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Nephilith
Dragon libre

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Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé] Empty Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé]

le Lun 4 Mar - 3:07

    

    

Nephilith


    
    

Identité de votre dragon


    Prénom : Nephilith
    Surnom : Le Gemme-Ecaille
    Date de ponte : 1ers jours de mai 1763
    Date d’éclosion : 1763 / A préciser
    Age : 0
    Lieu de naissance : Là où sont ses parents
   Lieu de vie : Là où va son Frère-coquille

    

Caractéristiques


    Force physique : Faible
    Agilité : Moyen
    Furtivité : Médiocre
    Réflexes : Faible
    Endurance : Moyen
    Résistance : Faible
    Vol : Médiocre

    Force mentale : Moyen
    Perception : Moyen
    Intelligence : Grand-Maitre
    Prestance/charisme : Bon

    Craché de feu : Très bon
    Combat en vol : Médiocre
    Combat au sol : Moyen
    

    
    

    

Description physique


    

Le premier mot qui vient à l’esprit quand on observe Nephilith est singulier.

Un oeuf remarquable


Et ce dès l’oeuf. En effet, l’oeuf qui l’abrite est le plus gros que la race draconique ait jamais vu. Du moins depuis plusieurs centaines d’années. Et pour cause : cet œuf n’abrite pas un, mais deux dragons. Des jumeaux ! Fait assez rare chez cette race ancestrale pour susciter une vive curiosité. Nephilith grandit ainsi lové contre son frère-coquille, Ssaadjith. Entrelacés l’un contre l’autre, comme si leur vie en dépendait, leur œuf est à leur image, un joli méli-mélo de leurs couleurs : de fines arabesques d’or et d’obsidienne aux discrets reflets pourpres courant tout le long de sa paroi lisse, en un parfait miroir des entrelacements des jumeaux à l’intérieur.

Un dragon singulier


Mais singulier, Nephilith l’est aussi par son propre aspect. Il est la démesure incarnée. Il arbore une taille remarquable. Mais loin d’être une masse immense et imposante comme son père, son corps est tout en finesse élancée et en souplesse musculeuse. Il se démarque alors de l’aspect des autres dragons, et évoque presque un harmonieux mélange entre serpent géant et crocodile draconique.

Sa queue dépasse la moitié de la taille totale de son corps et se finit en une fine membrane, telle une nageoire asymétrique. Celle-ci lui sert non seulement comme gouvernail lorsqu’il vole, mais elle lui permet également de se mouvoir dans l’élément aquatique avec une remarquable agilité. Vous le verrez aussi souvent l’enrouler le long de son corps quand il dort, s’emmitouflant dedans, ou venir happer son frère pour mieux le serrer contre lui. Quand il est vigile, sa queue peut donner le tempo de ses humeurs : joueur et taquin, vous le verrez alors balancer sa queue doucement, tel un jouet qu’on agite devant un chat, ou en relever la pointe tel un point d’exclamation ; inquiet ou d’humeur sombre, vous verrez sa queue se lover le long de ses pattes ou s’enrouler contre son corps ; en colère, il la fouettera vigoureusement, manquant frapper ce qui se trouve derrière lui. Heureusement pour vous, Nephilith est rarement en colère.

Son cou, presque aussi long que le tronc de son corps, a une souplesse gracieuse et se pare d’une splendide collerette tel un cobra royal, lui donnant une allure majestueuse et soulignant les traits particuliers de sa tête. En effet, son museau long et aplati possède un aspect crocodilien caractéristique encore jamais vu chez un dragon. A première vue, vous avez l’impression d’apercevoir une rangée de crocs écartés dépasser de sa mâchoire élancée et puissante. Illusion trompeuse, car il ne s’agit là que de la forme même de sa mâchoire, ses véritables dents acérées se trouvant plus loin dans sa gueule. Aspect dont il se joue sans façon pour tromper ses proies et mieux les garder prisonnières.

Des ailes immenses, grande faiblesse


Le plus impressionnant toutefois reste ses ailes. Immenses voiles, d’une beauté hypnotique, elles sont sans pareil dans la race draconique. Toutefois, ce n’est guère un avantage. Bien au contraire, il s’agit là de la principale faiblesse physique de Nephilith, offrant une cible immanquable et plus que vulnérable aux flèches traitresses. C'est également un réel handicap, Nephilith se révélant alors très maladroit en vol. Pour ne pas dire pire. Inutile d’expliquer pourquoi il préfère rester sur terre, un terrain bien plus sûr pour lui. Ou mieux encore, plonger dans l’élément marin au plus profond des océans, voltiger dans les vagues, et se jouer des plus puissants courants.

D'or et de saphir, couleurs traitresses


Nephilith arbore par ailleurs une belle couleur dorée, éclatante, lumineuse, qui irradie au soleil en réfléchissant plus encore les puissants rayons diurnes. Tout comme chez sa mère, des cristaux de saphir se hérissent fièrement le long de son crâne, sur les côtés de son cou et tout le long de son dos. De saphir également est son regard perçant. Ses yeux envoûtants luisent d’une lueur savante, comme s’ils avaient vécu mille vies, et quand ils daignent se poser sur vous, ils vous donnent l’impression de sonder au plus profond de vous jusqu’à toucher votre âme. Gare à vous, car si elle s’avère d’une rare préciosité, il risquerait de vous la ravir.

    

    

Description mentale


    

Dragon surdoué, bien singulier


Singularité. Le maitre-mot là aussi. Sa singularité est son extrême intelligence. On le dit surdoué. Du moins pour ceux qui ont su percer sa carapace pour apercevoir sa vivacité d’esprit prodigieuse, et sa fulgurance de pensée. Pour ceux qui ont su voir ce qu’il cache derrière un caractère turbulent, taquin et joueur. Une carapace qu’il a vite appris à se forger pour mieux cacher ses réelles capacités, mais aussi ses profondes faiblesses. Car qui dit extrême intelligence dit aussi extrême sensibilité. Mieux vaut alors ne pas trop se révéler pour ne pas se faire percer à jour trop vite, pour ne pas se faire toucher, pour ne pas se faire blesser.

Un humour sarcastique et moqueur


Ainsi de prime abord, Nephilith apparaît sarcastique, d’un humour cynique et mordant, capable de mettre, en toute conscience, les quatre pattes dans le plat, et de frapper par les mots et son esprit là où ça fait mal. Il ne garde pas sa langue dans sa carapace. Mais avec une sagesse étonnante, tant se cachent, derrière ses moqueries, des vérités inavouées... ou des vérités incomprises. Si vous parvenez à écouter au-delà des paroles blessantes, vous pourriez bien entendre une vérité sur vous-même que vous n’aviez jamais entrevue. Ou que vous ne vouliez jamais vous avouer. La meilleure défense étant l’attaque, il préfère de suite frapper l’autre par une franchise déroutante et détonante. Et qu’importe au final ce qu’on pourra penser de lui. Il ne s’appelle pas Ssaadjith. Peu lui importe que les autres l’aiment ou l’apprécient. Sauf bien sûr en ce qui concerne son frère… mais son jumeau, c’est tout autre chose.

Un comportement turbulent et joueur


De même, il apparaît turbulent, joueur et tapageur. Passionné par l’élément aquatique, le seul dans lequel il est à l’aise, il aime jouer avec toutes les créatures… Bon, disons celles qui n’auraient pas peur de lui du moins. Et en évitant les créatures les plus dangereuses aussi : il est peut-être fou mais pas suicidaire. Il aime jouer avec les bateaux aussi.. Mais il ne sait pas pourquoi, ils ont tendance à fuir à chaque fois. Ce côté gai et farceur est en partie véridique, amoureux de la vie qu’il est, mais aussi un moyen de cacher sa nature plus profonde. Il n’hésitera pas à se faire passer pour plus idiot qu’il n’est, à cabrioler, à faire toute sorte de farces à ses parents ou à sa grande-sœur, à masquer son incapacité en vol par des pitreries… ou à faire toutes les bêtises possibles pour faire rire son frère aussi. Ou à poser des questions considérées idiotes, dont il a les réponses, juste pour le plaisir d'agacer, tant il a bien compris que ces incessantes questions irritent, voire perturbent, les autres.

Pour mieux cacher ses réels attraits


Cette virulence des mots et ce comportement insolent lui permettent aussi, en un sens, de mettre les autres à l’épreuve : celle de dépasser les faux-semblants. Seuls des êtres suffisamment intelligents sauront passer outre ce qui est devenu pour lui une formalité, et voir au-delà de cette image satyrique.

Et intelligent, lui, il l’est. Sous son allure extrême, Nephilith se pare d’un esprit redoutable, d’une intelligence prodigieuse, et se révèle être un petit génie draconique. Quand il est seul, vous pourriez le voir alors étonnamment calme à réfléchir en regardant le ciel et les étoiles.

Une pensée en myriade d'étoiles


Contrairement à ce que certains pensent, cette intelligence n’est pas seulement rapidité et fugacité, elle est aussi lucidité et intensité. Là où d’autres pensent linéairement, sa pensée se déploie sous forme d’étoile, et devient alors une myriade de possibilités, qui tissent tout un panel d’idées. Certes, tout comme les autres dragons, mille voix ancestrales l’accompagnent aussi, mais sa pensée va encore au-delà de ces voix. Des voix qu’il est obligé parfois de faire taire ou de calmer, tant chaque voix est capable de provoquer mille pensées. Mille questions. De la plus simple comme : "Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi les oiseaux chantent ?". A la plus complexe comme : "Qu'est-ce la mort et la vie ? Pourquoi on meurt et pourquoi on vit ? Que sont les étoiles ?". Des questions qui finalement lui on fait comprendre qu'on ne sait rien. Il déteste alors entendre quelqu'un dire "Je sais". Il risquerait de lui répondre "Non tu ne sais rien". Car finalement le véritable savoir est de savoir l'étendue de son ignorance dans l'infini des mystères de l'univers.

Cette intensité lui donne parfois l’impression de sombrer dans la folie. Il peine parfois à canaliser ce flot torrentiel en lui et doit faire appel à des points d’ancrage réels pour ne pas s’égarer dans son esprit. Le meilleur et le plus fiable qu’il ait trouvé jusque-là étant son frère-coquille. S’appuyer sur les pensées de l’autre, cet esprit jumeau… Ecouter sa voix et revenir sur des sentiers plus calmes, moins agités. Du moins de ce côté-là.

Une curiosité créative à l'infini


Cette façon de penser va de paire avec une curiosité exceptionnelle, et un intérêt marqué pour des sujets très variés. Et très poussés, telles les questions existentielles ou philosophiques. Il est à la fois capable de sauter d’un sujet à l’autre sans préavis, ou de plonger tout entier dans un domaine et d’en dévorer toutes les facettes.

Il est également doté d’une imagination débordante et d’une grande créativité. Posez lui une question, un problème, et il vous trouvera cent solutions. Pas forcément toutes réalisables toutefois. Il adore créer, construire. Il a hérité de cette volonté latente de son père, mais, comme tout ce qu’il entreprend sérieusement, il compte bien plonger dans cette voie au plus profond de ses arcanes et l’explorer sous toutes ses facettes, aussi complexes soient-elles. Sa passion pour la création se manifeste sous toutes ses formes : architecture, art et culture, société (créer de nouvelles règles et de nouvelles structures sociales est prodigieux !). Cela va jusqu’aux aspects les plus simples, telle la confection d’objets, ou dans les aspects les plus magiques, avec l’élaboration de sortilèges. Très créatif, il laisse alors pleinement son imagination débordante s’exprimer dans cette voie riche et infinie.

Une excentricité en harmonie


Toutefois certaines de ses inventions font montre d’une certaine excentricité désarmante… Comme cette somptueuse étoile solaire, censée capturer les rayons de l’astre diurne pour les diffuser par ses pointes. Il est persuadé que cela doit marcher… même s’il n’est pas parvenu encore au bon résultat. Ce qui le frustre énormément. Car oui, il se montre rapidement frustré s'il ne trouve pas les personnes ou les ressources pour réaliser ses grandes idées, et alors là gare aux crises de colère fulgurante, impressionnante.

Cette excentricité s’exprime aussi par un côté collectionneur compulsif. Il aime posséder un exemplaire de toute chose existante dans le monde, vivante ou inerte, magique ou non magique. Gare à vous si vous vous révélez précieux, il risquerait de vous sceller de son sceau et de vous attitrer à lui. Si en plus vous êtes capables de déjouer son côté sphynx, et de résoudre ces énigmes qui le passionnent, alors il pourrait bien se lier plus encore avec vous, d'"amitié" ou de "respect", quand bien même vous ne seriez que race inférieure. Si vous vous révélez être un être doté d'une réelle intelligence, capable de résoudre ses énigmes, de relever ses défis intellectuels, de discourir avec lui sur l'art et la philosophie, ou mieux sur la philosophie de l'art !, alors oui il pourrait bien vous aimer aussi. Il compte bien s'approprier tous les bipèdes d'exception qui croiseront sa route. Et des chèvres aussi, son frère aime tant le lait de ces petites bêtes.

De même, il possède quelques goûts excentriques : s’il voue un certain intérêt pour la viande d’équidé, les Hippocampes et les algues piégeuses, il voue un intérêt encore plus grand pour toutes les sucreries et les alcools raffinés. A bon entendeur salut.  

Cette hyperstimuabilité s’accompagne en outre d’une hyperesthésie, le rendant sensible à chaque sens, particulièrement aux sons et aux couleurs. Chaque tonalité se pare d’une couleur et chaque couleur a un son. Le tout devient alors ravissement des sens… ou lente agonie si elle devient dysharmonie. Oui, Nephilith est aussi un artiste et un esthète. Il se plait à se définir comme un artiste magique. En effet, il cultive la magie comme un art et rêve de plonger dans ses abysses sans fond.

Un idéaliste en fond de toile


Sous ces apparences de joyeux luron ou d’excentrique créatif, il est doté d’une extrême lucidité et d’un grand sens de l'équité. Attention, cela ne veut pas dire qu’il respecte les règles pour autant. S’il les connaît et les a vite comprises, il a tendance à souvent questionner l'autorité et à la remettre en doute si elle lui paraît non fondée. Et si une règle ne lui convient pas, il se mettra en tête de la changer. Mais il est doté d’un idéalisme, et d’une forme d’altruisme, qui va former les fondations de son grand projet. Celle de construire un monde avec plus d’équité, et de défendre l’ordre contre le chaos qui le menace.

Equité ne veut pas dire pour autant croire en l’égalité. Nephilith n’est pas aveugle, et ne peut croire en l’égalité entre les races, particulièrement entre la sienne et celles plus faibles. S’il croit en l’égalité entre les individus appartenant à une même race, les races entre elles sont bien trop différentes pour rester sur un pied d’égalité. Tout en ce monde est un jeu de pouvoir et de puissance. La force et la dignité forgent alors une hiérarchie raciale. Les Graärh ont ainsi réussi à se hisser à un niveau hiérarchique supérieur aux races bipèdes selon lui.

Pour autant, loin de mépriser ces êtres étranges et bien faibles, il éprouve un certain respect envers ceux considérés comme inférieurs. Ne serait-ce que parce qu’il voue un profond respect à la vie. La Création Suprême. Il considère que, puisque les dragons apportent la magie qui est source de toute vie, il leur revient de protéger cette vie, cette création, et de la faire prospérer.

Cet amour extrême pour la vie et la création se font toutefois au détriment d’un aspect essentiel à l’équilibre : la destruction. S’il en a vaguement conscience, il ne peut concevoir la nécessité de détruire. Il ne peut s’y résoudre. Le monde se détruit bien trop seul pour qu’il ait besoin qu’on l’aide. Selon Nephilith, l’équilibre viendra de la Création. La Création est trop belle et doit être protégée, pense-t-il, quitte à s’aveugler, presque en toute conscience, dans sa logique.

Un plan fou utopique et divin


De cet amour pour la vie et la Création, de cette passion farouche, et de son fol idéalisme, naitra sa Grande Idée. Son grand projet pour ce monde.
Oui il sait. On le lui a déjà dit.

« Ce n’est pas notre mission. Ce n’est pas à nous que les dieux ont confié la tâche de guider les bipèdes. »

Il entend encore et encore cette phrase, la toute première pensée de sa mémoire draconique qui l’a éveillé, alors qu’il était encore dans son œuf. Une phrase prononcée par son père qui marqua, et marque encore, profondément Nephilith. Si son père avait su que de cette simple phrase et des discussions qui ont suivi, son fils allait forger un tel plan fou...

Car oui, contrairement à lui, Nephilith pense que si un mandataire échoue à mener à bien une mission qui lui a été dévolue, par défaillance, alors cette mission doit échoir à la personne la plus apte à la remplir ensuite. Et la personne la plus apte est celle la plus puissante. Nul autre que les Dragons.

Pour Nephilith, les dragons ont le devoir ancestral de combler le vide laissé par les dieux et de remplir la mission de ces derniers : celle de s’occuper de la Création. Les bipèdes ne peuvent être laissés livrés à eux-mêmes. Enfants abandonnés, ils se perdent sur les sentiers acérés de la destruction et sèment le chaos.

Nephilith est toutefois conscient qu’accomplir la tâche divine n’est pas une chose qui est encore à la portée des dragons. Ils n’ont pas encore la force nécessaire pour accomplir cette mission. Certes, ils sont les plus puissants en ce monde, mais pas encore assez puissants pour assumer pleinement cette tâche. Abandon n’est toutefois pas dans le vocabulaire de Nephilith. Il compte bien mettre toute sa persévérance et son perfectionnisme pour conduire les dragons sur les sentiers de cette puissance : ils doivent se saisir de ce pouvoir dit divin, pour devenir Dieux à la place des Dieux. Et plus que tout, ils doivent être les premiers à s’en emparer, car ils en sont les plus aptes, mais aussi et surtout, car elle ne doit pas tomber entre de mauvaises mains. Après tout, ils ne sont peut-être pas seuls dans la course au pouvoir...

Un point de cette mission reste encore en suspension pour Nephilith et il n’en a pas trouvé de réponses satisfaisantes. S’il sait qu’ils sont amenés en tant qu’êtres suprêmes et puissants à devenir divins, à  s’occuper de la création, et donc à régner sur elle et les créatures inférieures, il ne sait pas encore quelle sera la meilleure manière de gouverner. Il envisage pour l’instant toute les formes possibles et toutes les natures. Il a encore le temps d’y réfléchir…

Devenir dieu et rompre de noirs dessins


Enfin du temps… Peut-être pas tant que cela. Car oui, s’il a cette détermination et cette volonté de fer d’acquérir cette puissance divine, c’est aussi pour une autre raison. Un brin plus égoïste. Une vision le hante. Et elle doit cesser.

Alors qu’il était encore dans l’œuf, il a été frappé d’une autre vision, plus sombre, plus nébuleuse. Il ne sait d’où elle vient. Cauchemar, souvenir ou prémonition ? Il l’ignore. Mais ces images le hantent jour après jour. Des images du monde en proie au chaos et à la destruction. Le rugissement enflammé des volcans se mêle aux déchirants tremblements de la terre bientôt envahie sous les flots d’immenses vagues. Si la vie lui est chose sacrée, il lui faut aussi s’approprier les pouvoirs des dieux pour arrêter les noirs dessins de la destinée.

Voilà qui est Nephilith. Un dragon profondément sensible, d’une intelligence et d’un idéalisme extrêmes, auréolé de mystères sous tous ses faux-semblants.


Alignement :  Nephilith pourrait être considéré comme de nature loyale neutre. L’ordre et la création sont des choses importantes, voire sacrées, à ses yeux, ils sont même nécessaires pour ne pas plonger dans le chaos. Il suit toutefois son propre code de conduite et ses propres règles, défiant celles du monde quand elles ne lui conviennent pas. Mais on peut s’assurer de sa fidélité lorsqu’on suit ses idéaux et les mêmes sentiers que lui.

    

    

    
    

Histoire


    

Un écho. Il entend, là, à ses côtés, un écho. Un tambour battant à l’unisson du sien. Deux tempos en harmonie. Doux leitmotiv de la Vie. Deux vies n’en faisant qu’une ? Un œuf pour deux. Qui l’eut cru ? Mille voix chantant l’improbable et pourtant. Mille voix qui parlent, lui chuchotent, qu’il ne comprend pas pour l’instant. N’a d’importance que ce tambour battant. Le sien, le leur. Rien qu’eux. Il se love un peu plus contre le corps auprès de lui, cet autre dans l’oeuf, qui partage ce tempo et la douceur de cet instant. Cet autre, son autre, à lui.

Puis un doux ronronnement, un lent bercement, une belle litanie, une autre symphonie tout en douceur. Paix et sérénité les enveloppent de leur manteau protecteur. Leur mère, eux dans l’oeuf, en son sein.

Rien qu’eux. Et ces voix. Plus fortes, plus imposantes, alors que le sablier s’écoule. Il écoute alors, cette puissante symphonie qui peu à peu s’impose à lui.

« Ce n’est pas notre mission. Ce n’est pas à nous que les dieux ont confié la tâche de guider les bipèdes »

Cette voix. Son père. C’est là le premier savoir qui le percute. De plein fouet, d’une puissance à la fois douce et violente. Il ne comprend, ne saisit pas tous les mots, toute l’importance. Mais se répète ce savoir encore et encore. D’autres viennent, s’ajoutent, s’entremêlent, ajoutant tant de notes, tant de croches, à cette belle partition. La partition du savoir, ces mille voix draconiques. Oui il les entend mieux maintenant, et veut jouer avec elles la même musique. Même si toujours cette première phrase le hante, le poursuit…

Quand il se sent trop troublé, il plonge alors dans le monde des rêves et des utopies. Moins agités. Des rêves où il rencontre son autre, son double, son miroir, son autre facette : son frère-coquille. Ssaadjith. L’inoubliable qui a peur d’être oublié. Il l’aime déjà, l’a aimé dès le premier regard. Son écho, c’était lui. Ce tambour, son harmonie, c’était lui. Il fera tout pour lui. Ou presque. Et tous deux se suivent en rêve. Ou en cauchemar. Il ne sait ce qui agite son frère, ce qui l’effraie, mais souvent, trop souvent, ce cauchemar revient. Son frère est tourmenté. Et s’il ne sait pourquoi ni par quoi, il sait qu’il doit l’aider. Alors il l’appelle, se love contre lui, et l’enveloppe de tout l’amour qu’il ressent même en ces sombres nuits.

Douce chaleur. Tendre torpeur. Son corps s’entrelace contre l’autre, de cette coquille deuxième hôte. De tout son long il l’enserre, et l’écho de son tambour le berce. Leurs tambours jouent à l’unisson, deux mélodies en une belle chanson. Une chanson qui l’emporte dans d’autres contrées, aux vives couleurs, aux ombres éthérées. Les notes virevoltent devant lui, et sans hésitation il les suit. Elles l’entrainent vers le monde, il en est sûr, il le sait. Bientôt lui aussi entrera dans la ronde. Dans ce monde qui l’appelle, qu’il ressent, ce monde aux promesses si belles, qu’il entend.

Les notes chantent encore et il chante avec elles. Il veut danser, il veut jouer, et de joie fait battre ses grandes ailes. Une forme éthérée s’envole sous son assaut, il court la rattraper, mais elle fuit, et monte, monte, toujours plus haut. Il fait battre ses ailes plus fort, et tente de s’envoler pour la rattraper. En vain la forme fuit et semble le narguer. Puisqu’il ne peut l’attraper, il n’y a plus qu’une solution alors ! Et d’un ordre impérieux, il appelle la forme à lui. Elle ne peut se refuser, elle ne peut que venir !

Soudain un éclat moqueur fuse dans son esprit, une présence dans son dos. Nephilith sursaute sous la surprise et fait volte-face aussitôt. De nouveau, chante cette note taquine, rieuse. Ses saphirs rencontrent alors deux absinthes malicieuses. Tous deux s’observent, curieux, du regard s’affrontent, impérieux. L’un de fine silhouette filiforme, l’autre de plus imposante forme. L’un d’obsidienne et de pourpre irisé, l’autre d’une teinte toute dorée. La nuit et le jour qui lentement se tournent autour. S’observent, s’admirent, chacun dans leurs beaux atours. Se frôlent du bout du museau, s’égratignent de griffes taquines.

Enfin Nephilith se décide à se présenter :

" Je suis… "

Mais l’autre le coupe en son esprit :

" Nephilith. "

Un doux roucoulement et tous deux s’enlacent de leur cou.

" Je suis... ", reprit l’autre.

Mais cette fois ce fut Nephilith qui le coupa :

" Ssaadjith. Mon frère-coquille. "

" Mon jumeau ", compléta l’autre. " Ma Gemme-Ecaille "

Tous deux s’enlacèrent encore puis soudain coururent dans les contrées éthérées faisant voler mille et une formes sur leur passage, jouant avec l’une, plongeant sur l’autre. Nephilith en attrapa une et de ses griffes la couva.

" Elle est à moi ! " fit-il redressant le cou, ses saphirs brillants d’un air vainqueur.

" Elle est belle", fit l’autre. Et Nephilith crut y lire une note peinée. Il sentit une pulsion palpiter pour son autre, et l’observa avec attention. " Jamais je n’arriverais à en attraper une, moi. " 

" Mais si, si tu veux je peux te montrer", fit Nephilith.

" Non, tu es plus fort que moi. Je ne pourrais jamais comme toi.. "

Et les absinthes brûlèrent d’une note triste. Tant et si bien que Nephilith y succomba.

" Tiens elle est à toi. Je te la donne. "

" Vraiment ? Tu ferais ça pour moi ? "

" Vraiment. Pour toi mon frère-coquille. Prends. "

Et aussitôt une griffe avide s’empara de la forme qu’il eut tout juste le temps de donner. Nephilith renifla. Ne s’était-il pas fait avoir ? Il entendit des voix chantonner d’amusement en lui. Oui, très certainement l’autre l’avait berné. Mais, loin de s’en offusquer, il s’en amusa lui aussi. Il sentait qu’il allait bien aimer ce jumeau bel esprit.

"Et si on en attrapait une autre encore ?" suggéra Ssaadjith.

On ? Plutôt lui, oui ! s’exclama Nephilith. Définitivement, l’autre voulait s’amuser à le berner. Mais en même temps, cela semblait tellement lui faire plaisir. Et il aimait tant voir cet éclat de joie dans ces beaux orbes pâles. Nephilith laissa alors une vrille rieuse s’élever et s’élança aussitôt en attraper une autre, sans hésitation aucune, sans plus répliquer.

Mais alors qu’il frôlait une forme, il sentit une onde sombre émaner de son jumeau. C’était… comme un écho. Des ondes grinçantes, menaçantes, qui rugissaient en son esprit. Non… en l’esprit de Ssaadjith. Un esprit paniqué, agité, qui pulsait de notes dysharmoniques. Ses griffes acérées se replièrent sur la forme, la griffèrent, crissèrent. Il fouetta l’air de sa queue et soudain… se figea. Les couleurs s’évanouirent et laissèrent place à une ténébreuse nuit. Leur monde bascula, et les vives notes devinrent plaintes d’agonie. Les formes vaporeuses et joueuses se firent soudain griffues et horrifiques.

Nephilith sentit un froid glacé le happer, sans qu’il ne comprenne d’où venait ce manteau enténébré. Il appela son frère-coquille, en vain. Il restait statufié, ses perles poison hantées…

Que se passait-il ? Que voyait donc son frère qu’il ne voyait ? Nephilith toucha alors doucement l’autre du museau. Ssaadjith sursauta et tourna des orbes hagards vers lui. Un autre toucher, un autre sursaut.

" Ssaadjith, que t’arrive-t-il ? Dis à ta Gemme-Ecaille, que se passe-t-il ? "

" Tu.. ne ressens pas ? Tu… ne vois pas ? "

Nephilith se garda de répondre que s’il demandait c’est que non, il ne ressentait pas. Il ne comprenait pas ! Quiconque d’autre que son frère-coquille aurait eu droit à une réplique cinglante chargée de moquerie. Mais…

Du bout du museau Nephilith se contenta d’encourager son autre.

"  Elle a disparu. Elle a disparu et m’a… m’a… oublié. "

Nephiliht enroula son cou contre celui de son frère et dans un doux roucoulement tenta de le bercer.

" Qui ça " elle " ? Qui a disparu ? Dis tout à ta Gemme-Ecaille. Je suis là. Dis-moi. "

" Un être qui m’est cher. Elle m’a… Oublié... "

Les ombres se firent plus menaçantes alors. Se rapprochaient. Tendaient leurs griffes vers les deux frères, frêles silhouettes tremblotantes dans ces obscures contrées.

" Elle m’a oublié", répétait Ssaadjith comme un leitmotiv.

Et à ces mots… les formes disparurent une à une. L’obscurité se densifia, s’alourdit, se figea… et peu à peu le vide prenait ses droits. Pas après pas, écaille après écaille, le vide grignotait tout autour d’eux.

" Oublié. "

Et menaçait de ses doigts avides les deux jumeaux enlacés.

Nephilith s’enroula plus près encore, de tout son corps, contre son frère tourmenté, et força ses absinthes à fixer ses saphirs acérés.

" Elle est peut-être partie, mais je suis là moi. Ta Gemme-Ecaille est là, Frère-coquille. Nous sommes peut-être seuls, oui, mais nous sommes ensemble. Maintenant, là, et pour l’avenir. "

Le vide avançait. Dans un lent ralenti. Nephilith aurait aimé lui ordonner de repartir, mais il comprit en un éclair fugace que ce vide ne lui obéirait pas. N’obéirait qu’à son frère. Car il venait de son frère. De ses songes. De ses cauchemars. Des songes lumineux du jour, ils étaient tombés aux songes obscurs de la nuit. Mais il n’était pas or pour rien, il chasserait ses ténèbres de sa lumière. Il en avait le pouvoir, il ne s’appelait pas Nephilith pour rien ! Fort de cette conviction, il continua alors :

"  Je suis là moi, je ne partirai pas. Et jamais je ne t’oublierai."

A ces mots son frère-coquille sembla s’animer.

" Vraiment ? "

Nephilith fondit devant cette douce fragilité. Et se fit la promesse de protéger, toujours, ce frère-coquille que déjà il aimait.

" Vraiment. Je te le promets. Jamais ta Gemme-Ecaille ne t’oubliera Frère-coquille. "

Le vide s’arrêta. Recula. Doucement, à petits pas.

Contre son jumeau, Nephilith se lova. Et de sa douce lumière dorée irradia.

" Si tu le promets alors " roucoula enfin Ssaadjith. Et contre Nephilith, son corps frêle se lova aussi.

" Viens, dormons dans mes songes. Tu verras, il y aura là bas toujours une place pour toi. Et nous avons des formes éthérées à chasser. "

Il attendit que son frère-coquille ferme ses belles absinthes, puis, à son tour, doucement, ferma ses doux saphirs.


De sombres nuits, ils en ont partagées en rêve. Et de beaux jours aussi. Jour ou nuit, obscures lumières ou ténèbres illuminées, unique soleil éclatant ou mille étoiles vous guidant. Deux facettes dans un même œuf. Pourtant ni blanc ni noir, tous deux tout en nuance de gris. Deux visions des choses si différentes. Frôlant parfois la dysharmonie. Si différentes vraiment ? Et si tous deux n'étaient qu'une facette d'un même monde, qu'ils devaient apprendre à refaire tous deux, ensemble, en combinant leur vision ? S’ils n’étaient tous deux qu’un autre-moi indissociable, qu’un autre-lui indiscernable ? S'opposant parfois, souvent, mais s'aimant, toujours.
    

    
    

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Ses parents

" Parents je vous aime, vous avez tort ou raison, mais je vous aime et je vais vous montrer la voie de la raison. A tout problème une solution. Heureusement que vous avez un fils de génie pour vous la trouver... Que ferait donc le monde sans moi ? Ah oui c'est vrai, il se détruirait. Comme dans mes visions. "

Il aimerait tant leur faire comprendre son raisonnement, sa vision des choses. Elle est forcément juste, il ne peut se tromper. Il est trop intelligent pour ça. Il lui faut leur faire comprendre et les entrainer avec lui dans ses plans fous : il leur faut devenir des Dieux puisque les Dieux ne sont plus.  Ils ont encore du chemin à faire, ils doivent... devenir plus puissants, mais s’ils sont tous ensemble, unis, ils pourraient le faire !


Verith

Son père. Il lui voue un profond respect. Il a foi en lui. Il le comprend, et partage même certaines visions des choses. Mais il nourrit aussi de profonds désaccords avec lui. Il aimerait lui faire comprendre, lui faire entrevoir ce qu’il voit… mais l’heure n’est pas encore venue. Il ne peut, ne veut, s’opposer aux ambitions folles et destructrices de son père, ce n’est pas encore le moment. Il aimerait tant lui faire entendre raison et lui faire décoller le museau de ses convictions erronées avant d’en venir à l’extrémité de se confronter !

Pourtant il a hérité de sa volonté créatrice de lui ! Il souhaite alors ardemment libérer son père des chaines qui l’entravent et l’emprisonnent pour que tous deux puissent emprunter cette même voie de la Création. Elle les appelle. Tous deux. Ensemble. Son père doit se libérer des affres du passé. S’il est important et nécessaire de le prendre en compte, car le passé nous forge, on ne peut s'y enliser ainsi. Son père lui donne l’impression d’un dragon essayant de défaire un nœud, or les griffes ne sont pas le meilleur outil pour y parvenir !

Il espère qu’en guidant les dragons pour s’emparer de la puissance divine, il pourra alors aider son père à résoudre les problèmes qui l’empoisonnent.


Keetech

Sa Mère. Il l’aime, il tient à elle énormément. S’il est du genre à ne pas respecter les règles qu’il considère inutiles, il tend à respecter celles de sa mère, car il en comprend la nécessité et qu’il peut les accepter. Il sent son anxiété concernant le déséquilibre causé par la disparition des Dieux. Et il sait qu’il a hérité d’elle des valeurs d’ordre et de protection. Son désir de prendre la place vacante au sommet de la hiérarchie, pour réinstaurer l’ordre au sein du chaos, vient certainement en partie de là. Et de son génie. Mais bon il peut accorder aussi cette petite inspiration de sa mère.


Ssaadjith

Son frère-coquille. Son miroir, son double, son autre-moi, son autre-je, sa nuit et ses ténèbres. A ce jumeau avec qui il a partagé son œuf, Nephilith donnerait tout. Ou presque. Il lui voue un profond amour. Il pourrait tout lui pardonner. Il lui a déjà pardonné beaucoup en fait. Tous ces rêves partagés où son frère se moquait de lui ou le taquinait.. Mais il l’aime trop et il lui connaît de bien sombres tourments. Ces cauchemars qui hantent son frère-coquille… Il voudrait les chasser. Il met alors tout en oeuvre pour faire rire son frère aimé, pour le faire sourire et oublier.

Pour autant, l’amour qui lui porte ne l’amène pas à le ménager. Il aime lui aussi le taquiner, titiller par ses répliques sarcastiques et mordantes l’orgueil écorché et l’amour-propre exacerbé de son frère. Il est capable de le pousser à des rages draconiques juste pour le plaisir de l’agacer. C’est plus fort que lui. Ses faux-semblants sont si ancrés en lui que même son frère en pâtit.

S’il aime son frère, Nephilith n’est pas aveugle pour autant et est même doté d’une forte lucidité et d’un solide sens de l’autodérision. Il sait que son frère aime le manipuler, il a parfaitement cerné son frère-coquille, et ses petits penchants bien sombres. Mais Nephilith n’hésite pas à se faire passer pour plus bête que lui ou à feindre d’être dupe de ses tentatives. Parfois même allant jusqu’à manipuler à son tour en faisant croire être manipulé. Au point qu’ils leur arrivent de se perdre tous d’eux dans leur manipulation et de ne plus savoir qui a instigué quoi. Nephilith n’ignore rien de l’objectif ultime de son frère, cette crainte viscérale d’être oublié et cette volonté farouche de devenir inoubliable. Puisque les mots n’ont aucune prise sur cette peur, ou que de façon temporaire, alors il l’aidera. Et s’il prend parfois plaisir à lui mettre des bâtons dans les roues, il n’hésite pas à l’aider, dans l’ombre, mine de rien, parfois sans même que son frère ne le sache.

Une autre manière de pousser Ssaadjith dans ses derniers retranchements et de l’aider sans en avoir l’air est de lui lancer des défis. S’il s’amuse à le titiller, il vise aussi, par ces défis, à stimuler leur émulation et à les pousser à se dépasser tous deux. Pour devenir plus forts. Plus puissants. Pour devenir Dieux. Et pour vaincre toutes leurs peurs à chacun d’eux. Car, après tout, si tous deux prennent le pouvoir des dieux avec les autres dragons, ils accompliront alors chacun leur objectif.

Son frère-coquille est sans doute une de ses grandes forces, mais aussi sa plus grande faiblesse.


Nynsith

Sa grande sœur. Certes, c’est une chasseresse née et redoutable. Et qui adore ça. Le côté amoureux de la vie de Nephilith a certes du mal à s’accorder avec ce côté-là. S’il faut chasser pour vivre, selon lui il ne faut pas vivre pour chasser. Mais bon, tout le monde ne peut pas être parfait.

Cela ne l’empêche pas de vouer une affection sincère à sa Soeur Ecaille. S’il devait choisir entre son Frère-coquille et sa Soeur-Ecaille, il n’hésiterait pas une seconde. Ssaadjith est tout pour lui. Mais si Nynsith ne peut rivaliser avec son frère ou ses parents en affection, Nephilith lui accorde un respect plus grand. C’est elle qui lui apprend tout sur les fonds marins. Il ne peut oublier tous ses moments à parcourir les mers et océans avec elle. Un plaisir sans fond, qu’il n’a partagé qu’avec elle.


    

    
    

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    Petite présentation : DC d’Ilhan Avente

    Particularités rp ? : DC d’Ilhan Avente

    Rythme RP ? (Une réponse RP dans les 7 jours est attendue) : oui, plus actuellement

    Comment avez vous découvert le forum ? : hehe...

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Nephilith
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Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé] Empty Re: Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé]

le Lun 4 Mar - 16:24
Voili voilou. Je pense voir fini cette fiche. En vous en souhaitant bonne lecture et en espérant qu'elle vous plaira catkiss


“Connais toi toi-même et tu connaîtras les dieux.”

Je "parle" d'une "couleur dorée" : #DEB887
Je "pense" en une nuance plus enténébrée : #857149
Orfraie K. Ataliel
Co-fondatrice
Dragonnière
Fondatrice de la Loge

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Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé] Empty Re: Nephilith, Le Gemme-Ecaille [Terminé]

le Mer 6 Mar - 2:29

Bienvenue sur tes nouvelles terres Invité

Tes compétences ont été validées, tu pourras les faire évoluer tout au long de ton aventure.

Tu peux aussi adresser tes questions ici

Bonne chance pour cette nouvelle aventure qui s'offre à toi !



It's not a question of can or can't. There's some things in life you just do

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