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Le Bleu est une Couleur chaude - Eléonnora Ostiz

le Sam 9 Juin - 19:46
Ma vie passait au rythme des battements de mon cœurs. Cent vingt battements par minute est-ce suffisant pour aller profiter de l’instant mais aussi faire approcher à plus grand pas l’instant de mon union avec Seö ? Depuis son retour au domaine, depuis qu’il a ramené mes parents, depuis qu’il m’a demandé ma main devant maman et papa, ma vie est entrée dans une dimension encore plus heureuse. Je n’ai jamais eu à me plaindre d’une vie difficile, triste, tragique, malgré quelques moments durs, c’était comme si un être extérieur veillait sur moi, me transformant en une héroïne de roman, un peu fleur bleue, un peu aventurière, mais toujours protéger par cette trame universelle qui protège les héros de roman.

L’officialisation de notre amour se fera ici, à Caladon. Seö m’avait présenté à son bourgmestre qu’il considérait comme un ami, et il voulait qu’il y soit l’officier. Pour moi, même si j’apprécie le domaine et que ma vie se fait en partie là-bas, cela n’avait pas d’importance. Tout ce que je voulais c’était l’avoir près de moi. Les nuits me semblent plus courtes maintenant qu’il est à mes côtés, mais elles sont de grandes félicités. Seö remplit les trous de ma vie, que son absence creuse toujours un peu plus.

Le voyage du Domaine jusqu’à Caladon fut un rêve merveilleux. Maman m’a aidée à m’occuper de Läpse, et je ne m’attendais pas à connaitre un tel soulagement de l’avoir à mes côtés pour commencer à élever cet elfe sauvé du désert. Bien sûr, les baptistrels sont tout à fait apte à l’éducation d’un enfant, mais rien ne vaut une mère, une vraie mère pour rassurer sa fille dans cette aventure. C’est avec une absence complète de crainte que je confiai Läpse à mes parents pendant que je passais un peu de temps avec mon amant. Nous avions beaucoup de choses à nous raconter, tant de chose à partager.

Le jour du mariage approche et un problème de taille s’est présentée à nous : je n’ai pas vraiment de robe à me mettre. Bien sûr, des robes, j’en ai, et des jolis. Cependant, rares sont celles encore en bon état, sans déchirure. Et parmi les plus belles, tout le monde m’a dit qu’elles n’étaient pas suffisamment élaborées pour un jour comme celui-ci. Je n’ai pas compris pourquoi la simplicité d’une robe droite, bleue et simple ne pouvait suffire mais je n’ai eu d’autre choix que d’accepter ce fait. Forte heureusement, Aldaron m’a suggéré de rendre visite à sa fille, qui saura m’aider et peut-être même me prêter quelque chose de plus en adéquation avec le caractère festif du moment. J’aurai voulu protester mais même maman m’a poussée vers cette inconnue.

C’est donc timide, et peu sûre de moi que je me tiens devant la porte d’Eléonnora. J’hésite, je ne sais pas comment m’y prendre. Je me dis que je pourrais justifier un retard pour cette rencontre pour m’occuper de Läpse, mais ça ne ferait que retarder l’inévitable et ce serait une bien piètre excuse. Maman s’occupe de lui avec brio, et papa est un grand-père comblé. Non, je dois le faire maintenant. Et surtout, je veux être parfaite pour ce jour merveilleux où je deviendrai l’épouse de Seö, où ne formerons plus deux individus se retrouvant pour des instants de bonheur volés, mais bien un couple uni malgré l’espace.

Je me sens subitement bien sotte. Je n’ai jamais vraiment fait attention à ma toilette vestimentaire, mais maintenant, dans le luxe de la demeure qui m’entoure, je me trouve bien simple, avec un robe bleu ciel, droite, le col en V, mettant mes courbes en avant ses artifices. Mes cheveux coiffés en natte, ma peau hâlée, tout semble transpirait une vie en pleine air, et hormis la robe que je ne porte plus en extérieur car peu pratique, tout semble montrer que je suis plus proche de la fille des bois que de la Baptistrel que je suis. Qu’importe, je me racle la gorge, afin d’éveiller mon Larynx, et toque à la porte.


Dernière édition par Aurore Lapsida le Lun 11 Juin - 6:13, édité 1 fois


Merci Vertih pour la signature


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Re: Le Bleu est une Couleur chaude - Eléonnora Ostiz

le Lun 11 Juin - 2:59
Il n'y avait plus un instant sans qu'Eleonnora ne pense à son travail. Elle en était la première surprise...mais en y réfléchissant il ne restait pas grand monde dans son entourage à se rappeler de la jeune fille insouciante qu'elle avait été. La disparition du patriarche avait forcé la jeune Ostiz à prendre son destin en main. Peut-être réalisait-elle tout juste, après des mois passés auprès du Bourgmestre de Caladon, qu'elle n'avait plus rien d'une enfant. Étrange de se dire que c'était la chose qu'elle revendiquait le plus au temps où elle ne pouvait se passer de son père. Elle avait beau dire ce qu'elle voulait, elle avait toujours été une fille à papa. Mais maintenant c'était différent, n'est ce pas?

Un bruit sourd se fit entendre à la porte de son bureau, l'extirpant de ses pensées. Elle leva les yeux de sa paperasse, questionnant du regard la servante qui s'était glissée dans l’entrebâillement de la porte. « Vous avez de la visite Madame. Une certaine Aurore Laspida. Dois-je l'éconduire? » Un pli se forma ente les sourcils bien dessinés de la conseillère. Elle déposa lentement sa plume avec hésitation. Puis dans un éclair de lucidité son regard s'illumina. « Madame?... » Mais oui! La fiancée! Elle avait totalement oublié! Elle se leva, laissant son travail à l'abandon.« Laissez donc. Je vais l’accueillir moi même...et préparez nous donc une petite collation. » Elle passa devant la domestique sans lui accorder un regard de plus. Entièrement absorbée par son activité elle avait oublié cette petite ligne raturée dans la marge de son agenda qui disait exactement 'robe fiancée'. Elle avait été quelque peu blessée dans son estime lorsqu'Aladaron lui avait proposé d'aider un jeune femme de sa connaissance à refaire sa garde robe. Elle avait haussé un sourcil, se demandant si on la prenait pour la potiche de service. Ce n'était surement pas le genre de son protecteur mais s'étant habituée à ce genre de comportement avec les hommes de son milieux, elle même s'était accoutumée à vite monter sur ses grands chevaux à la moindre allusion que l'on pourrait interpréter comme sexiste. Elle n'avait pourtant émit aucun commentaire, par respect pour l'elfe si cher à son cœur. Et aussi parce que, sans pouvoir l'avouer, elle adorait ça. Oh, surement qu'elle avait flattée à la suite, puisque le Bourgmestre en personne avait remarqué le soin méticuleux qu'elle prenait à revêtir les plus belles toilettes de la cours. Et à vrai dire, elle s'était extasiée ces derniers jours à rechercher les toilettes qui pourraient convenir à cette charmante inconnue. Enfin, présupposée charmante. Imaginer cette inconnue enveloppée de satin valsant aux bras d'un prince tout droit sorti de son imagination faisait resurgir en elle la fillette férue de lecture à l'eau de rose. C'en était grisant. Mais elle se ravisait souvent pour revenir à la réalité, histoire de ne pas être déçue par un laideron ou bien une rustre...elle ne s'étonnait plus des relation de son père de cœur. Qui savait ce qu'elle devrait apprêter? Il lui enverrait un Graahr que ça ne l'étonnerait pas.

Pourtant la déception ne vint pas. D'un regard d'acier, elle toisa la nouvelle venue qui se tenait sagement sur perron. Alors c'était elle la fameuse fiancée...Eleonnora était souvent sujette à une jalousie vivace envers celles et ceux qui possédaient d'avantage qu'elle et on pouvait sans aucun doute dire qu'il émanait de cette jeune fille quelque chose qui lui était inconnu. Une forme d'angélisme qu'elle n'avait que très rarement rencontré. La jeune aristocrate leva le menton d'un geste fier, son autorité impérieuse contrastant avec la modeste jeune fille qui lui faisait face. On devinait facilement, de par son accoutrement simple, son appartenance sociale; Ainsi, la requête d'Aladron faisait sens. Sous ses boucles blondes, les grands yeux d'un bleu magnifique semblaient attendre, avec un embarras certain, une réaction de sa part. En un battement de cil, un sourire éclatant vint finalement rompre l'expression insondable de la jeune Ostiz. Qui pourrait bien penser que créature pareille puisse être hostile? D'un geste amical elle l'invita à entrer dans le vestibule. « Rentrez, vous êtes mon invitée! » Tandis qu'une domestique s'approchait de la demoiselle pour la décharger de ses effets, la maîtresse de maison effectua une légère révérence. « Eleonnora Ostiz, fille de Crissolorio Ostiz et conseillère de notre belle citée Caladon,  enchantée. »  Elle ne lui avait pas épargné les longues présentations...après tout elle ne manquait pas une occasion d'impressioner avec son nom. C'était un de ses petits plaisirs. Si elle n'était déjà pas assez impressionnée par le luxe de la demeure. Eleonnora aimait montrer sa puissance jusque dans les apparences, c'était aussi ce qui lui valait sa prestance. Et, ici, dans le vestibule carrelé de motifs élaborés, surplombé d'un imposant luminaire dont les dorures illuminait la pièce à elles seules, la jeune blonde semblait être une apparition tout droit venue d'un autre monde.

Néanmoins la visite d'aujourd'hui n'avait rien de politique, n'aurait aucun enjeu, quel qu’il soit et la conseillère n'aurait donc aucun intérêt à intimider son invitée. Cela lui ferait le plus grand bien. Alors place à la frivolité! « Je serai heureuse de vous donner un peu de mon précieux temps! »  s'exclama t-elle d'un ton amusé. Elle l'invita à gravir les escaliers vers l'étage où l’attendait sa domestique, un plateau entre les mains.  « Oh...apportez nous ça dans ma chambre je vous prie! »  Elle eu un sourire pour sa convive. « Nous allons nous mettre au travail sans tarder. »  Elles traversèrent un vestibule, passant devant nombre de porte avant que la petite brune actionne la poignée d'une des dernière d'un air déterminé.

La pièce était grande et lumineuse. Le lit à baldaquin, imposant dans sa stature, semblait malgré tout être le seul meuble tellement il éclipsait la présence des autres. La femme de chambre déposa le plateau sur une petite table avant de sortir, prenant soin de fermer la porte dans son sillage. Malgré elle, la jeune aristocrate se trouva bien embarrassée de se retrouver dans cette pièce si intime en compagnie d'une inconnue. Jamais elle n'aurait laissé un homme y pénétrer d'ailleurs! Enfin peut-être un, oui...mais enfin! Ne laissant pas paraître son embarras en dépit de ses joues légèrement rosies, elle désigna un fauteuil à la demoiselle.
« Mais tant que nous y sommes, profitons de ce temps entre femmes...alors, dites moi, qui est l'heureux élu?»[/font"> Elle servit deux tasses de thé fumant, et prit place à ses côtés, la toisant à nouveau d'un regard perçant.  « Car le mariage est un engagement qu'une fille aussi..mignonne, ne devrait pas prendre à la légère... » Mais bon, elle avait vu tellement de filles de son age mariées à de vieux hommes décrépis et bedonnants...cela en devenait presque une norme. Elle ne serait pas la dernière à se marier pour de l'argent et du pouvoir.


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Re: Le Bleu est une Couleur chaude - Eléonnora Ostiz

le Jeu 14 Juin - 15:56
Je patiente devant la porte, ne sachant pas trop quoi faire. Est-ce qu’on m’a entendue ? Est-ce que je dois insister ? Il est peut-être trop tôt, peut-être se lève-t-on plus tard ici, ou on ne reçoit les gens que dans l’après-midi. Toutes ses questions tournent dans ma tête lorsque la porte s’ouvre.

Je suis surprise par la personne qui m’ouvre, car elle ne ressemble pas à l’image que je m’étais faite d’Eleonnora, que ce soit physiquement mais aussi dans sa tenue. Euh… Bonjour… Je suis Aurore Lapsida, je viens de la part par d’Aldaron, euh… je veux dire Monsieur… enfin Maître Leweïnra. Il m’a dit de m’entretenir avec vous pour une tenue… en prévision de mon marriage. Un instant je vous prie.

La porte se referme et je me retrouve de nouveau seule dans le couloir. Je ne suis vraiment pas à l’aise et je sers la sangle de ma sacoche. Je regarde autour de moi mais n’ose pas me déplacer pour observer les tapisseries de plus près. Chaque fois que quelqu’un passe, je sursaute et détourne les yeux. Pourquoi cet air coupable ? Je ne fais rien de mal et je suis même invitée ici. Mais je ne me sens pas du tout à ma place.

La porte s’ouvre de nouveau et je sursaute encore une fois. Ce n’est pas la même personne qui m’ouvre et cette fois-ci, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une servante. Le visage hautain, le port altier et la mine fière, je détourne les yeux devant son expression quelque peu distante et je rougis violemment. J’ai dû la déranger et je devrais m’excuser pour la gêner, peut-être revenir plus tard. Oui, c’est ça, revenir plus tard, ou peut-être jamais. Plus petite que moi, il émane de la femme qui me fait face, une autorité qui m’inquiète un peu. Nos regards se plantent l’un dans l’autre dans une discussion silencieuse. Un instant bref mais qui s’étire à mesure que nous nous détaillons l’une et l’autre. Elle est belle, et ses cheveux sont bouclés autant que les miens sont raides. Elle est vraiment magnifique et son expression bien que froide ne fait qu’embellir sa beauté.

Soudain, un sourire illumine son visage. Surprenant et brutal changement d’expression que je n’ai pas vu venir. De glaciale, elle est devenue chaleureuse et je la préfère amplement comme ça. Je lui renvoie un sourire timide et intimidé et la suit avec un petit merci, prononcé dans un souffle.

A peine suis-je entrée, qu’une femme vient me demander mes effets. Toujours timidement, je lui tends ma lourde sacoche en m’excusant. J’ai pris ce sac par habitude, parce qu’il me réconforte en ce terrain inconnu. Il y a toujours mes remèdes, mes deux livres de botaniques, et mon matériel de soin. Avec le temps je me suis habituée à son poids, mais je vois bien que cela surprend la servante, ce qui me force à m’excuser un peu plus et à regretter de lui avoir confier cela.

Alors qu’elle s’éloigne, je remarque enfin dans quoi je me tiens. Je reste immobile et bouche bée. Je ne m’attendais pas à ça. Je savais les lieux riches, mais… rien que l’entrée pourrait faire vivre plusieurs personnes pour un long moment. Le carrelage faisait danser de fantasques motifs éclairés par un luminaire aux dorures éclatante. Je tourne sur moi-même complètement absorbé par le spectacle de la richesse de ce lieu. C’est incroyablement beau et quand je regarde mon hôtesse de nouveau, je la trouve d’autant plus belle qu’elle semble être parfaitement à l’aise dans ce milieu contrairement à moi, dans ma robe simple, avec ma natte sans bijou autre que le collier qui me lie à Seö et le bracelet qu’Aramis m’a offert.

La Dame me fait une révérence et se présente. Je rougis devant tant de politesse. Je lui rends sa révérence avec autant d’élégance qu’elle. Cela fait partie des choses que j’ai apprises au Domaine, car cela fait pleinement partie des arts diplomatiques, essentiels à mon ordre. Mais même si je la fais correctement, c’est la première fois que je suis en situation réelle, et cela me confirme dans mon malaise.

Je me sens toujours un peu bête, non pas de demander de l’aide, mais de la déranger pour quelque chose d’aussi futile, qu’une robe. Eleonnora doit tellement avoir mieux à faire que cela. La façon dont elle se présente, bien que je connaisse sa filiation et son importance dans la cité, me prouve bien que mon interlocutrice a besoin de son temps bien plus que je n’ai besoin de son aide. Je lui réponds avec la même formulation sans vraiment m’en rendre compte et j’en rougis d’autant plus car venant de moi, c’est surtout ridicule. Euh… Aurore Lapsida fille de euh… Erik et Irène Lapsida et euh… Ewr du domaine baptistral ? J’hésite sur presque chaque mot tant cela me parait étrange, tout en la suivant.

Son précieux temps… Si c’est pour me mettre à l’aise c’est un échec, ça a même l’effet inverse. Je regrette tout. L’absence de Seö, de maman, de papa. Ma présence avec cette jeune femme, probablement de mon âge, qui détonne tellement. Puis une question me vient à l’esprit. Quel genre de robe pourrait-elle me proposer ? Elle est magnifique dans tout son faste mais est-ce que je pourrais en faire autant ?

Toujours troublée, je traverse un vestibule plus grand que ma chambre au domaine pour déboucher dans une chambre ? Je n’appelle pas cela une chambre, car hormis le lit à baldaquin, qui bien qu’imposant, ne suffisait pas à éclipser la présence des riches moulures du plafond, le lustre et les meubles finement construit et pouvant former un salon. Eleonnora me propose un siège et je m’assois du bout des fesses, n’osant pas trop m’appuyer dessus comme si mon poids allait le briser.

Elle s’assoit à mes côtés en me proposant une tasse de thé que je prends doucement. J’avais réussi à faire disparaitre mn trouble mais son attitude d’une élégance irréprochable me semble cavalière alors qu’elle me parle de mon mariage. J’inspire un grand coup et visualise Seö en mon esprit. L’effet est immédiat et un grand sourire nait sur mes lèvres. Je vous remercie pour votre compliment, madame. J’imagine qui vous ne devez pas manquer non plus d’attention venant de tout bord. Mais mon mariage n’est pris à la légère. Je ne le pense pas nécessaire non plus, car l’amour que je porte à mon amant et celui qu’il me porte sont sincères. Il s’agit de Seö Wënmimeril, un elfe, ou plutôt un ancien elfe. Il a subi la transformation qui frappe son peuple. Il n’en est ressorti que plus lumineux. Il est venu me voir au domaine, après avoir retrouvé mes parents et leur a demandé ma main directement. Je peux difficilement imaginer un moment plus heureux de ma vie. Enfin… c’est difficile à imaginer, car depuis que nous nous sommes retrouvés après l’exil, ma vie s’est encore embellie. Il occupe mes pensées, mes songes. Un peu moins depuis que nous avons recueilli u petit elfe, mais il reste ce qui mon cœur désire, je le sens… Je laisse un petit moment d’hésitation, me demandant si j’ai bien le droit de poser cette question. Et vous ? Y a-t-il quelqu’un qui fasse chavirer votre cœur ?


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Re: Le Bleu est une Couleur chaude - Eléonnora Ostiz

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