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La chasse à la proie [Verith]

le Ven 2 Fév - 16:45
le 13 aout 1762,


Une grande ombre noire s’étendait sur la forêt enneigée entourant à perte de vue le village des grands félins humanoïdes. Ils étaient habitués à de grandes créatures très dangereuses, les Graarhs savaient fort bien comment lutter contre chaque ennemi de la tribu, de la légion. C’était également pour cette raison que chaque Graarh était des combattants avant tout autre chose dès l’âge de six ans. Cependant cette fois-ci, Asshaal pouvait sentir un calme un peu trop pesant dans la forêt depuis peu, quelque chose n’allait pas. Il était tard dans l’après-midi, la température allait descendre rapidement, mais ce n’était pas un problème pour la féline habituée au froid et avec la capacité de garder très longtemps la chaleur. Elle était une des gardiennes des lieux, mais elle sentait que quelque chose d’inhabituel se passait. Il fallait qu’elle soit prudente.

Asshaal confia alors aux autres combattants disponibles de rester attentif au village, qu’elle allait voir seule. C’était une manière de protéger le village contre toute menace et de risquer sa vie seule si jamais un malheur devait arriver. Inutile d’armes pour la gardienne des lieux, ses griffes seules étaient capables d’abattre les pires ennemis. Il était facile de savoir où aller, il suffisait de s’enfoncer  au milieu du calme quasi surnaturel qui s’imposait à la forêt. On n’entendait plus d’oiseaux, les prédateurs se faisaient discrets, il ne pouvait s’agir que d’une grosse bête dangereuse. Elle fila alors ventre à terre en utilisant la région et le paysage à son avantage pour se déplacer plus rapidement et se camoufler. Son camouflage naturel était pour des teintes plus chaudes, mais elle y arrivait bien tout de même.

Asshaal avançait rapidement par à-coup  avant de se cacher dans des fourrés, de la neige ou n’importe quoi d’assez gros. La féline faisait après tout deux mètres de haut avec un matériel surtout utile que beau. Tout était ainsi chez la Graarh. Elle avait les oreilles baissés, méfiante, poussant ses sens au maximum et la truffe au vent. Elle sentait qu’elle était de plus en plus proche, tant et si bien que ses griffes sorties toutes seules se glissant dans les fourreaux de ce qui servait à renforcer ses coups. Il y avait même des runes magiques, choses assez rare chez les siens.

 « Allez … sort de là …je te sens … »  

Se dit à elle-même la féline à voix basse, comme si cela pouvait l’aider à trouver la bête. Elle sentait le rythme de son cœur battre la chamade, la tension de plus en plus grande. Elle devait trouver de l’aide, et elle avait bien une idée, même si c’était peut-être mal venu. Elle se mit alors accroupi au niveau du sol et elle traça comme une rune étrange et unique dans la neige. Elle ferma les yeux en se concentrant, laissant ses deux mains au-dessus, alors qu’elle commença une sorte d’incantation.

 « Par le symbole de Jebbhal Sag le seigneur des animaux, je fais appelle à vous mes amis. Indiquez-moi l’intrus … guidez-moi parmi la toundra … »  

Quelques temps plus tard, quelques animaux semblaient montrer à leur façon une direction, il était temps de débusquer la proie.
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Re: La chasse à la proie [Verith]

le Sam 10 Fév - 16:02
¤ Deuxième contact ¤

Du plus haut que son museau pouvait atteindre, Verith observait l’endroit où le trouvait. Nyn-Tiamat, à cette île de glace, les vampires avaient donné une partie du nom de sa fille. Comme c’était ironique. Surtout venant de la part de ce peuple impie qui avait tué l’oncle de cette même dragonne. Les bipèdes étaient décidément stupides au possible, et encore le mot était faible. Quoi qu’il en soit, le rouge avait appris que cette place ne se nommait pas en réalité Nyn-Tiamat mais Paadshail. C’était assez flatteur de voir que le nom de sa descendance était attaché à une terre, mais c’était en même temps assez fâcheux. Car cette terre n’appartenait pas aux dragons. Certes, les dragons étaient partout chez eux, mais par là le rouge voulait dire que ce n’était pas cette terre qui avait vu naitre sa race. Aussi changer le nom d’un lieu appartenant à d’autres en utilisant le nom de sa progéniture le fâchait énormément. Les dragons n’étaient pas des envahisseurs contrairement aux bipèdes. Oui, ces races inférieures étaient décidément bien stupides et chacun de leur acte enrageait un peu plus le dragon. Désespérant … tout bonnement désespérant.

De sa hauteur le rouge observait ce territoire où c’était installé les vampires, occupant une fois de plus l’espace vital des créatures originaires de ce lieu : les Graärh. Il s’agissait de créature intrigante avec lesquelles les intérêts du rouge pourraient peut-être coïncider. Mais plus que cela, c’était peut-être une race qui mériterait vraiment l’intérêt et l’amitié des dragons. Du moins si tout se passait bien. Du moins s’ils ne commettaient les mêmes fautes que les bipèdes envers eux. Verith espérait que non. D’ailleurs il avait bien l’intention d’essayer d’aller à leur rencontre en premier afin d’éviter cela. Il devait les prévenir avant que le contact avec les bipèdes ne les corrompe lui aussi.

Montagne écarlate au milieu de la toundra qui, il y a quelques heures encore, n’avait pas de montagne à cet endroit, et regorgeait de vie. Le colérique sentait que sa présence perturbait grandement l’équilibre de ce lieu. Il faut dire qu’ici il était un peu l’équivalent d’un super prédateur. Certes, l’archipel connaissait un écosystème très particulier avec des … animaux ? Non plutôt créatures magiques, diverses et variées, mais dans ce genre d’endroit les dragons pouvaient être apparente à l’être se trouvant au sommet de la chaine alimentaire de ces dites créatures magiques, les dragons en étant, à certains points de vue, eux-mêmes certains.

Alors qu’il songeait à cela, l’esprit de l’enfant de l’orage vagabonda. Dans les temps reculés, et oublier de tous hormis de lui et des rares Tarenth encore vivant, avant que les dragons ne se voient offrir par conscience par les dieux, du temps où ils n’étaient encore que de vulgaire créature sauvage, il y avait-il des bêtes magiques autres qu’eux sur Ambarhùna ? Peut-être son espèce les avait toutes détruites. Mh, cela lui paraissait un peu gros.

Quoi qu’il en soit, un profond silence régnait dans la toundra. Les Fenrisúlfr s’en étaient retournés dans les montagnes en voyant qu’un prédateur plus dangereux qu’eux était déjà sur place. Les rhinocéros laineux, eux, avaient pris de bonnes distances. Les licornes, elles, demeuraient profondément cachées dans la forêt. Quelque chose d’étrange et de malveillant rôdait autour de ces créatures-ci. Verith n’en avait jamais vu personnellement, et même pour quelqu’un comme lui, il n’était pas pressé d’en voir une. Oh, il ne doutait pas être en mesure de les tuer sans problème. Mais cette profonde étrangeté régnant dans leur sillage le laissait perplexe. Il y avait des forces qui dominaient ce lieu, des forces qui lui étaient inconnues. Il n’était pas en terrain conquis ici. Il devait se fonder prudent et apprendre, avant de pouvoir espérer un jour dominer.

Quoi qu’il en soit, sa présence perturbatrice semblait avoir néanmoins attiré quelques curieux. Même s’il ne les regardait pas directement, ou ne regardait pas avec son esprit, il pouvait les sentir. Il y avait quelques regroupements de ces autochtones félidés dans les environs. S’il perturbait l’écosystème en brisant l’équilibre des forces entre proie et prédateur, alors il devait assurément rompre leur tranquillité et leur train de vie. Est-ce qu’il en était dérangé de faire cela ? Non pas vraiment. Si cela permettait de créer une réaction chez eux, alors c’était bien.

Le rouge devait entrer en contact avec eux. Mais se pointer directement auprès de leur village n’était peut-être pas la meilleure idée du siècle. D’après ce qu’il avait cru comprendre, il s’agissait d’une race chasseresse. Ils ne verraient sans doute rien de plus qu’un prédateur effroyable. Il fallait leur présenter un visage amical. Or il n’était pas certain du moyen à adopter pour y parvenir.

L’un des curieux s’approchait de plus en plus, semblant braver sa peur, sans doute porter par sa curiosité. Lentement, le rouge tourna le museau derrière lui. Le curieux, ou plutôt la curieuse était encore loin. Elle se déplaçait de tas de neige en tas de neige, d’arbuste en arbuste, de buisson en buisson. Tentant de se cacher, de dissimuler sa présence à mesure qu’elle approchait.

Le colosse de flamme finit par se redresser, venant se mettre sur ses quatre pattes, et commençant à se tourner afin d’être en face de la direction d’où venait le félin. Ses prunelles dorées scrutèrent l’endroit avant de se poser là où son esprit indiquait que la curieuse se trouvait. Il ne fallut que quelques pas au géant pour combler la distance et arriver là où se trouvait dissimulée la félidée. L’esprit du rouge vint frôler le sien avant de parler directement à l’intérieur de ce dernier.

« Tu es habile pour te dissimuler à mes yeux. Mais seulement à mes yeux. »

Verith leva une patte et d’une griffe dégagea le monticule de neige et d’arbuste derrière laquelle la Graärh se trouvait, la révélant.

« Je suis Verith de l’ire. Dragon libre. Tu n’as rien à craindre de moi chasseresse … du moins tant que ne fait pas l’erreur de me considérer comme une proie. »
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Re: La chasse à la proie [Verith]

le Mer 14 Fév - 16:32
La Graarh ignorait passablement les noms que donnaient les étrangers à chaque chose, ce langage commun ignorant. Les grands félins avaient leur propre manière de communiquer, et bien souvent des mots étaient inutiles. Sa détestation du règne vampirique était aisément visible à mesure de lui parler, mais pour le moment, elle se contentait de chasser. Les peaux lisses se croyaient déjà en terrain conquis, alors que ce n'était qu'un refuge pour des lâches n'ayant pas eu le courage d'affronter leur destin. Elle n'aimait pas du tout ce peuple, qui a ses yeux n'en était qu'un seul. Elle les traitait à la manière Graarh, avec les lois Graarh.

Si jamais les guerriers félins étaient dans l'entièreté de leur peuple des combattants, ce n'était pas pour rien. Les terres étaient dangereuses, des créatures magiques implacables qu'il fallait connaître. Il était important également de respecter les esprits gardiens, ces guides depuis la nuit des temps, qui a titre personnel la protégeaient et lui permettaient de vivre ici. Le peuple félin vivait avec ce monde, il faisait partie de cet écosystème et il n'était pas question de le dominer par la force. C'était peut-être pour cela que les Graarhs étaient encore en vie. Ils étaient un peuple nomade, pas d'attache réellement, mais c'était sans doute pour cela également que les peaux lisses prenaient avantage sur eux.

Asshaal s'approchait de plus en plus tant et si bien que l'étrange colline avec des ailes devenait plus visible avec des contours plus nets. C'était une sorte de lézard géant, et il était évident qu'il n'y en avait jamais eu auparavant. Le peuple Graarh portait leur sagesse aux plus jeunes avec des histoires, ces contes, des leçons de vie le soir au coin du feu. Les Graarh devaient se débrouiller très jeune, considéré adulte à six ans. Cette créature qui se dressait au milieu de nul part semblait comme attendre quelque chose. Elle était venue avec ces peaux lisses, mais ce dragon était bien différent de ces créatures rampantes sans honneur. À son approche, la grande créature se redressa de toute sa longueur, mais ce n'était pas pour si peu qu'elle allait rebrousser chemin. Elle se tourna dans sa direction ce malgré son camouflage pourtant efficace d’habitude, cela prouvait que cette créature avait d’autres moyens de détection, et que ce n’était pas nécessaire de continuer à ramper sur le sol.

Asshaal était bien en présence d’une créature intelligente, et pas simplement d’un lézard géant mangeuse de gentilles boules de poils. Elle sortit alors de la neige dans son pelage digne de la savane avec ses muscles tendus et ses griffes toujours sorties. Ce n’était pas là dans l’idée de lui sauter dessus tout de suite, ses appuis étaient stables et ne montrait pas tant que cela de l’agressivité, mais elle ne souhaitait pas paraitre faible face à une créature pareille. Elle comptait bien traiter avec cette chose d’égal à égal, au moins socialement, ce qui était très important dans la culture Graarh. Elle la fixait alors dans les yeux directement sans aucune hésitation.

« Nous sommes sur notre terrain, et nous avons l’habitude de la chasse. Ainsi, c’est vous qui troublez la quiétude de la toundra ? »

Demanda alors directement la féline sans tourner autour du pot pendant deux heures, ce n’était pas le genre des Graarhs. Ce peuple n’était sans doute pas fait pour des négociations difficiles pendant des semaines, il disait ce qu’il avait à dire directement sans ombrage, si coup fourré et avec une honnêteté directe. Elle put alors admirée ainsi la patte massive avec des griffes plus ou moins similaires aux siennes, sauf que la féline avait des gants de combats magiques et avec des runes pour les renforcer. On pouvait remarquer d’ailleurs que l’équipement qu’Asshaal portait était surtout pour l’utilité et non pour la beauté ou l’harmonie des couleurs.

« Je suis Asshaal Sitaare-ke-Tahat, membre de la légion de ces terres neigeuses, évidemment libre. Comment pourrait-on ne pas l’être ? L’esclavage est une honte contre toutes nos lois et une honte à notre honneur. En ce qui concerne votre statut de proie ou d’inviter sur ces terres, cela ne dépend que de vous. Que faites-vous ainsi ici ? Que recherchez-vous ? J’ai l’impression que vous agissez autrement que les autres peaux lisses qui nous envahissent. »
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Re: La chasse à la proie [Verith]

le Mar 20 Fév - 11:01
¤ Proie ou invité ? ¤

Le dragon de l’ire avait ses deux grandes mirettes dorées posées sur la féline tachetée qui se tenait fièrement debout face à lui. Il avait beaucoup de choses à apprendre au sujet de cette espèce jusqu’alors inconnue. Il espérait que ce qu’il découvrirait lui plairait. Cependant, il doutait apprendre quelque chose qui le froisserait au point de souhaiter leur destruction, à eux aussi. Cette race était innocente de tout crime envers les dragons, il n’avait donc supposément rien à craindre du rouge. La félidé ne tourna pas autour du pot, venant insinuer qu’il troublait la tranquillité de cet endroit. Le dragon n’en prit pas grippe, au contraire il ricana quelque peu.

« Les bêtes de cette région n’ont jamais vu un membre de mon espèce, elles sont cependant assez intelligentes pour savoir que je peux représenter un danger. Cependant, ils s’habitueront bien vite à ma présence et pourront vivre en harmonie avec moi. Mon espèce apporte la magie en ce monde et la magie apporte la vie. Je ferais par ma simple présence pousser l’herbe dont ils se nourrissent. Et de temps à autre je prendrais l’une de ses grosses créatures au poil laineux et à la corne au milieu du nez. Elles sont un goût assez particulier que j’apprécie. »

Le regard du colosse de flamme passa des bêtes au loin, à la Graärh. Il remarqua son équipement, assez rudimentaire par rapport à ce qu’il avait pu observer sur les bipèdes. Mais ne s’en inquiéta pas plus. Elle n’était pas en mesure de représenter un danger pour lui, et lui ne souhaitait pas en être un pour elle. L’inconnue se présenta par son nom et se dit libre elle aussi. C’est vrai, il ne devrait pas employer le terme libre pour se désigner auprès de cette espèce, ils ne comprenaient pas encore ce que cela signifiait pour lui. Du moins pas totalement, car son concept de liberté pouvait être rapproché de celui de ces félins. Lui luttait contre les chaines magiques et idéologiques que les bipèdes avaient mises aux siens. Les Graärh luttaient contre les chaines physiques que les bipèdes avaient mises sur les leurs. Verith révéla ses crocs. Cette petite avait du cran, elle lui plaisait bien. Mais il fallait tout de même faire attention à ne pas aller trop loin.

« Je te prierais de ne pas me comparer aux bipèdes. Qu’ils soient humains, vampires ou elfes, ce sont tous les mêmes. De la vermine sans honneur utilisant les plus viles manières afin de parvenir à leurs fins. Alors que moi je suis un dragon. »

Verith n’en dit pas plus, peut-être prendrait-il le temps, plus tard, de lui expliquer le passé. Si elle lui demandait.

« Ce que je fais ici ? Ce que je cherche ici ? C’est une bonne question. Les dragons sont de très anciennes créatures et lorsque l’un d’entre nous meurt, ses souvenirs rejoignent la mémoire collective ancestrale de mon espèce. Permettant à tout à chacun d’y accéder. Or … jamais mon espèce n’a rencontré la tienne. Je suis donc curieux. Cet archipel et tout ce qui s’y trouve me sont inconnus. Je recherche donc la connaissance. Mais pas seulement … »

Le rouge vint tranquillement s’asseoir, faisant un peu trembler le sol sous lui. Il pointa de la griffe la féline.

« Les Graärh n’ont jamais rencontré les dragons. Et les dragons n’ont jamais rencontré les Graärh. Jamais votre espèce n’a fait de mal à la mienne. Vous êtes donc innocent de tout crime. Jamais vous n’avez attaqué les miens, jamais vous n’avez tué les miens, jamais vous n’avez volé nos œufs, jamais vous ne les avez détruits, jamais vous n’avez étiez lier à l’un des notre, jamais vous ne nous avez amenés à nous battre les uns contre les autres, jamais de par votre folie vous ne nous avez amenés à quitter nos terres. »

Le colérique baissa sa patte, la reposant au sol.

« Vous êtes innocent de tous les crimes que les bipèdes ont commis envers les miens. De ce fait, ma colère et ma haine ne peuvent vous atteindre. Je n’ai aucune raison de vous faire du mal, je n’ai aucune raison de souhaiter vous annihiler et de mettre tout en œuvre pour y parvenir. Jamais je n’aurais pensé rencontrer une autre créature, différente des miens, avec qui je pourrais converser sans avoir le moindre ressentiment contre elle. Alors qu’est ce que je recherche ? »

L’enfant de l’orage dodelina de la tête.

« À préserver cette innocence qui est la vôtre. À apprendre à vous connaitre. Et peut-être même à vous aider à vous préserver de la folie des bipèdes et du danger qui les a poussés à quitter l’ancien lieu où ils se trouvaient : Ambarhùna. »

Le rouge haussa légèrement ses épaules.

« Alors pour le moment je me contentais d’observer vos petits nids de loin. Afin de voir ce qu’une première observation pouvait m’apprendre. Ma vue, mon ouïe, mon odorat et mon esprit portent plus que n’importe quelle créature en ce monde. Je doutais sérieusement que me présenter à la porte de votre nid ne provoque autre chose qu’une violente panique. »
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Re: La chasse à la proie [Verith]

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