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Bohémond de Batisdonne


   
   

Identité de votre personnage

Race : Humain
   Nom : De Batisdonne
   Prénom : Bohémond
   Surnom :  L'Impassible à la cour, le Corbeau blanc par ceux qui le servent et la Vermine masquée par ses détracteurs.
   Date de naissance :  15 Mars 1730
   Age réel : 32 Ans
   Age en apparence : Près de la trentaine.
   Lieu de naissance : Au sein du domaine familial de Batisdonne, dans la bourgade de Batisdonne, dans le comté de Batisdonne.
   Lieu de vie :  Au sein de la Nouvelle-Batisdonne, une petite ville en pleine expansion, ses nouvelles terres en soit.
   Rang social : Noble
   Poste/emploi : Comte Sélénien officiellement, et Maître Espion du trône Impérial officieusement.

   

Caractéristiques (Cliquez ici pour les compétences)


   
   Force physique : Moyen
   Agilité : Bon
   Furtivité : Moyen
   Réflexes : Moyen
   Endurance : Moyen
   Résistance : Faible

   Force mentale : Bon
   Perception : Bon
   Intelligence : Très Bon
   Beauté/charisme : Maître
   Navigation : Médiocre
   Magie : Bon

   Epée : Moyen
   Dague et poignards : Bon
   Armes d'hast : Médiocre
   Armes contondantes : Médiocre
   Hache : Médiocre
   Fouet : Médiocre
   Art du lancer : Médiocre
   Bouclier  : Médiocre
   Armes de trait : Médiocre
   Mains nues/pugilat : Médiocre
   Equitation : Moyen
   Dressage : Faible
   

   
   

Equipement


   Arme principale :  Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'arme de prédilection de Bohémond se trouve être non pas une épée mais une dague. Un stylet si l'on veut être précis, assez classique au final hormis sur un point, l'arme en elle même est enchantée avec une Glyphe de Précision. Le Comte le garde dissimulée à portée de main, dans une des manches de sa tenue.

   Autres objets : Au delà du Stylet, le Sire se promène presque tout le temps avec une épée faite en bon acier et quelque peu ouvragée afin d'être agréable pour les yeux mais qui au final est surtout faites pour l'apparat. A cela s'ajoute des vêtements assez riches, digne de la noblesse, dans des teintes plutôt sombres ainsi que quelques pierreries dispersés ça et là sur ceux ci. De plus, l'on peut noter la présence permanente d'un masque de céramique blanc illustrant à merveille les traits d'un faux faciès souriant. Aussi, peut on peut être parler du fait qu'il conserve pour certaines "activités" une longue-vue. En dernier point il possède comme animal de compagnie, une corneille d'un certains âge qu'il nomme Ombre de par son plumage d'ébène.

   

   
   

   

Description physique


   

Il n'est pas aisé de se faire une idée de l'apparence réelle du Comte de Batisdonne. A dire vrai, l'on peut même dire que peu de personnes en ce monde connaissent la vérité sur ce qui se dissimule derrière les apparences que laisse admirer ce dernier. Tout ce que l'on peut affirmer et ceci grâce à des estimations lorsque l'on peut l'apercevoir, c'est qu'il est d'une taille assez moyenne, ni trop haute ni trop basse pour un humain. Une information des plus banales il est vrai... Malheureusement les autres éventuelles informations circulant ça et là ne sont que rumeurs et suppositions... Certaines assez flatteuses, d'autres plutôt dégradantes.  Mais toutes fausses très certainement.

A dire vrai, la vérité est que bien dissimulé derrière un masque de céramique blanc se dissimule une vilaine balafre datant de plusieurs années. Oh bien évidemment le comte pourrait l'afficher assez fièrement s'il le souhaitait, mais il s'est résigné il y a fort longtemps, préférant conserver une certaine aura de mystère autour de lui. Hormis cette vieille blessure, il n'y pas tant de choses à mettre en valeur, peut être une chevelure d'ébène assez courte de manière à ce qu'elle puisse être dissimulée entièrement sous les soieries et derrière le masque... Ou encore le faciès de manière très générale, des yeux d'un bleu azuréen observant le monde avec un regard critique, inquisiteur diraient même certains... Une fine barbare noire assez bien entretenue quelque part cerclant le menton et remontant afin de relier une moustache à peine plus grande qui elle même cerne la bouche. C'est tout ce que l'on en retiendras.

Pour ce qui est de la carrure de ce secret personnage, elle n'est pas véritablement imposante, certains pourrait même la qualifier d'assez risible. Cependant, ne vous y méprenez point, elle n'est certes plus aussi développée qu'elle le fut autrefois, mais grâce à de réguliers entraînement d'escrime, elle reste convenable. Assez pour se déplacer avec aisance et grâce.

Enfin, parlons des vêtements de manière générale du sire. Ainsi, commençons par dire qu'ils ne s'agit point là d'armures de plates qu'affectionnent les chevaliers, ou du cuir que préfèrent certaines personnes. Rien de tout ceci. C'est en effet de soieries assez sombre que s'affuble l'aristocrate. Un ensemble assez classique d'aristocrate, de haut en bas, noir et bleu foncée et quelques chaînes en bon acier pendant ça et là reliées à quelques étranges et précieuses pierres. Enfin il y a aussi, ce que certains pourraient apparenter à un mélange entre une large capuche et un chapeau surplombé par une poignée de plumes, dissimulant quasiment tout le crâne du comte, laissant seulement un espace pour le masque.

   

   

Description mentale


   


Peu de personnes arrivent à cerner le raisonnement et la personnalité de Bohémond. En effet, celui ci se drape volontairement d'une aura de mystère, cachant ses desseins véritables et restants vagues quand à ses intentions, ainsi personne hormis peut être quelques rares privilégiés ne sauraient dire ce qu'il désire réellement ou ce qu'il cherche à accomplir. Ainsi, il n'est pas rare que ses actes ou son attitude varie sans plus d'explications, pour ceux étant habitués au personnage ce sera juste une énième énigme ou un nouveau projet à l'oeuvre. Toutefois n'allez pas croire qu'il soit Lunatique. Ses actions sont le plus souvent pensées et réfléchis et suivent une certaine logique. En effet, le Comte de Batisdonne voit le monde autrement, tel un vaste plateau d'échec sur lequel diverses forces avancent leurs pions. Ainsi, c'est ses propres pions que l'aristocrate cherche à faire avancer, encore et toujours.

Toutefois qui dis pions à faire avancer dis intérêts liés à ces derniers, et quels sont-ils pour le mystérieux noble ? Cela dépends, il y en a plusieurs, d'une part bien évidemment ceux qui lui sont propre et qui l'avantageront en développant son influence et sa marge d'action. Mais aussi et principalement ceux qui concernent le royaume. De fait, Bohémond a une vision assez machiavélique du monde au final, une conception assez juste pense-t-il du pouvoir et de comment l'exercer, et de ce qui doit être fait pour le conserver et assurer la prospérité de la société. A ses yeux, la politique ne doit nullement être assujetti à la morale, si l'on peut faire avec tant mieux, sinon il faut mettre celle ci en retrait et faire ce qui doit être fait. Ainsi à travers ces idées pense-t-il représenter une troisième voie d'influence autre que celle du martial ou celle de l'économie. La voie des ombres tel qu'il aime à l'appeler. Celle qui sort en dehors des chemins éclairés, qui doit se salir les mains en reniant honneur et courage... Celle qui se doit de se procurer savoir et information afin de transformer le tout en pouvoir utilisable... Celle qui reste à l'abri des regards indiscrets et manipule les fils du destins subtilement. La maxime est simple, la fin justifie les moyens. Tout est bon et rien n'est trop mauvais pour servir le royaume. Assassinat, espionnage, corruption, manipulation. Rien que des outils pour sa Majesté. Des options que le Sire de Batisdonne se fera un plaisir d'offrir.

Ainsi est la vérité sur Bohémond, aimant sa patrie et ce qui peut servir ses intérêts même au plus bas de l'échelle tout en délaissant ce qui ne lui ai d'aucune utilité tandis qu'il écarte discrètement ou de manière spectaculaire ce qui peut lui nuire. Pour ce qui est des êtres vivants, ou plus ou moins vivants, il les juge. Sur leurs actes, sur leurs paroles, il les jauge et cherche à déterminer avant tout s'ils peuvent lui être utile en quelque manière que ce soit. Voilà comment est l'Impassible, il se dote d'outils et de pions.

Cependant, cette vérité et cette vision du monde, il se garde bien de l'exposer à n'importe qui, certaines personnes parmi les hautes sphères du pouvoir sont sans doutes au courant, toutefois pour le reste de du monde, il n'affiche que des apparences. Ceux qui l'apprécient vous parleront d'un homme jovial et sociable. Ceux qui le détestent dirons à l'inverse qu'il est implacable et sinistre. Et les plus sensés soutiendront qu'il est fuyant et secret, usant à outrance de la langue de bois et s'éclipsant à la moindre occasion. L'ombre du royaume en sois.

En dernier point, quand aux autres race, le comte considère qu'il est possible que l'humanité puisse coexister avec elles, commercer, demeurer alliées. Toutefois s'il les voit ainsi, il arrive tout aussi bien à les percevoir comme des potentielles menaces. Aussi dans cette optique, il se maintient informé de ce qui se trame au sein des royaumes Elfiques et Vampiriques et n'exclus pas l'éventualité qu'il faille un jour mener des actions hostiles comme autrefois à leur encontre. Pour l'heure toutefois, il conserve un certains nombre de relations et de contacts notamment chez les vampires et traite bien volontiers avec eux s'il peut y gagner. Une exception de considération s'opère toutefois envers les Graärh, aux yeux du comte, même s'ils passent pour des sauvages il y a toujours un moyen d'en faire des outils. Ce dernier médite notamment sur les possibilités d'en intégrer quelques uns au sein de la Main d'ébène, sa guilde d'assassin privée... Toutefois, ce sont là des considération générale quand aux races dans leur ensembles. Concernant les individus, Bohémond préfère s'en tenir à un jugement selon leurs actes et leurs comportements. Tous peuvent avoir leur utilité, Humain comme elfe ou vampire.

   Alignement :  Totalement neutre. En effet, il connaît les concepts de Bien et de Mal et n'hésite pas à jongler entre ceux ci afin d'accomplir ses desseins. Ses uniques aspirations sont d'être un "Seigneur Convenable" et de servir le trône afin de maintenir l'ordre au sein du royaume d'une "troisième manière"... Et ce sans se soucier d'une quelconque moralité. Comme nous l'avons dis, la Fin justifie les moyens.

   Proposition d'esprits-lié : Pas de proposition à faire sur le sujet, le hasard sera bien plus intéressant. Surprenez moi !
   

   

   
   

Histoire


   


Ce fut en l'an 1730 que naquit Bohémond, fils de Hugues II dit le Sévère et précédent comte de Batisdonne. Cette naissance fut d'une part associée à une grande joie de la part de ses parents pour des raisons on ne peut plus évidentes mais venaient aussi des espoirs et des attentes. En effet, en tant que premier né du comte de Batisdonne, il devenait de fait l'héritier de ce dernier et assurerait la transition et l'avenir de la maison, aussi ses jeunes années durant lesquelles on l'éduquerait seraient cruciales. Ainsi, dans un premier temps l'on jugea bon de le confier à des précepteurs que l'on disait fort savant dans de nombreux domaines afin qu'ils puissent transmettre toutes les connaissances qu'ils pouvaient à l'enfant, d'après sa mère elle même "érudite" un grand savoir lui serait utile lorsqu'il devrait prendre sa succession. Toutefois son Père ne voyait pas les choses de la même manière, s'il toléra les allez et venues de ces sois disant-érudits pendant un temps, il mit un terme définitif à la chose une fois une fois que son fils eu passé dix hivers.

Le comte avait des projets pour son fils, homme honorable et brave de réputation, il souhaitait que celui ci suive ses traces au sein de l'illustre voie de la chevalerie. Toutefois, le Sévère n'avait que peu de temps à consacrer à son fils à dire vrai, ses responsabilités et ses devoirs en tant que Sire de Batisdonne prévalaient sur tout le reste quoiqu'il arrive, aussi confia-t-il Bohémond au capitaine de sa garde, un homme vieillissant mais qui demeurait assez talentueux au combat et dont le sérieux n'était plus à démontrer. Celui ci s'appliqua ainsi à enseigner à la dure le maniement de l'épée et de l'écu, celui de la lance de même que l'équitation et la course, l'objectif étant de rattraper un retard évident dans le domaine du martial et de forger le corps du jeune homme afin qu'il soit en mesure de porter l'armure sans difficulté et manier les armes classiques avec aisance. Toutefois, l'héritier n'était point son père et s'il montait à cheval convenablement, il était clair qu'il n'était pas exceptionnel avec l'épée tandis qu'avec la lance il n'avait absolument aucun talent. Toutefois, on décela dans ses mouvements une certaine adresse et si la parade n'était pas son fort, l'esquive quand à elle lui était plus facile. Pourtant, le temps passant il n'y eu pas vraiment de progrès, et ce même en intensifiant les entraînements. Irrité par l'incompétence de son fils, le Comte perdit peu à peu ses espoirs d'en faire un digne chevalier.

Toutefois, il advint que lors des quatorze années de Bohémond, le frère de son Père, Armand que l'on surnommait l'Arpenteur du fait de ses nombreux voyages et expéditions à travers tout le continent, s'en revint au domaine familial. Certaines années, il lui prenait en effet la lubie de mettre un terme à sa marche par monts et par vaux et ainsi revenait-il voir ses proches. C'était toujours une grande attraction que le retour de l'oncle, celui ci revenant toujours avec des anecdotes et histoires invraisemblables parfois ainsi que des objets divers qu'il avait obtenu on ne savait trop comment dans de lointaines terres. Ce fameux aventurier trouvait en son neveu une oreille attentive, chacun de ses récits, même le plus humble et banal éveillant ainsi chez lui un certains intérêt. Le comte Hugues, s'il voyait en son frère quelqu'un de fantaisiste et excentrique n'ayant que peu de considération pour le devoir reconnaissait toutefois les compétences de ce dernier, ses voyages avaient étés très formateurs et ce en divers domaines. Aussi, constatant l'attention que lui portait son fils, lui vint-il l'idée de demander en tant que faveur, à cet aventurier vétéran de reprendre la "formation" de son fils, là ou son maître d'armes avait échoué, lui laissant carte blanche en désespoir de cause quand aux méthodes qu'il emploierait.

Celui ci accepta, bien que n'ayant pas pour habitude de demeurer bien longtemps au même endroit et ce même en sa demeure, il considérait pouvoir faire une exception au nom de la concorde familiale. Ce fut bien une année entière qu'il demeura au final, durant celle ci il s'appliqua à essayer d'apprendre d'autres manière de se battre à son neveu, bien loin des honorables traditions chevaleresque, si l'épée demeura ainsi parfois dans le style que développait le jeune homme, celle ci fit très vite place à la dague. Par ailleurs ce fut durant quelques passes d'armes d'entraînement que Bohémond obtint une superbe plaie dont il garde encore la cicatrice de nos jours, c'est depuis ceci qu'il porte un masque. Dans un même temps, c'était toute la sagesse, les morales et autres enseignements tirés d'années passés ça et là à travers le continent qui étaient partagés, associés au savoir obtenu des années auparavant grâce aux précepteurs, une nouvelle vision du monde naquit dans l'esprit de Bohémond, quelque chose de plus cynique en soit mais aussi plus juste en soit. L'année passée et l'oncle reparti, le jeune homme décida de tracer sa propre voie.

Ce fut lors qu'il eu dix-huit ans qu'il eu à succéder à son Père. Celui ci tenant en effet fortement à son honneur et sa fierté se trouva fort offensé par un autre aristocrate d'une baronnie voisine suite à une querelle frontalière entre deux serfs, aussi avait-il décidé de régler l'affaire par un duel. Malheureusement pour lui, un mauvais coup lui fut porté tant et si bien que le temps que l'apothicaire arrive il avait déjà trépassé. Ainsi débuta le règne sur Batisdonne de Bohémond. Il y avait fort à faire au sein du comté et le nouveau comte s'en rendit bien vit compte après avoir comme premier décision fait rédiger par ses sujets des cahiers de doléance. Ces "ouvrages" n'étaient certes que des tas de papiers contenant tous les malheurs et revendications du peuple, mais ils étaient nombreux. Au delà des très classiques problèmes concernant les récoltes et le mauvais temps, l'on trouvait cependant des rapports assez conséquents sur la criminalité locale, les baillis étaient en sous nombre, la milice en déclin et les brigands et autres malandrins se terraient en nombre sur les terres alentours voir même à l'intérieur de la capitale du comté.

Durant les deux années qui suivirent, le Comte s'appliqua à changer radicalement les choses, la chasse à la vermine devint son plus grand intérêt, s'il commença par doter la garde et les baillis de nouveaux moyens, il employa diverses stratégies afin de débusquer les malandrins qui causaient du tord. Faisant de mendiants, de taverniers, de forestiers et de quelques autres gens bien spécifiques ses yeux, il s'offrit une vision d'ensemble et à force de "récompenses", de "primes" et autres pots de vin il se constitua un revenu régulier de renseignements divers et variés dont certains lui permirent de purger efficacement son comté. Au cours de cette période, il lui prit toutefois de temps en temps la fantaisie d'épargner à certains la potence et de "s'octroyer leurs services". Car Bohémond avait des projets, ses idées qui lui avaient permis de remettre de l'ordre à Batisdonne, peut être pourrait-il au final les employer à une plus grande échelle afin d'accomplir des desseins assez personnels... Mais surtout, peut-être pouvait il allait encore plus loin et passer le stade des simples réseaux d'espionnage. C'est ainsi qu'il créa la Main d'ébène. Une organisation à ses ordres composés de personnages de grand talent, de virtuoses de la fourberie et autres anciens malfrats qui devinrent dès lors ses "Exécuteurs" personnels. Des outils des plus compétents.

En 1750, Bohémond avait désormais vingt ans et c'est durant cette année par ailleurs que la Magie commença à timidement connaître un regain de puissance et ce grâce au retour des Dragons. Toujours avide de connaissance et de savoir, le comte qui disposait déjà de quelques ouvrages dans le domaine magique chercha à augmenter la taille de sa collection, aussi ses agents firent-ils sur ses ordres quelques acquisitions ça et là. Il advint même que le comte Masqué se découvrit un potentiel magique et chercha dès lors à le développer en contactant un mage afin qu'il lui serve de mentor dans le domaine pendant quelques temps. Une année plus tard à peine cependant, la guerre contre les Vampires éclata, si Bohémond ne s'impliqua pas tant que ça au final il se servit toutefois du conflit afin de mettre à l'épreuve ses "outils", certains se révélèrent tout aussi efficace qu'ils devraient m'être tandis que d'autres avaient visiblement des "failles". Failles que le comte s'empressa de combler au plus vite.

A peine trois années plus tard en 1753, un nouvel évènement ébranle le continent. L'invasion des Almaréens. Ceux ci, avançant rapidement et soumettant les cités les unes après les autres tout en défaisant l'armée impériale forcent le Comte de Batisdonne, tout comme de nombreux autres aristocrates et leurs forces régulières à se retirer vers la Capitale, toutefois ce n'était pas pour autant un aveux de défaite. Du point de vue de Bohémond, il s'agissait juste de se mettre à l'abri tout en continuant à récolter des informations et à commander quelques actions à l'encontre des envahisseurs. La guerre ayant été un essaie assez positif au final, l'Impassible décida  d'ouvrir la chasse à la nouvelle vermine du moment et coordonna une vague d'action subversive contre l'envahisseur en usant d'assassin et autres mercenaires. Des actions à la fois rapide et d'une précision chirurgicale. Lorsque le sommet du domaine de la Rhapsodie fut organisé, le comte transmis grâce à des intermédiaires sans se dévoiler des informations sur l'envahisseur aux délégués, celles ci avaient parfois étés durement payés... Lorsque le comte Fabius Kohan s'empara de la couronne, Bohémond fit mine officiellement de le soutenir, mais officieusement restait à l'écart et se démarquait de cet ambitieux voyant ses alliances avec les Almaréens d'un très mauvais oeil. Bien évidemment, lorsque l'Empire finit par se retourner contre ces derniers, Bohémond et ses agents ne furent pas en reste et s'empressèrent de dispenser de nombreux coups de couteaux dans le dos de leurs anciens alliés. Suite à cela et ayant remarqué l'efficacité de ses discrète actions, le Trône et son nouvel occupant, Korentin Kohan offrit au comte de Batisdonne la position de Maître Espion. Toutefois, cette position ci se trouvait à la seconde place au sein de la grande chaîne de commandement de l'information, la première étant occupée par la Dragonne de l'Empereur, Ashy. Même si Bohémond ne rendait pas de compte directement à l'empereur, cela importait peu au final, la dragonne était la plus fidèle alliée du souverain aussi pouvait-on se dévouer à lui fournir toutes les informations qui lui fallait. Toujours est il que cette nouvelle position lui donna encore plus de moyens qu'il n'en avait jusqu'à présent.

Et ses moyens il eu à les employer assez vite, peu de temps après la défaite des Almaréens, le Tyran blanc fit son apparition et ce faisant, un nouveau conflit voyait le jour. Durant celui ci, le maître espion ne se priva pas de d'ordonner des vagues d'assassinat et traqua sans relâche les sympathisant du Tyran ça et là à travers l'empire. Et ce jusqu'à la mort de ce dernier. Il fit de même lorsque la régence de Luna Duruisseau eu lieu, et ainsi de suite jusqu'à l'exil. Bien que toutefois, il ne se démarqua pas spécialement durant la guerre contre les Chimères, préférant traquer les ennemis de la stabilité à l'intérieur de l'empire plutôt que de frapper à l'aveugle un adversaire dont il ne pouvait cerner le raisonnement.

Lorsqu'il fallut partir en exil, le comte eu tout de même fort à faire au sein de la flotte, afin de maintenir l'unité au sein de celle ci, il fallut faire évincer quelques personnes qui pouvaient causer des problèmes. Toutefois, lorsque de nouvelles terres furent découvertes, Bohémond mis de côté ses sinistres activités pendant un temps, préférant octroyer son temps à rétablir un domaine, la Nouvelle Batisdonne. Ainsi y fit-il construire un château tandis qu'une bourgade se formait autour de celui ci et que des serfs et autres paysans établissaient d'autres villages ça et là sur le nouveau comté. Il fut ainsi tout à fait normal que l'Impassible ne puisse voir venir la nouvelle scission de l'humanité. Le Sud avait pris son indépendance aux heures les plus sombres de l'Empire. Cela ne se passerait toutefois pas comme ça, il faudrait du temps avant de pouvoir corriger cette infamie mais cela pouvait attendre. Il était plus que temps d'élever à nouveau sur ce royaume d'ombres, de fourberie et autres tricheries sur lequel il régna autrefois en faveur du trône des Kohan.

Pour ce faire, il fallut au très discret comte rester éloigné encore quelques temps de la capitale et ses alentours, en effet l'air là bas était aux yeux du maître espion fort nocif et s'il devait s'y présenter par ailleurs il serait très vite pris dans la danse des intrigues et manipulation constante qui régnait là bas. Ce dont il pouvait se passer entre autre, après tout son influence dans les ombres n'était plus ce qu'elle fut, aussi cela lui causerait plus de tord qu'autre chose. Il préféra demeurer en ses terres afin de les "Restaurer" à l'image de la vieille Batisdonne sur le continent perdue. D'une part car cela allait permettre de conserver les apparences auprès de toute les forces orbitant autour du trône, le Comte se devait de rester un anonyme, un excentrique et ne pas dévoiler son jeu... Mais aussi car c'était la première étape s'il voulait se doter des moyens et des cartes nécessaires pour influer sur le destin et les affaires concernant la prospérité du royaume. Son domaine allait en effet servir de coeur à la toile qu'il allait tisser, mais aussi fournir des ressources et de la main d'oeuvre nécessaire pour diverses activités. Des activités diverses et variés, officielles, comme officieuse.

Depuis son donjon, il dirigea avec attention le développement de nouveau réseaux en intégrant soigneusement les éléments des anciens restés à sa portée. Ses oreilles et ses yeux se devaient d'être ça et là, à la cour, dans la province, chez les traitres. Partout. C'était ça l'objectif principal, en parallèle, la main d'ébène reçu fonds et candidats soigneusement recrutés par les vétérans de cette dernière ça et là afin de devenir à nouveau un outil performant. Vous l'aurez compris, la période qui suivit la sécession servit à restaurer ce qui devait l'être. Non pas à agir, ou tout du moins si action et intervention il y avait, cela se faisait sur quelques sujets et affaires très précises. L'une d'elle et sans doute la plus cruciale étant celle de l'esclavage. En effet, bien que cette pratique était interdite en Sélénia, certaines personnes s'amusaient toutefois à la pratiquer dans le plus grand des secrets... Ou pas. Saboter leurs activités discrètement en détournant leur précieuse marchandise et surtout en accueillant à bras ouverts celle ci une fois ses chaînes brisés dans le cas où elle ne souhaitait pas s'en revenir parmi les siens. Une occasion de se faire bien voir et de gagner des gens à ses activités. Pratique n'est-il pas ? Si l'on omet toutefois cette exception, la règle se voit confirmée, le Comte n'a point réellement agit depuis la sécession. Il s'est contenté d'observer, de tendre l'oreille, de noter, de se renforcer.

Toutefois, la goutte d'eau qui fit déborder ce vase de patience ne tarda point à se présenter. Les évènements de Cordont eurent l'effet d'un coup de hache sur la nuque lorsqu'ils furent rapportés à l'oreille du maître espion. Ceux ci s'enchainèrent tel une danse coordonnée, les mouvements venant les uns après les autres dans une précipitation calculée. Ce fut le signe qu'il n'était plus l'heure de demeurer passif. Il était plus que temps de se remettre en activité. Et pour ce faire, un retour à la capitale s'imposait dans un premier temps afin de murmurer à l'oreille de la couronne.
   

   
   

Liens


   

   
- Hugues II de Batisdonne (Décédé) : Père de Bohémond et ancien Comte, il affectionnait grandement les vieilles traditions de la chevalerie, celles ci finirent par avoir raison de lui par ailleurs puisqu'il trépassé au cours d'un duel d'honneur avec un autre noble. Il désapprouvait la voie empruntée par son fils, à savoir celle d'un intriguant, et à l'inverse Bohémond ne portait que peu d'intérêts aux valeurs soutenus par son paternel puisqu'elles allaient à l'encontre de sa vision du monde. Malgré cela, il n'a pas pour autant essayé de le dévier de ce sinistre chemin...

Armand "L'Arpenteur" de Batisdonne (Inconnue) : Oncle de Bohémond, c'est de lui que l'actuel Sire de Batisdonne a appris bon nombre de choses. En effet, voyageur et aventurier, Armand a parcouru l'ancien continent de long en large et à transmis de manière convenable à son neveu les connaissances et la sagesse que ses aventures lui ont apportés ainsi que quelques techniques de combats assez fourbe quelque part. Aujourd'hui, Bohémond ne sait pas vraiment s'il est encore en vie, bien qu'il y a de fortes chance que ce soit le cas et qu'il parcoure à l'heure qu'il est l'archipel...

Octavien (En vie) : Bras droit de Bohémond, autrefois simple malfrat détroussant les voyageurs sur les routes de l'ancienne Batisdonne afin de survivre, il fut finalement arrêté par les troupes du comté et aurait très certainement achevée son existence sur la potence si le Comte ne l'avait pas gracié. L'ayant pris à son service par la suite, il sert son bienfaiteur fidèlement depuis comme bras droit pour tout ce qui tient aux affaires secrètes qui concernent Bohémond.

Sintharia Dalis : Sintharia Dalis... Un esprit libre dans un corps superbe. Une courtisane tout à fait charmante. Une parvenue sortie d'on ne sait où. Les descriptions diverses et variés ne manquent pas la concernant. Les gens aiment juger tout ce qu'ils peuvent  contempler. Et c'est d'autant plus vrai à la cour Sélénienne. Certes, cela fait des lustres que l'on n'a pas vu le Comte de Batisdonne là bas, des représentants à la limite venant présenter quelques documents à sa Majesté... En revanche, ce qui est sur toute les lèvres et de notoriété publique est la relation épistolaire qu'entretiennent les deux personnes. D'où est venue l'information ? Allez savoir, encore une rumeur sortie d'on ne sait où. Et dès lors, les bruits courent ça et là et tout le monde s'imagine mille et une vérité. La seule et unique pourtant est bien loin des esprits de chacun. Un mariage d'amour. Ni plus ni moins, dont personne sauf un prêtre ayant juré de conserver le secret, n'est au courant. Qu'ils continuent tous leurs médisantes discussions, cela importe peu.

Nolan Kohan : Suzerain du comte de Batisdonne et Empereur de l'humanité, Bohémond s'applique à le servir dans l'ombre en tant que maître espion, et ce même en demeuré "passif" pendant quelques temps. Après tout, même en ne faisant qu'écouter et observer, cela ne voulait pas dire qu'il ne partageait pas quelques informations de premier ordre avec le trône. Quelques envoyés de temps à autres à la capitale étaient plus que suffisant afin de donner les cartes en main au Souverain pour se mettre à l'abri des menaces le visant. Si l'on omet ceci toutefois, il convient de dire que le Comte a de hautes attentes concernant le jeune souverain. Celles ci concernant sa compétence à régner entre autre. Se considérant comme le premier serviteur de l'état, Batisdonne n'hésitera pas à conseiller et agir afin que Nolan soit un "Bon souverain", et deviendra avec la plus grande joie son "âme damnée" si cela offre à l'humanité un des plus grand règne qu'il soit. Toutefois, si jamais le jeune homme devait s'engager sur une voix contraire et mettre en danger l'état et le peuple... Le Comte serait tout à fait à même d'agir afin de prévenir tel situation.

Demens Torqueo : Tortionnaire se voyant offrir des "contrats" de temps en temps par Bohémond, le comte trouve une certaine utilité en ses compétences  lorsqu'il cherche à obtenir des réponses de quelques malandrins ou si il ne souhaite plus voir une personne gênante. Même si ce dernier "pratique" désormais ailleurs, les yeux et les mains du comte savent cependant fort bien où envoyer les offres de la part de leur maître.

Toryné Dalis : Bohémond a eu l'occasion de connaitre cet ambigu personnage lors de la crise du Tyran blanc, alors qu'il menait une véritable chasse à l'encontre des "cibles d'importances" chez ceux qui soutenaient la vile divinité. Soutient un jour et adversaire le lendemain, les statuts entre les deux personnages ce sont alternés de nombreuses fois durant cette sinistre période. S'il n'était pas rare que le comte achète quelques informations au vampire, il arrivait aussi très souvent qu'il cherche à saboter toutes ses tentatives de faire de même avec des personnes qu'il suspectait d'être de connivence avec l'ennemi. Et désormais, qu'en est-il ? Ma foi, il s'agit plus d'un vieux rival qu'autre chose. Si aucune action n'est entreprise contre ce dernier, on conserve tout du moins un oeil sur lui. Déjà car il est une personne dangereuse avec des moyens et ayant comme nous l'avons vu dans le passé pu surprendre dans le mauvais sens du terme le comte... Mais surtout car, si quelques informations concernant sa relation avec sa "Fille", Sintharia venait à atteindre ses oreilles. Il y a de fortes chances qu'un conflit ouvert entre les deux personnages soit déclaré dans les coulisses. Et cela serait très ennuyeux.

Irina Faust : Par le passé il est arrivé au comte de trouver des terrains d'entente avec la vampire, celle ci à la tête des Catins représentait une source d'information attrayante, aussi un accord concernant des échanges fut bien vite mis en place, venant s'ajouter de temps en temps à ce partenariat quelques actions communes contre les "Poisons" communs. Aujourd'hui, à la suite de la montée sur le trône toutefois, ce partenariat est officiellement arrivé à son terme. Bien qu'officieusement, ces deux êtres de l'ombre maintiennent toujours le contact grâce à une chaîne de communication fort discrète et uniquement connue d'eux à l'heure qu'il est, aussi marchandent-ils encore de temps en temps.

Luna Kohan :  Bohémond fut son maître espion lorsqu'elle obtint la régence, aussi durant toute la durée de cette dernière il s'appliqua à la servir elle et l'Empire comme si elle détenait la couronne. Il la trouve un peu trop idéaliste mais au fond l'apprécie bien, comme l'on peut apprécier la naïveté d'un enfant cela va de soit. Tout à fait adorable si vous nous passez l'expression. Toutefois, sans doute par bienveillance ou en souvenir de l'époque révolue, alors qu'il n'a plus de comptes à lui rendre aujourd'hui, il lui arrive de temps en temps de partager avec elle quelques informations ou secrets croustillants qui pourraient lui être d'une certaine utilité.

Ilhan Avante : En ce bas monde, il est très difficile de déterminer si le mystérieux comte de Batisdonne apprécie sincèrement quelqu'un. Et pour cause, ces personnes ci d'une part ne courent pas les rues. Pourtant, Ilhan Avante en est une. Pourquoi donc ? Tout simplement car les deux hommes ont des points de vue bien plus semblable qu'on ne pourrait le croire. L'on pourrait même dire qu'ils sont similaires. Le seul réel point de divergence notable se trouvant sur les méthodes employés afin d'accomplir leurs objectifs et la source des problèmes de l'humanité. Mais n'allez donc pas croire qu'il s'agit là d'une "relation amicale conventionnelle". Pour être exact, l'on devrait plutôt parler de respect mêlée à autant d'appréciation que de méfiance. Les deux hommes se connaissent et savent de quoi ils sont respectivement capables. Ils ont agis de concerts plus d'une fois ensemble et se sont rarement retrouvé en opposition si ce n'est que sur des questions de méthodes. Le Destin farceur a voulu que ces deux là se retrouvent dans des camps opposés, et croyez nous sur parole, nous  pouvons vous affirmer que cela attriste au plus haut point le comte. Ceci en plus de laisser en son esprit quelques craintes en sachant qu'une personne d'un tel talent se trouve dans le camp de l'Alliance.

Aldaron : Que dire sur Aldaron ? Qu'il fut un temps à la cour des Kohan... Et c'est là un euphémisme que d'employer ce terme. 400 longues années, autant vous dire que les recontres et discussions sur ceci et cela furent nombreuses. Et comme toute personne de l'ombre se respectant, l'homme dispose de moyens, pas toujours très clair, pas toujours cernables. Mais c'est là le propre de la profession, cacher son jeu en particulier à ses homologues ? Au fond, même s'il n'y a pas de réelle preuves concernant l'emploie de moyens subversifs... L'un comme l'autre se doutent bien de quoi ils sont capables. Et à l'image d'autres, c'est un mélange de respect, de méfiance et de doutes qui prédomine dans l'esprit du comte quand à l'elfe.
   

   
   

Derrière l'écran


   

   Petite présentation : Français, vingt ans et adorant l'histoire, l'internet et les jeux de Stratégie :v. Mais sinon vous pouvez m'appeler Admiral Daelin.

   Particularités rp ? : Convenable il me semble. Je ne crois pas avoir régressé dans la matière au cours de l'année :v.

   Rythme RP ? (Une réponse RP dans les 7 jours est attendue) : Vu que je suis en vacance ça ne devrait pas poser de problème pour cette semaine ci. Et sinon, je vais m'organiser et limiter les rp à un nombre raisonnable afin de tenir au mieux le rythme.

   Comment avez vous découvert le forum ? : Sintharia m'a appelé à l'aide.

   Avez vous signé le règlement ? : Yes. (Clic!)
   

   

   

   

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