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"Nous devons parler" [PV: Bohémond de Batisdonne]

le Ven 29 Déc - 13:55
-> 1er Août de l'an 1762

Reprendre contact avec une vieille connaissance telle que Bohémond n’était pas quelque chose que le conseiller prenait à la légère, bien au contraire, il avait choisi le lieu de rendez-vous bien adapté, une taverne.

Il y avait plusieurs raisons derrière cette décision, l’établissement était loin d’être de renom, sans pour autant être le rendez-vous des pires poivrots de la ville, il s’agissait d’une taverne parmi tant d’autre, un lieu il y avait très peu de chance qu’il soit reconnu par qui que ce soit, avec suffisamment de monde pour passer inaperçu, mais tout de même assez peu de quoi offrir une certaine intimité. Il s’était installé sur une table vers le centre, ses gardes étant disposé sur plusieurs tables différente autour de lui, ces derniers étaient suffisamment discrets pour ne pas se faire remarquer par les badauds environnants, mais il était facilement remarquable par des yeux un tant soit peu aguerrie, et là était tout le but.

Après tout, le conseiller n’était pas là pour tendre une quelconque embuscade à son invité, il souhaitait juste s’entretenir avec lui, il avait d’ailleurs été très direct dans sa lettre « Nous devons parler », loin de son lyrisme habituel. Par conséquent, ses gardes n’étaient présent que pour deux raisons, la première, la plus évidente, assuré sa sécurité si jamais les choses venaient à s’envenimer d’une quelconque manière. La seconde, pour faire office de force dissuasive, c’était en quelque sorte une forme de respect, Toryné reconnaissait l’importance et la potentiel menace que pouvait représenter son ancien rival.

Bien entendu, le vampire ne le considérait pas comme son égal, son ego ne saurait accepter qu’une personne n’étant pas de sa famille puisse prétendre à cela. Cependant, il devait bien reconnaître que l’humain l’avait déjà roulé à plusieurs reprise et l’avait même désagréablement surpris à mainte occasion, ce qui, à chaque fois, avait fait l’objet du vengeance équivalente bien sûr. Leur querelle durant cette période chaotique du Tyran blanc ne s'était pas soldé par… pas grand-chose en réalité, Toryné s’était petit à petit éloigné du milieu de l’information, déléguant cette tâche à des tierces personnes, ivresse de son ascension politique parmi les créatures de la nuit. Ce n’est qu’à cause des récent événement que le Dalis c’était décidé à reprendre de l’activité de lui-même, avec l’arrivé de nouvelle menace tel que le retour d’Azshara et l’ascension d’Irina, il ne pouvait plus se permettre de flâner comme à habitude.

Il y a quelque jour de cela Toryné avait été reçu chez sa majesté Nolan Kohan et l’un de ses conseillers, un dénommé Aranir, aujourd’hui, c’était avec Bohémond qu’il désirait s’entretenir et il ne s’arrêterait pas. Aujourd’hui plus que jamais le conseiller devait s’assurer de qui pourrait lui être utile et de qui il allait devoir se méfier, ou du moins à quel degré de méfiance, ne jamais faire confiance à qui que ce soit, sauf sa propre famille, et encore…

Par conséquent le vampire attendait, espérant qu’on ne lui pause pas un lapin. Il était revêtu de sa robe Terrae, attirail défensif qu’il estimait adéquate pour ce genre de situation, le tout accompagné de ses bijoux habituels. Cependant exceptionnellement le conseiller avait par-dessus sa belle tenue une cape et une capuche noires, empruntées à l’un de ses gardes. Il n’aimait pas cacher sa sublime beauté, mais hélas, il risquait de se faire remarquer s’il laissait transparaître sa perfection, il avait également commandé à boire, bien qu’en tant que vampire il ne buvait rien d’autre que du sang, il passerait d’avantage inaperçu s’il faisait mine de consommer comme n’importe quel client.

Objets portés:
Amulette de protection : 500 pièces d'or Provenance humaine Une amulette en argent et en pierre d'agate blanche, qui offre une protection telle un bouclier contre des sortilèges de mages puissants. Elle offre aussi une protection bénéfique en apportant confiance. Il faut passer son doigt sur la pierre pour l'activer et se matérialise devant lui sous la forme d’un bouclier invisible. Il a une surface ovale de un mètre. Cela demande de l'énergie et d'autant plus si on cherche à le maintenant plus longtemps (plus de cinq minutes viderait de toute énergie).  Glyphe 1 : Espoir – soutien.
Glyphe 2 : Bouclier magique – soutien.

Tentacules ombrés : 100 pièces d'or Provenance vampirique Un bracelet fait d'une bande d'argent gravé et enchâssé d'un rubis. Son porteur peut faire apparaître des tentacules d'ombre qui se jettent sur la cible pour l'assaillir. Glyphe : Ombre tentaculaire – soutien

Robe Terrae : 100 pièces d'or Provenance humaine Robe longue en couleur noire moirée de marron glacé et d'or, au décolleté plongeant, et aux manches longues serrées jusqu'aux poignets en fine soie noire ourlée de doré et finissant en pointe sur le dos de la main. Sur la partie haute, la robe est entièrement recouverte de fins motifs, constitués en fait d'os ciselés d'or et d'argent, dessinant divers motifs évoquant flammes ou feuilles s'enchevêtrant, et dont les flammèches forment des filaments soulignant le décolleté et le pourtour des épaules, comme cherchant à enserrer la chair dans ses étaux, et se prolongeant ensuite sur la jupe en fins filaments soulignant le léger drapé de celle-ci. Permet à son porteur de se transformer en statue. Soit pour se fondre dans un décor en paraissant une statue appartenant au lieu, soit pour encaisser un coup. Pour se faire, le porteur doit prononcer le mot Terrae en prenant la pause qu'il souhaite garder en statue. La simple volonté de reprendre mouvement suffit à le faire redevenir vivant. Glyphe : Permet de se faire passer pour une statue – élémentaire


Dernière édition par Toryné Dalis le Mar 30 Jan - 13:47, édité 2 fois
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Re: "Nous devons parler" [PV: Bohémond de Batisdonne]

le Sam 30 Déc - 18:09
"Nous devons parler".

L'arrivée du simulacre de lettre qui contenait ses mots entre les mains du comte n'était pas véritablement surprenant, c'était le moins que l'on puisse dire. A dire vrai, Bohémond se demandait même quand un "signal" de ce type lui serait transmis. Après tout, c'était de circonstance avec la réapparition de cette... Créature. Celle ci, il avait déjà eu des accords avec lui, il avait fait affaire, des échanges d'informations, des lieux, des noms... Il y en avait eu temps qu'il n'arrivait même pas à se souvenir de tout pour vous dire. Et pourtant, si le degrés de satisfaction dû à cette collaboration durant l'ère du tyran blanc était assez haut en un sens, le mépris et la fureur dirigées vers cet être l'étaient tout autant.

Oh oui ils avaient travaillés ensemble lorsque leurs intérêts convergeaient, toutefois ceux ci était extrêmement variable et plus d'une fois ils s'affrontèrent, chaque action à l'encontre de l'un entraînant la réaction quasi immédiate de l'autre et vise versa. Un cercle vicieux qui dura encore et encore jusqu'à ce que tout simplement chacun en eu assez. Pour Bohémond, il fallait dire aussi qu'à force, l'intérêt et les ressources portés à cet individu atteignaient un seuil assez consternant, ainsi donc il porta tout simplement son regard ailleurs du jour au lendemain. Toutefois, il n'avait pas oublié. Et s'il n'avait pas non plus pardonnés quelques "actions" de cette chose qui lui restaient même aujourd'hui encore en travers de la gorge, il reconnaissait ses talents. Et son influence... Car oui, il avait gagné en pouvoir et s'était taillé une bonne position. Ironique n'est-ce-pas ? Peut-être était-il possible de faire à nouveau affaire ? Ou du moins de s'accorder à ne point se livrer une nouvelle guerre secrète. Cette entrevu était l'occasion parfaite pour déterminer comment interagir.

Le lieu n'était ni trop original, ni trop commun. Pas vraiment mal famé sans être trop fréquenté non plus. Une simple taverne comme il en existait des dizaines par ici. Un endroit que Bohémond lui même aurait choisi s'il avait été dans la situation de la créature. Simple et passant "inaperçu". Pour autant, s'il aurait été de bon goût d'être discret pour cette rencontre, le comte n'en avait cure. Les rumeurs et On-dit iraient sans doutes de bon train sur sa présence en cette taverne, mais ne resteraient que des rumeurs au final. Ce ne serait certainement pas la première fois, ni même la dernière et puis quelque part, Bohémond appréciait laisser entrevoir quelques unes de ses activités de temps en temps pour entretenir le mystère sur sa personne et ses activités. Et aussi faire en sortes accessoirement que ses "ennemis" s'inquiètent. C'est certainement pour cela qu'il se présenta sur les lieux accompagnés de deux de ses laquais, ceux ci, portant la livrée des De Batisdonne et les fameux masques de corneille qui caractérisaient les serviteurs de la noble lignée ne lâchaient pas leur seigneur. Si certains badauds portèrent leur regard sur ce noble arrivant, une plus grande partie préféra faire comme si de rien n'était. Il n'était jamais de bon augure de se mêler des affaires de la noblesse. Bien évidemment, parmi la plèbe présentes, il y en avait qui n'étaient pas vraiment des locaux. Ni même des citadins. L'on pouvait même dire qu'il s'agissait de "tueurs" en un sens. Mais le comte feinta de ne point avoir remarqué, se dirigeant vers l'unique personne d'intérêt présente, talonnés par ses valets. Et il prit place.

"Mes salutations très cher. Vous semblez bien vous porter depuis cette lointaine et sinistre période... Oh, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop pour mon manque de discrétion, mais la cour ces temps ci est à court du rumeurs sur ma personne. Aussi ai-je cru bon de leur offrir quelque chose à se mettre sous la dent. Souhaitez vous-que je me fasse pardonner en payant une tournée à vos gens ?"

Il marqua une pause, attendant vraisemblablement une réaction et continua de plus belle peu après.

"Toutefois, mettons les choses au clair, puisque vous avez jugé bon d'être direct avec vos paroles sur le papier, je serais aussi direct avec l'introduction de cette rencontre. Allons droit au but et posons nous les questions d'intérêt qui méritent d'être posés. A commencer très certainement par, quels intérêts ou évènements nous pousseraient à nous mettre en accord à nouveau je suppose. Ou plus simple, pouvons nous être utile l'un vis à vis de l'autre ?"

Si l'on pouvait être certains d'une chose, c'est que le sourire du masque de céramique du comte était dans un degrés de fausseté assez élevé à ce moment précis.
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Re: "Nous devons parler" [PV: Bohémond de Batisdonne]

le Dim 7 Jan - 0:05
Toryné ne s’offusqua pas de ce qu’il perçut clairement comme étant une provocation délibérer de son invité, bien au contraire, il en rigola même.

-Vous manquez cruellement de ce qu’on appelle « le goût de la mise en scène », étonnant pour un homme portant un masque en permanence, mais soit à votre aise.

Il retira donc ce manteau cachant ces somptueux attributs en rajoutant « Si vous vouliez tant me contempler, il vous suffisait de le dire », ce qui n’était que pure plaisanterie, son interlocuteur était bien trop professionnelle pour cela voyons.

-Et je vous remercie également pour cette charmante proposition, mais si vous souhaitez réellement offrir à mon escorte quelconque rafraîchissement, c’est plutôt l’un de vos volatiles qu’il va nous falloir égorgez, hélas, je doute que le responsable des lieux soit ravi qu’on salisse sol et table… une autre fois peut-être ? Dit-il en fixant l’un des « volatiles » comme il les appelait, effectivement les vampires ne se nourrissaient exclusivement que de sang, toutes autres boissons n’auraient aucun intérêt pour eux. Quant au dernier commentaire, plus qu’une menace, un simple rappel.

Bon maintenant, il allait devoir se montrer suffisamment convaincant pour convaincre l’homme de masquer de l’intérêt que pouvait représenter une collaboration avec la matriarche Dalis comme il aimait s’appeler. En vérité ça tâche était plus complexe que ça, de par sa position de conseiller du royaume vampirique, n’importe quel idiot venu pouvait aisément comprendre quel genre d’influence il pouvait offrir, cependant Bohémond le connaissait et c’était bien là le problème. Toryné n’était pas digne de confiance, bien attendu s’allier avec le Dalis avait nombre d’avantage alléchant, mais tôt ou tard s’allier avec la sublime créature s’avérait bien trop dangereuse, il était comme une drogue en soi, le début n’est qu’euphorie, mais très vite les effets néfastes viendront se faire ressentir. Le principal problème du vampire se trouvait dans l’aspect enfantin de sa personnalité, en effet le conseiller à une sainte horreur de l’ennui et hélas en trois siècles d’existence, il est facile de s’ennuyer de bien des choses. Ainsi, il était déjà arrivé à Toryné de trahir des partenaires par simple caprice, juste pour « voir », cependant les choses étaient différentes désormais, la question de survie et de sécurité primait sur ses désirs les plus exubérants.

En vérité dans ce genre de relation, quelconque trahison surviendrait plus par pur esprit de précaution, la confiance s’apparentant plus à une dague en sursis dans le dos.

-Quel intérêt de collaborer avec moi ? Il afficha un sourire laissant entrevoir ses deux canines. Les choses sont bien différentes de cette belle et si peu lointaine période. Aujourd’hui, je fais parti du gouvernement des miens, j’ai aujourd’hui accès à bien plus de ressource qu’auparavant, et j’étais pourtant déjà bien efficace, n’est-ce pas ? Il n’attendait pas de réponse, il l’avait été, il le savait. Mon cher, nous sommes de ceux qu’il veut mieux avoir de leur côté. Nos talents unis pourraient renverser des nations, réduire les seigneurs au rang de simple enfant pleurnichard, pourquoi nous priver d’un tel potentiel pour de vieilles querelles ?

Exagérait-il ? Peut-être, mais sûrement qu’il n’en pensait pas moins et il en avait la profonde conviction, Bohémond pouvait et aurait son influence dans les événements futurs et autant qu’il soit une épine en moins dans ses beaux talons.

-J’abaisse ma personne à m’asseoir dans un lieu… comme celui-ci, dit-il avec un dégoût non dissimulé, il était friand de luxe après tout, n’est-ce pas un là un beau gage de ma bonne foi ?
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Re: "Nous devons parler" [PV: Bohémond de Batisdonne]

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