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Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

le Sam 2 Juin - 11:41
24 juin de l’an 1762
Une brise fraiche faisait voler les voiles blanc dans l’encadrement des fenêtres. Pourtant, il ne faisait pas froid, car la majorité de ces dernière étaient grandes ouverts pour laisser passer la fraicheur nocturne. A vrai dire, il faisait plutôt bon, la chaleur étouffante de la journée avait commencé à remonter. La nuit était déjà bien avancée, les travailleurs devaient bien être couchées depuis trois bonnes heures, pourtant, la rue paraissait encore éveillée. C’était comme ça à Caladon, il n’y avait pas d’heure pour les affaires. Les tavernes étaient encore éclairées et quelques personnes s’y engouffraient de temps en temps, tandis que d’autres les quittaient en titubant plus ou moins sous l’effet de l’alcool. Mais la petite activité nocturne de la rue ne venait pas briser le lourd silence de la ville. La grande majorité des habitants étaient déjà en compagnie de Morphée. Les nombreuses étoiles et la lune semblaient avoir décidé de prendre le relais du soleil à son départ, leur lueur bleutée se reflétait sur les tuiles des toits des maisons. Je laissai pendre mes jambes du bord du toit en les balançant d’avant en arrière. C’était parfois ressourçant d’admirer le calme de la vie lorsque l’astre diurne allait piquer un plongeon dans la mer. Mais bon, je ne pouvais pas rester perchée sur ce toit éternellement. J’avais des choses à faire. Je repliais mes jambes contre ma poitrine. J’aurai pu tomber facilement, recroquevillée sur le bord du plus haut toit du quartier intérieur de Caladon, mais j’avais bon sens de l’équilibre. La preuve était que j’avais déjà réussi à escalader jusqu’en haut du bâtiment. Je me relevai en époussetant mes habits et nouais rapidement les cheveux en une tresse. Quelques mèches étaient emportées par la brise alors je dus m’y reprendre à plusieurs fois avant de bien les attacher. Si grimper avait été envisageable, descendre était bien plus compliquée et l’idée de m’écraser en contrebas ne me plaisait pas spécialement, d’une part parce que ce n’était pas très agréable, d’autre part parce que c’était quand même une manière de mourir assez peu glorifiante. Je m’appliquais donc à trouver la meilleure prise possible pour me suspendre au toit et atteindre la petite bordure haute de la fenêtre du dernier étage. Le bout de mon pied touchait à peine ce dernier alors il fallait que je me laisse tomber et que je fais en sorte de ne pas tomber en arrière. Après avoir compté jusqu’à trois, je lâchais prise et la seconde d’équilibre sur la bordurette, j’en profitais pour accrocher mes doigts dessus avant que le reste de mon corps soit entrainé vers le bas par la gravité. J’étais à présent suspendue en face de la fenêtre et avant que mes doigts glissent à leur tour, je me balançais à l’intérieur du bâtiment. J’allais emprunter les escalier pour descendre, c’était moins risqué. Alors que mon regard parcourais la pièce, je réalisait que j’étais dans une chambre. Mince. Je me recroquevillai sur moi même en priant pour ne pas avoir réveillé la personne que j’apercevait en train de dormir dans le lit. Je n’avais vraiment pas intérêt de nie faire attraper ici, je m’étais déjà faite interpeler quelques jours auparavant par des gardes alors que je dérobais des bijoux. Ils n’avaient pas retrouvé mon butin pour prouver ma culpabilité mais si on me retrouvais chez des gens en plein milieu de m$la nuit, on ne me raterai surement pas… En tentant d’être la plus discrète possible, je traversai la chambre dans la direction de la porte tout en gardant un oeil sur le dormeur. Mauvaise décision. Mon pied frappa violemment dans un meuble que je pensais arriver à éviter en me décalant. Je ne pus retenir un petit couinement de douleur. Bravo la discrétion Cendres … Je vis la personne bouger sous ses draps. Super…


Dernière édition par Alyssa Mayzoll le Sam 11 Aoû - 18:25, édité 2 fois


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Re: Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

le Dim 3 Juin - 23:46
La nuit est douce à Caladon, c’est ce qu’Eloi fait comme comparaison avec le royaume Sélenien où il vivait avant de venir s’installer ici. Avant, les fenêtres étaient toujours clauses pour ne pas faire rentrer ces abominables insectes qui vous dévorent le sang et qui vous sifflent dans les oreilles à n’en plus finir. Ici c’est différent et il apprécie même d’ouvrir la fenêtre de sa chambre pour sentir le souffle léger de la brise parcourir ses cheveux et son visage. Ses premières nuits à Caladon sont paisibles et tant qu’à profiter, il profite.


La nuit bien avancée. Eloi dort d’un sommeil de plomb quand un bruit le fait sortir de ses songes. Un bruit fracassant vient de se faire entendre et non-loin de son lit. En se réveillant petit à petit il pense d’abord à une imagination de sa part ou à un de ses manuscrits qui aurait pu tomber de sa pile. Des petits bruits moins distincts font maintenant leur apparition dans le silence de la pièce. Sans avoir de doute, Eloi sait que quelqu’un vient d’entrer chez lui « un voleur… » Se dit-il. Ne sachant pas comment réagir face à cet individu qui semble maintenant bien présent dans sa chambre, Eloi tire doucement son bâton qui se trouve dans le coin du mur à côté de son lit pour le glisser sous sa couverture. Il connait des sorts simples et efficaces pour faire reculer ou immobiliser une personne a proximité, en cas d’attaque il sait comment faire. Reste à prouver sa vivacité s’il se fait attaquer directement au corps à corps.


Les bruits de pas semblent s’être immobilisés depuis quelques minutes. Dans la pénombre Eloi s’est glissé hors de son lit et a attrapé une torche sur le mur. En l’allumant, un flot de lumière envahit la pièce et Eloi découvre l’individu qui s’est introduit chez lui. C’est une jeune fille qu’Eloi qualifie d’un premier regard comme une enfant à cause de sa petite taille et de son visage rond. Elle a une longue natte qui tombe sur ses épaules, de grands yeux marron. Elle le fixe tandis qu’il porte la torche d’une main et son bâton de l’autre, face à elle en position de défense. Cheveux en bataille, sourcils froncés et d’une voix grave il lui demande « Qui es-tu ? »
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Re: Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

le Dim 10 Juin - 16:11
Le dormeur n'avait pourtant pas l'aire d'être réveillé. Du moins je l'espérais. Pourtant j'entendis les draps s'agiter brusquement. Il ou elle était réveillé, il fallait que je trouve une solution pour me sortir de là. Vite...  La luminosité extérieure due à la lune me permettait de bien voir l'intérieur de la pièce, surtout que mes yeux venaient de s'adapter à la faible luminosité de la pièce. L'habitant de cette maison par contre, lui ne devais pas encore me voir: après tout, il venait de se réveiller et j'étais en contre jour par rapport à la fenêtre. Je voyais précisément son ombre saisir un objet long. Un bâton de mage. Argh, je haïssais les mages et leurs petits tours stupides. Si je devais en venir aux mains, je devrais être rapide et plus intelligente. Autant dire que c'était pas gagné. Je regardais derrière moi la fenêtre encore grande ouverte derrière les fin rideaux blancs agités par le vent. Je pouvais peut-être encore passer par la fenêtre et redescendre par la façade mais j'étais quasiment assurée de m'écraser au sol en tentant de redescendre trop rapidement pour fuir. Ce n'était pas une bonne solution. Je portais la main à ma ceinture où était accrochée mes dagues. Je préférais régler cette situation le plus pacifiquement possible mais si il y avait affrontement, je devais être la première à porter le coup. Je m'immobiliser pour donner à mon adversaire le moins d'informations possible. Je l'entendis encore une fois bouger et subitement, la lumière brûla mes yeux. Je plissai les yeux et rabattait ma capuche sur le haut de mon visage. J'étais éblouie. Si je voulais l'attaquer, c'était maintenant trop tard. J'entrouvris un oeil pour observer l'homme qui me faisait face. Enfin... Homme ? C'était un grand mot. Un jeune homme à la limite au vu de ses traits juvéniles. Il était assez grand mais n'avais pas non plus une carrure de guerrier. Ca m'arrangeait. J'avais moins de chance de me faire passer à tabac. Il avait des traits des plus banaux, un monsieur tout le monde en soi si il n'avait pas ce regard gris comme un ciel orageux. J'avais plusieurs fois vu des yeux de couleur particulière mais les siens semblaient tellement morts et mornes. Il portait la torche qui m’avais littéralement agressé les yeux et son bâton. Il semblait sur le point de m’attaquer.

« Qui es-tu ? »
Vraiment ? Vraiment cette question ? Il aurait pu me demander ce que je faisais chez lui, me hurler dessus, me menacer d’appeler des gardes car j’étais entrée en douce chez lui, mais non, il voulait savoir qui j’étais. C’était stupide, j’aurai pu m’appeler n’importe comment, qu’es que ça lui aurait apporté. Quittant ma position figée, je me mis moi aussi en position défensive, la main toujours sur le manche de ma dague et mon autre bras protégeant mon visage. Pas pour me cacher, il avait déjà du apercevoir mes traits avant que je rabatte ma capuche. J’avançais ma jambe droite dans une position qui me permettrait de lui bondir dessus si il tentais la moindre offensive. Devais-je lui répondre et tenter de négocier avec lui, ou bien l’attaquer en premier pour me donner l’avantage de la surprise ? Vu qu’il ne bougeais pas, sûrement en attendant me réponse, je fronçai les sourcils et répondis de la voix la plus assurée que je pus :
« Cendres… »
J’encrais mes yeux dans les siens avec toute l’assurance dont j’étais capable et rajoutais d’un ton calme :
« Tu vas me laisser passer bien gentiment et peut-être que j’aurais la bonté de ne pas t’égorger gamin. »  
Gamin ? Il devait être à peine plus âgé que moi. Bon, peut-être me laisserait-il m’en aller, après tout, ce n’était pas dans son intérêt de se battre. Surtout qu’il une devait pas être bien dégourdi après avoir été réveillé en plein milieu de la nuit. Mes yeux balayèrent rapidement la pièce. Elle était plutôt bien décorée, en même temps, nous étions dans le quartier bourgeois. Peut-être que je pourrais en profiter pour subtiliser deux ou trois objets, d’une pierre deux coups… Comme il ne semblais pas ciller, je rajoutais d’un air hautain :
« Dégage de ma route le mage. »


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Re: Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

le Dim 10 Juin - 20:17
Eloi reste sur sa défensive. Il ne veut pas user de magie pour repousser une jeune fille, il est vrai que, face à la situation il a bien à faire à une voleuse. Mais elle semble si jeune qu’il ne lui vient pas à l’esprit qu’elle peut être dangereuse. Lui aussi a volé pour survivre quand il vivait à Ambarhuna et c’est en partie grâce à un vol à l’étalage qu’il a rencontré son père adoptif. Les voleurs sont pour lui de simples survivants qui agissent grâce à leur instinct mais tant qu’ils ne tuent pas, ils ne sont pas menaçants. Difficile quand même de savoir si cette jeune fille malgré son apparence a déjà un passif meurtrier ou non. Il remarque que son invitée surprise n’a plus peur et se trouve confiante face à lui et se tient prête à attaquer, main sur la dague. Il la trouve aussi très hautaine et cela l'agace.

Je n’ai aucun intérêt à te bloquer la route mais ne m’insulte pas ou je te force à partir. Ta dague ne te sert à rien tant que je reste à bonne distance de toi et je doute que tu regorge de bonté. Tu a remarqué que je ne suis pas un combattant, à défaut je sais me défendre.


Eloi pointe toujours son bâton en direction de la jeune fille par précaution, ce n’est pas évident pour lui de savoir si elle est ouverte au dialogue. La fenêtre est toujours ouverte, trop haute pour l’envoyer dans cette direction. Reste à se décaler vers l’entrée pour lui faire prendre la porte. Les deux individus se scrutent et l’ambiance est oppressante. Eloi finit par céder, la fatigue sans doute. Il relâche son bras et ne cible plus Cendre. Elle semble si jeune. Il soupire.

Il n’y a rien à voler ici Cendre. Tu trouveras seulement des manuscrits et mes travaux de recherches. Ils ne te feront pas gagner d’argent. Je viens juste d’emménager. J’ai de l’eau et des vivres que tu peux prendre si tu as faim.


Il montre la carafe d’eau et les fruits sur l’étagère.  


Le ton supérieur qu'elle prend pour lui parler lui déplait au plus au point. Mais si elle tenait vraiment à l'éliminer elle aurait tenter une attaque dès son entrée et ce n'est pas le cas. "Elle me traite de gamin mais visiblement ce n'est pas non plus une adulte qui prend ses responsabilités." Pense t'il.


Sers-toi mais pas de bêtises. Si tu refuses mon invitation, quitte cette maison immédiatement.



Il reprend son bâton d’une poignée ferme et s’assoit sur une chaise sans la quitter du regard.


Prends vite ta décision je ne vais pas attendre indéfiniment.

A partir de ce moment Eloi pense bien être en position de force car c'est lui qui lui laisse le choix en lui confirmant qu'elle n'a aucun butin à trouver dans ces lieux. Il reste tout de même vigilant face à sa réaction, soit elle part car il l'a offensée et tente au passage de lui trancher la gorge, soit elle accepte de rentrer les griffes.
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Re: Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

le Mer 4 Juil - 10:53
Qu’allais-tu faire, jeune homme ? Je plongeais mon regard intense dans ses yeux à la recherche d’un quelconque signe qui pourrait m’indiquer ce qu’il pensait. Avait-il peur de moi ? J’en doutais. Ce n’était pas la réaction que je provoquais chez les gens en général. En un sens, tant mieux, on ne devenait pas aisément voleur en attirant le regard et la méfiance des gens. Bien au contraire.
Au bout d’un instant qui me parut une éternité, le jeune homme me répondit qu’il n’avait aucun intérêt à me bloquer le chemin mais que je devrais ne pas l’insulter non plus. Eh bien. Susceptible le gamin ! Puis il eut le culot d’ajouter que ma dague ne servirait à rien à cette distance. A rien ? Vraiment ? Il voulait peut-être que je la lui plante dans le pied pour voir la teneur de son inutilité. Je grognais, irritée, en le foudroyant du regard. Il était peut-être bien le maître de maison ici, mais ça ne lui donnait pas un avantage en combat. Et quand on était pas certain de dominer un combat, eh bien, on ne s’avançait pas sur son résultat. Il ne me connaissait pas, je ne le connaissait pas. Tout pouvait arriver.

Soudain, le garçon pointa son fichu bâton de mage sur moi. J’armai ma dague, en la sortant de son fourreau et en la plaçant de la manière la plus efficace pour la lancer rapidement, au cas où il m’attaquerait. La seule chose qui me retins de lancer moi-même l’offensive fut le fait qu’il ne semblait pas clairement vouloir me lancer un sort. Pas que je puisse me soucier de sa vie, mais je préférais ne pas m’attirer d’ennuis. Et un cadavre sur les bras, c’était plus qu’ennuyant. Heureusement, mon interlocuteur se décala sur le côté pour me laisser le passage libre et il baissa son arme. Rapidement, j’en fis de même. Ce garçon n’était clairement pas un tueur. Je n’avais pas grand chose à craindre de lui. Je remis ma dague à ma ceinture sans pour autant ne pas garder un oeil sur le garçon.

Il prit enfin la parole pour me dire qu’il n’y avait pas grand chose de valeur que je pourrais revendre chez lui. En réalité ce n’était pas mon intention, je voulais juste descendre de ce fichu toit, mais bon. Quelques mots retinrent quand même ma plus grande attention :
« J’ai de l’eau et des vivres que tu peux prendre si tu as faim. »
Han ! C’est la meilleure chose qui m’arrivait de la journée. Instinctivement, je passai en mode prédateur pour trouver à manger. J’entendis vaguement une mise en garde alors que ce dernier m’indiquait du doigt où se trouvait la nourriture.
« Prends vite ta décision je ne vais pas attendre indéfiniment. »
Sans plus attendre, je me dirigeai vers les fruits et saisissait tout ce qui semblait être mangeable dans mes fins bras. Derrière moi, j’entendais l’homme asseoir, faisant grincer une chaise au sol. Je me dirigeai de nouveau vers lui et m’appuyait contre le rebord de la fenêtre pour avoir la brise dans le dos et garder un oeil sur mon hôte improvisé. Je déposait le panier de fruits et la carafe sur le rebord. Sans lui jeter un regard, je saisit une pomme et plantais mes dents dedans avec une expression de satisfaction non dissimulée. J’en prit une autre et la tendis au garçon.
« Peut-être un veux tu une, monsieur … ? »
Je haussait un sourcil amusée pour lui faire comprendre que je lui demandais son identité. Puis je rajoutais :
« Ça manque d’alcool je trouve ! »
Je n’avais pas l’habitude de parler aux gens en général et les seules fois où je le faisais, soit je les agressait, soit j’étais ivre et tout se passait plutôt bien. Enfin ce n’était pas pour être plus sociable que je voulais boire. J’avais juste envie d’alcool en fait.


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Re: Par une nuit d'été [PV Eloi Mc Gealach]

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