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Courtisane assassin

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« Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Dim 17 Sep - 10:55
Roque - Reine isolée.
.. Chapitre I - Part 2.


Dans la nuit, du deux juillet, an 9.

Malheureusement, les retrouvailles prirent vite une tournure que ne plaisait pas à la vampire la nuit était tombée et l'enfant était à présent au lit, les adultes pouvaient ainsi avoir une véritable conversation, passé la joie des retrouvailles, à présent, il était temps que la fille ingrate s'explique sur les occupations qu'elle avait eu pendant ces trois ans d'absence, elle avait l'impression de n'être qu'une gamine qu'on mettait au piquet et qui n'allait pas tarder à se prendre une soufflante comme rarement vu.

Elle connaissait suffisamment son géniteur pour savoir que quelques mots doux et des douces retrouvailles ne suffiraient pas à lui faire oublier cette absence, et dans le cas contraire une erreur pareille ne lui ressemblait pas vraiment, et étrangement passer un aussi mauvais moment, l'inquiétait, au moins autant qu'un enfant qui à peur de se faire punir. Ce n'était pas une nervosité qu'elle savait cacher, elle était encore très jeune pour un vampire et elle

Alors elle patientait dans le bureau de son amant, elle essayait de cacher son stress, mais ce n'était pas une grande réussite, alors elle pianotait sur l'accoudoir du fauteuil sur lequel elle était assise, elle n'avait pas changé sa tenue, mais ça n'avait pas grande importance, ce n'était pas sa beauté qui la sauverait, pas cette fois. Elle se demandait bien comment elle allait se sortir de ce bien mauvais pas, elle regrettait son absence bien entendu, elle avait pris conscience de ce qu'elle avait raté pendant tout ce temps, et elle s'en voulait réellement, mais encore une fois est-ce que cela suffirait ? Elle en doutait.

Le silence commençait à peser.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Dim 17 Sep - 16:17
Il avait laissé Sintharia entrer dans son bureau avant lui, la laissant patienter un certain moment. C’était une méthode classique lors d’un interrogatoire, l’attente augmentait généralement le stress et la panique de l’interroger et un individu stressé est bien moins habile pour mentir. Il n’aimait pas spécialement agir de la sorte avec sa fille, mais il préférait avoir la vérité le plus rapidement possible, surtout si Sintharia avait commis quelconque erreur qui pourrait leur porter préjudice, en d’autres termes, il se devait d’agir avec efficacité et rapidité.

Le conseiller rentra finalement dans la pièce, toujours vêtu de sa robe noir, il ne brisa pas immédiatement le silence qu’il avait laissé s’installer volontairement, seule le bruit de ses talons étaient perceptible, il marcha lentement, par petit pas, jusqu’à son bureau, où il prit place. Il garda encore quelques instants le silence, avant de dire étrangement douce : “Bon alors ma fille… Qu’as-tu fait pendant ces trois années ?” Il marqua un temps de pause, joignant ses mains et y posa sa tête, légèrement incliné sur la droite, il la fixait.

-Je veux savoir là où tu es allé et ce que tu as fait dans ses endroits, je veux également savoir si tu t’es attiré le moindre ennui… cela devrait nous occuper pour la soirée, n’est-ce pas ?

Effectivement, il s’attendait à beaucoup d’information, trois ans ce n’était pas rien et connaissant le tempérament de sa fille, il refusait de croire qu’il ne soit rien passer durant ce laps de temps, il en serait même presque déçu. Quoiqu’elle puisse avoir fait, il ne la bannirait cependant pas de la famille, il n’irait pas jusque-là, mais si une punition était nécessaire alors il n’hésiterait, l’autorité pouvait pas diverse façon et quand les méthodes douces échouaient, il fallait remédier cela par une approche un peu plus violente.

-Bien entendu, je souhaite un maximum de précision et des explications sur la raison de chacune de tes actions. Suis-je bien claire jeune fille ? Nous ne sortirons pas de cette pièce avant cela…

Il était on ne peut plus sérieux sur cette dernière affirmation, ces trois ans de frustration, inoculant le poison de son absence, devait aujourd’hui avoir des réponses, des explications, cela était nécessaire, sinon la famille aurait toujours cette brèche en leur sein, les empêchant d’être vraiment unis comme avant et ça, il le refusait catégoriquement.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Dim 17 Sep - 17:29
Elle croisait les jambes et tentait de faire bonne figure face à cette situation particulièrement discrète, elle n'était pas du genre à craquer sous une quelconque torture son géniteur s'en était particulièrement bien assuré, mais avec lui tout était différent était-ce ses sentiments ou le reste qui s'occupaient de la mettre si mal à l'aise ? Elle évitait soigneusement le moindre contact visuel, ça pouvait durer des heures, les deux céderaient difficilement du terrain,

- Ne me regarde pas comme ça je ne te dirais rien. Elle croisait vaguement son regard, mais s'esquivait rapidement, elle savait qu'il était capable de la faire céder, et lui aussi le savait, alors elle n'avait pas vraiment d'autres choix. Mais elle était trop fière et orgueilleuse pour s'incliner aussi aisément, c'était le jeu de qui serait le plus patient.

Sintharia supportait assez mal la pression, ça la poussait à agir de manière parfois peu appropriée, elle était encore une toute jeune vampire, elle contrôlait difficilement sa soif de sang alors ses agissements n'étaient pas forcément clairs, mais ce refus de toute communication semblait cacher un mal bien plus profond que le simple caprice, de la gêne et de la honte sans doute.

- À partir de quand ? Elle attendait sa réponse, puis finissait par lâcher un soupir agacé non sans lui jeter un regard sombre dont elle avait le secret. Elle aussi avait le droit d'être en colère.. Mais ça il ne pouvait pas le comprendre.

Elle peinait à tenir en place autant par frustration que par agacement, elle était jeune, et elle n'avait pas l'expérience de son géniteur, elle n'avait pas vraiment le recul pour penser que son comportement pouvait avoir une quelconque influence sur les autres, elle se comportant comme une enfant face à une punition, et elle ignorait bien comment l'homme allait prendre son erreur.

- Pourquoi tu veux avoir cette conversation franchement, ça ne t'apportera rien. Elle perdait patience parce qu'elle se sentait coincée, mais ça ne pouvait que confirmer les doutes du vampire.

D'autant plus qu'elle-même était en colère et contre sa propre personne, elle avait été trompée, trahie et abusée. Et elle avait bien du mal à admettre qu'elle s'était faite avoir comme une simple débutante, mais cette fois ci c'était très complexe comme situation, mais elle n'aurait pas d'aide si elle ne parlait pas.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Dim 17 Sep - 22:21
Pas une seconde, il ne s’arrêta de la fixer, son regard ne bougeant pas d’un cil, il la scrutait, l’observait paniquer petit à petit. Au début, elle sembla refuser, mais très vite, elle se ravisa sans même qu’il n’est à faire ou dire quoique ce soit. Cela aurait pu être une source d’amusement s’il ne s’agissait pas de sa fille, même si quelque part cela le rassurait de voir qu’il avait encore de l’influence sur elle.

Continuant dans son silence, il écouta le reste de ses paroles avec attention, elle tentait de fuir… Cela faisait parti du jeu après tout, il ne s’attendait pas vraiment à voir sa fille céder aussi facilement, la simplicité n’était chose courante dans la famille.

-Depuis le début ma chère, je vais t’aider si tu veux, il se leva et fit les 100 pas devant elle. Pour commencer pourquoi, es-tu parti ? Sans rien dire de surcroît, je n’ai rien contre le fait que tu puisses partir sur les routes et découvrir le monde, cela m’a été… très formateur, mais je ne suis pas sûr que tu es déjà acquis une maturité suffisante pour le faire seule, la première-née était encore bien trop jeune à son goût, il avait passé un siècle auprès de son simulacre de famille avant de se retrouver seul, contre son gré certes, mais survivre par soi-même n’était pas chose aisée. Comment t’es-tu nourris ? Tu connais les lois en vigueur sur les morsures ? Je ne doute pas de tes talents de séductrice pour convaincre les humains… mais je sais aussi les pulsions dû à ta jeunesse… En vérité, il se moquait bien qu’elle est tuée qui que ce soit, n’importe qu’elle vit passait après la non-vie d’un Dalis, cependant dans ce cas précis, il s’agissait avant tout d’une question d’éducation. Il fallait également qu’elle comprenne que la maîtrise de ses pulsions était nécessaire avant ce genre d’initiative. Je ne dirais rien sur les années que tu as raté avec Fariente, je pense que tu t’en aies rendus compte par toi-même… Effectivement insisté, le dessus n’avait plus aucun intérêt.

-Et puis détrompe toi, cela m’apportera beaucoup… Il n’en dit pas plus, mais il savait bien pourquoi il désirait savoir. C’en était presque une question d’orgueil, il ne pouvait pas tolérer le simple fait de ne pas savoir ce qu’avait fait son unique enfant pendant tout ce temps. Instinct maternel trop protecteur ou simple peur de perdre l’un des seuls qu’il aimait véritablement ? Sûrement, un peu de tous ça, son cœur avait été comme meurtris par cela, il devait savoir…

Ses talons résonnaient dans la pièce, comme lorsqu’il était entré, à mesure qu’il marchait, mais ce qu’il y avait d'encore plus dérangeant (si l’on considère que le bruit était déjà dérangeant) était ce qu’il faisait tout en marchant. Il la fixait toujours, ho que non, il ne s’était pas arrêté, c’était comme si sa tête était figée dans la même position, qu’il ne pouvait décoller son regard, une étrange impression… cela était comme un rappel de l’état cadavérique des vampires, ses yeux ne clignaient pas, son visage parfaitement impassible, cet être immobilisé dans le temps. Cela n’était même pas volontaire, pour Toryné l’immobilité et la non-vie était deux choses sublimes, mais sur le moment, c’était un tout autre aspect de l’immortalité qu’il donnait.

-Alors parle… C’était un ordre, exprimé de manière claire et nette, d’une intonation moyenne, cela ne sonnait ni comme une menace, ni comme une demande, ces mots avaient juste été énoncés.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Lun 18 Sep - 1:15
Elle lâchait un simplement grandement devant cette insistance, elle ne pouvait pas lutter plus que ça, il savait se montrer particulièrement convainquant après tout.

- J'avais juste besoin de voyager, j'ai fini par atterrir chez les elfes et j'ai été retardée à partir de là, je voulais juste partir quelques jours.. Elle disait cela et se fermait ensuite immédiatement à la conversation, elle n'avait pas l'air bien.. Elle savait que ça avait été une grossière erreur, elle se tassait un peu sur son fauteuil, elle n'aimait pas le voir aussi furieux. Je sais, bien entendu, des gens disparaissent sans cesse un peu plus ou un peu moins, qu'elle différence. Quel intérêt de respecter des lois qui nous privent de ce que nous sommes ?

Elle tolérait difficilement les lois qui encadraient les vampires, ça n'avait rien d'étonnant, elle aimait sa liberté plus que tout, il est juste impossible pour elle de vivre selon des règles qu'elle n'approuvait pas, mais elle était encore bien jeune et cela changerait. Elle n'avait que sept ans, cela mettait des années pour se contrôler parfaitement. Et il avait beau s'agiter dans tous les sens elle ne pouvait juste pas lui dire, à chaque fois qu'elle essayait - et cela se voyait - elle s'arrêtait brusquement, serrant son poing gauche.

Sintharia avait un air particulièrement inquiet devant la pression qui lui mettait son géniteur, elle ne se contrôlait pas aussi bien que lui, mais quelque chose l'empêchait purement et simplement de lui parler. Et la douleur qu'elle ressentait annonçait bien ce qu'elle risquait il elle avait le malheur d'en dire trop.


- Je ne peux pas. Elle aurait certainement préféré se plier à cet ordre, plutôt que de subir ça une seule seconde de plus.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Lun 18 Sep - 16:27
Il l’écouta attentivement, les premières réponses l’énervèrent, lui à son âge, et même bien après, il était la fille exemplaire de sa mère et la suivait où qu’elle allait. Cependant, il était vrai que sa vie était bien plus mouvementée, la famille Dalis était à l’origine des nomades, changeant fréquemment de location et ne se posant jamais véritablement, avec lui cette “tradition” avait radicalement changé, les Dalis étaient sédentaires et exerçaient une influence sur le lieu où ils avaient jetés leurs dévolus. Pour lui, c’était une évolution logique pour que la famille survive l’ère des vampires errants et solitaires était désormais révolu et avait fait place à celle de l’unité. Pour Toryné, sa fille avec donc tord, même s’il n’approuvait pas toutes les lois (ironique pour un membre du gouvernement vampirique), la nature des vampires n’ai qu’à ses yeux celle de survivre, par tous les moyens… les vieilles traditions ne les mèneraient qu’à la ruine, d’une manière ou d’une autre.

Il était au point de l’incendier, de lui rappeler son âge par rapport au sien, de tout ce qu’il avait fait pour elle et toutes leurs famille, du respect qu’elle lui devait, mais il n’en fit rien. Les dernières paroles de sa fille le stoppèrent nette, un étrange frisson parcourait son corps, elle ne pouvait pas ? N’importe qui n’y aurait vu qu’un signe de défiance envers l’autorité parentale qu’il présentait, mais Toryné était bien plus intelligent que ça, c’était par la sournoiserie qu’il s’était élevé, il savait écouté, déchiffré, analysé et emmètre des prédictions en fonction des informations qu’il récoltait. Durant l’ère du Tyran blanc, c’est ainsi qu’il vendait les secrets d’un camp à un autre et qu’il avait encore une fois assuré sa survie, c’est également ainsi qu’il avait su se faire des relations dans l’armée vampirique en faisant office de taupe pour ses supérieurs… Alors non, les paroles de sa fille n’étaient pas “naturelles” pour lui.

Son visage afficha d’avantage d’émotion, une certaine inquiétude, mais également une pincée de colère, il s’approcha doucement de sa fille, son regard analysant tous son être. Elle avait chez les elfes, elle était partie pendant trois ans, elle avait affirmé de vouloir partir de quelque jour… Rapidement Toryné commençait à comprendre ce qui avait dû probablement se produire… la seule explication rationnel à cette affaire était également le pire scénario auquel il n’avait pas pensé. Une fois devant elle, cela ne fit aucun doute, il saisit son bras gauche et le tira brusquement, la douce mère n’était plus là… Même si désormais, il n’avait aucun doute sur la vérité derrière cette affaire, il eu la preuve visuelle qu’il lui fallait.

“Azshara” murmurra t'il.

Cette fois-ci, son visage n’afficha que la colère, il hurla de rage, jamais il n’avait eu pareille réaction dans ses trois siècles d’existence, la haine déformait presque sa beauté si douce. Ce n’était pas sans raison, Azshara était une vieille connaissance, une ennemie mortelle de longue date, une grande rivale… Il l’avait quelque peu oublié avec le départ de l’ancien continent et maintenant, il payait sa négligence.

-Tu n’es qu’une putain ! Tu n’avais pas le droit de la toucher ELLE ! Il hurlait comme si l’ancestral pouvait l’entendre, mais au fond de lui, il savait qu’il était le seul et unique responsable et que d’autant plus, à la place de son ennemi, il aurait sûrement fait la même chose.

Beaucoup trop d’images lui venait à l’esprit, lui qui se moquait de la fidélité, le simple fait d’imaginer Azshara avec sa fille le mettait hors de lui, si son Graarh avait été là… sûrement serait-il mort. La pression de cette colère fut-elle qu’il donna presque l’impression de défaillir en s’appuyant sur son bureau. Des larmes noires coulèrent de ses joues, humiliées et blessé, le vampire afficha cette ultime faiblesse.

-Pardonne moi… Il leva les yeux vers son portrait, il se sentait honteux, sur l’instant présent il ne voyait plus cette grandeur qu’il estimait être inhérent à sa personne, il s’était montré faible, il s’était reposé sur sa vie facile et ses acquis… S’excusait-il auprès de sa fille pour ne pas l’avoir protégé ou bien envers lui-même pour s’être montré aussi piètre chef de famille ? Même lui devait l’ignorer.

-Qu’a-t-elle… qu’a-t-elle fait d’autre ? Finit-il finalement par dire.


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Re: « Il faut qu'on parle. » - Toryné.

le Lun 18 Sep - 18:46
Lorsqu'il tirait son bras, elle serrait les dents devant cette brutalité à laquelle elle n'était pas vraiment habituée, mais les deux différentes douleurs l'empêchait de protester d'être ainsi traitée, la marque luisait d'un éclat ambré, c'était signer, on avait marqué la peau de la jeune vampire comme l'on marque le bétail du nom de son propriétaire.

Au moment où l'homme prononçait le prénom de la femme, la marque se brisait, le sort était ainsi rompu et elle était libre de parler, bien loin de la dure autorité de cette maudite femme. Elle avait pour habitude de marquer ses proies ou ses obligés d'un sceau magique particulièrement puissant, qui les contraignait au silence et à la docilité la plus absolue. Elle n'était pas une menace pour le monde de la nuit, plutôt passive en temps normal, mais elle était assez égocentrique pour ne pas apprécier que l'on l'oublie. Bien entendue, elle ignorait que les deux vampires se connaissaient sinon elle aurait été clairement plus prudente.

La jeune vampire était plutôt surprise de la colère de son géniteur, elle se levait, et au moment où il s'excusait après l'avoir laissé cracher sa haine envers l'agaçante femme, elle venait le prendre dans ses bras, autant pour le calmer que pour le rassurer, elle savait se montrer présente au bon moment.

- Elle m'a séduite, elle ne sentait pas le vampire alors je ne me suis pas méfiée.., elle m'a marqué et m'a fait remplir des contrats.. Pas grand chose de plus. Elle se taisait sur certains pans de leur relation, son géniteur n'avait pas besoin d'en entendre plus.

Azshara était une séductrice qui n'aurait eu aucun mal à se mettre un nouveau-né dans sa poche pas plus que n'importe qui, elle savait user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle désirait, elle était généralement assez peu active, elle n'avait pas donner de signe de vie depuis au moins cinquante ans et là elle s'était réveillée de sa longue hibernation juste pour rappeler aux Dalis qu'elle existait encore. Sintharia n'ayant jamais entendu parler de l'ancestrale comment aurait-elle pu se méfier de quelqu'un dont elle ignorait l'existence ?


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