De nombreux prédéfinis vous attendent ICI. Si vous voulez tenter l'aventure Elysion il peut s'agir d'une excellente façon de commencer !
Curieux de connaître les dernières nouvelles de l'archipel ? Le topic des nouvelles elysiennes est là pour ça ! Mais attention, rumeurs et ragots peuvent se mélanger à la vérité...

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Aldaron Elusis
Modératrice
Bourgmestre de Caladon

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Aldaron Leweïnra Empty Aldaron Leweïnra

le Lun 25 Déc - 22:45


Aldaron Leweïnra



Identité de votre personnage

Race : Elfe
Nom : Leweïnra
Prénom : Aldaron
Surnom : L'Indigne (peu connu chez les elfes), le Passeur des Insurgés (peu connu chez les hommes), la Triade (célèbre auprès des trois peuples)
Date de naissance : Automne 1212 de l'Âge d'argent
Age réel : 550 ans
Age en apparence : La trentaine
Lieu de naissance : L'Ancien Royaume Elfique
Lieu de vie : Caladon la Revenante
Rang social : Anobli par la lignée Kohan régnante à Gloria
Poste/emploi : Bourgmestre de Caladon, Alliance des Cités Libres

Caractéristiques



Force physique : Moyen
Agilité : Moyen
Furtivité : Moyen
Réflexes : Moyen
Endurance : Moyen
Résistance : Faible

Force mentale : Maître
Perception : Très bon
Intelligence : Très bon
Beauté/charisme : Maître
Navigation : Médiocre
Magie : Très bon

Epée : Faible
Dague et poignards : Faible
Armes d'hast : Très faible
Armes contondantes : Faible
Hache : Très faible
Fouet : Très faible
Art du lancer : Faible
Bouclier  : Bon
Armes de trait : Maître
Mains nues/pugilat : Moyen
Equitation : Bon
Dressage : Faible

Anciennes caractéristiques de mon personnage


Équipement


Arme principale :
Arc et flèches de Koria
+ Résistance physique niveau 2
+ Inaltérabilité niveau 2
+ Portée augmentée niveau 2
+ Résistance magique niveau 2
Enchantement 1 : Efficacité (draconique) Augmente le niveau dans le domaine en relation avec elle d'un niveau

Autres objets :

Armure en mithril
Enchantement 1 : Gardevie
Apposé sur une armure permet de renvoyer un sort (jusqu'aux sorts de niveau puissant inclus) lorsque le porteur est en danger.

Isilëel de la maison Lorrë est un bel étalon au poil soyeux, les attaches fines, l'encolure arquée, la tête particulièrement expressive et un profil concave. Sa poitrine est profonde et ouverte, son dos court et large et sa croupe haute. Sa robe est dite grise : le poil est donc blanc, sa peau sombre, ce qui rendait son nez gris sombre et ses yeux noirs. Son élégance semble venir tout droit du royaume elfique. Sa superbe était aussi exaspérante qu'un elfe trop hautain, mais il avait bon caractère (lui).
Selle spéciale dont les habitants de Glacern se servent, elle est extrêmement confortable et adaptée pour les longs voyages et les randonnées en montagne autant qu'en combat.
Des sacoches qui permettent de ranger n'importe quoi sans limite de place.

Bague : artefact forgé par le peuple Tarenths dans lequel Aldaron puise pour créer une projection matérielle de lui-même. (Sort Unique – le Passeur)


Totem : Saumon niveau 2

Sort Unique : Le Passeur
Il s'agit d'un sort de projection matérielle de soi, rendu possible grâce à une bague forgée par les Tarenth.
Le sort a trois phases :
1. La méditation : Comme pour la projection astrale, ce sort permet à l'utilisateur d'entrer dans une profonde méditation afin de réaliser une projection matérielle de lui-même. A la différence de la projection astrale, ce n'est pas un lieu que le lanceur doit connaître mais le nom d'une personne cible.
2. La projection : La projection est matérielle : on peut le voir, on peut le toucher. C'est un 2nd soi doté des sens, forces et faiblesses dérobées au corps en méditation. Il peut également transporter jusqu'à deux objets (hors vêtements qui font partie de la projection).
3. Le rappel : Il s'agit de la phase la plus compliquée du sort car il s'agit là d'arracher à la projection les sens dérobés pour les réintégrer au corps méditant. Il faut compter une minute complète pour revenir à soi.

Conséquences et restrictions :
- Ce sort consomme beaucoup d'énergie en plus de nécessiter une profonde méditation dans un endroit calme pour être utilisé. Après usage, Aldaron doit se reposer une journée. Le délai de récupération varie en fonction de la taille du/des objet(s) transporté(s). Quelques pièces d'or ne sera que peu fatiguant, en revanche, une armure de plates le clouera au lit.
- S'agissant d'une projection matérielle et non plus uniquement de l'esprit, le lanceur perd toute conscience sensorielle de son corps en méditation. Autrement dit : il peut se faire transpercer de part en part pendant sa méditation, se faire capturer (etc...), il ne s'en rendra compte qu'une fois la projection achevée. Ce qui se passe autour de lui reste dans son empan mnésique en suspens et ne lui est restitué que lorsque la projection s'achève.
- Il doit connaître le nom de la personne cible (nom du fournisseur par exemple). Le fait qu'il soit lié à une personne et non plus un lieu confère l'avantage de pouvoir aller à la rencontre de personnes connues situées dans un lieu inconnu et notamment en Théocratie jadis. En revanche, il ne sait jamais où il va être projeté : ce peut être un lieu connu ou inconnu, une pièce sécurisée.... Ou au beau milieu d'une foule d'ennemis.
- Le fait que la projection soit matérielle confère son lot d'avantages et d'inconvénients. Côté avantage, il est possible de transporter des objets (notamment des marchandises et de l'or ce qui est tout l'intérêt de ce sort pour le dirigeant du marché noir). Coté inconvénient, c'est que la projection étant matérielle, le lanceur abandonne son propre corps à sa projection. Le lanceur est donc blessable voire tuable à travers sa projection. Ce point est d'autant plus ennuyeux que le temps de rappel lorsque la situation de la projection dérape est assez conséquent.
- Le corps méditant ne subit pas la blessure tant que la projection existe car c'est cette dernière qui est en possession des sens. Une fois la projection terminée, le corps sortant de méditation reçoit de plein fouet toutes les blessures, tous les empoisonnements et venins de sa projection.
- Ce sort ne permet de transporter que des objets (pas de personne, pas d'animal).



Description physique



Aldaron est un elfe  qui a hérité des traits gracieux de ceux de son espèce. Il n'a jamais eu de mal à séduire une femme, ce fut son atout et autant que sa déchéance. Quand trop aisé est le chemin de leur chambre, la récurrence de l'acte lui donna mauvaise réputation bien qu'il n'en eut cure. Autrefois, il eut les cheveux longs comme masse d'elfes mais depuis sa vie parmi les hommes, ils ont été raccourcis, toujours bruns, en bataille, ses oreilles pointues camouflées sous cette épaisse tignasse. Après son passage à Morflamme, ils ont à nouveau poussé et ont blanchi à mesure qu'il perdait les êtres qui lui étaient chers.

Certains disent qu'il est le portrait craché de son père : ils n'ont pas tord. Ses yeux d'un vert sombre rappellent la brillance et la froideur d'un émeraude. Dans un sourire, ils s'éclaircissent d'une certaine douceur. Le reste du temps, ce regard obscur lui donne l'air ridicule d'un adolescent en pleine crise existentielle. La carrure et la taille d'Aldaron sont des plus communes chez les elfes. Il mesure un mètre quatre-vingt-dix et sa musculature s'est développée lors des batailles à répétition qui avaient secoué son monde. Il a souffert d'une atroce maigreur lors de son emprisonnement à Morneflamme et son corps  carencé peine encore à se remettre complètement, rendant ses convalescences plus longues après un combat.

Aldaron a très vite côtoyé la noblesse et en  acquis les coutumes raffinées. Il porte des vêtements coûteux, de bonne facture, mais légers et sans fioriture. Il n'est pas rare qu'il porte une armure légère, surtout lors de ses déplacements hors de Caladon, et un arc qu'il sait parfaitement manier.


Description mentale




Aldaron n'était pas fait pour être un elfe. Si dans sa petite enfance il avait étouffé sa véritable nature dans la crainte du mauvais jugement de son père, il ne put lutter éternellement. Fantasque, il ne tenait pas en place. Il laissait libre cours à son imagination, à ses envies et ses plaisirs. Dans l’insouciance, il aimait profiter de la vie, à chaque instant. Se brider dans les normes elfiques le dépassait. Pourtant il avait bien essayé. Il avait tenté de se concentrer, d'être calme, sage et patient comme chaque membre de sa race. Combien un enfant ne donnerait-il pas pour obtenir les faveurs de son père et son regard approbateur ? Il s'y était efforcé, mais dans sa stupide quête aux applaudissements paternels, il se rendit bien compte que tout ce qui rendait fier son père, c'était ce qui lui était contre nature. Aldaron aurait du être un Homme. Il était énergique, avait l’œil partout, ne se figeait sur rien. Il était insouciant et immature. Il ne changea pas malgré les 450 années vécues auprès des humains, malgré la rudesse des premiers jours et les difficultés du milieu. Lorsqu'il avait une idée en tête, il fonçait sans prendre garde ni aux dommages collatéraux ni aux contre coups.

Ainsi Aldaron fut un humain trans-race elfe qui aimait tout et ne s'attachait à rien. Il passait d'une chose à l'autre, sans transition ni retour. Y compris avec les femmes. Ce n'était pas qu'il désira les blesser, car il avait bon cœur, c'était tout simplement qu'il n'arrivait pas à se fixer. Il en fit d'ailleurs les frais et... Malheureusement, ça ne l'empêcha pas de continuer. Il fallait dire qu'entre un elfe et une humaine, il n'y avait pas de risque de reproduction alors pourquoi se priver ? S'il s'était suffisamment bien fait accepter par les humains (chose qui n'était pas facile compte tenu des guerres qui opposaient les trois races), c'était parce qu'il avait l'art du langage. Il ne se laissait jamais démonter, avait toujours la formulation adéquate à la personne et à la situation. Il était bien capable de faire passer un mensonge pour une vérité et une vérité pour un mensonge. Cette aisance lui permit de se sortir de bien des mauvaises situations. Et de se fourrer dans bien d'autres.

Malgré ses apparences d’adolescent en pleine puberté, Aldaron avait un bon fond et l'esprit plus ouvert que bien des gens en ce monde. N'était-il pas le frère d'une humaine et d'un vampire ? Sa plus grande valeur résidait dans la tolérance, les querelles des peuples le rongeaient et l'affligeaient. S'il a fait plusieurs fois la guerre, s'il a quitté le confort de ses magasins pour rejoindre le front, il n'est pas un belliciste dans l'âme et favorisera toujours la paix tant qu'elle peut-être préservée. En cela, son soutien à la Caste des Dragonniers fut pour lui à la fois un hommage envers le défunt Achroma, mais une inévitable vocation. Il a par ailleurs très vite compris que l'or était le nerf de la guerre comme de la paix, que le commerce n'avait pas de visage, pas de frontières. Il l'a développé, régulé et orienté vers les causes qu'il défendait. Que ce soit pour soutenir Korentin Kohan ou les Insurgés contre le Dragon Blanc, il est particulièrement habile pour tisser la toile de son réseau afin de drainer l'ennemi au profit de ses alliés.

Les épreuves traversés n'ont eu de cesse de marteler son existence de  trainées de sang qui l'ont assagi et désillusionné. De rêves il ne fait plus tant, au profit d'odieux cauchemars. Sa foi et son enchantement face à la nature humaine ont été tari d'une aigreur acerbe. Il est devenu plus cynique, plus tranchant, plus affirmé dans ses idées. Il pardonne beaucoup moins et s'est d'avantage d'approché du comportement méprisant des elfes lorsque des actes ou des personnes lui déplaisent. Il avait été déçu, profondément, d'avoir accordé tant d'espoirs pour les voir ainsi brisés. Ses nouvelles fonctions l'oblige à être autoritaire, droit et lucide et il s'efforce à ces qualités pour remplir la mission que les Caladoniens lui ont confiée : les protéger. Car malgré les erreurs de ces humains, il demeurait un être très paternel à leur égard. Bienveillant mais amère. Au fond de lui, il espère qu’ils trouveront la voie de la rédemption après le chaos qui avait dévoré leurs existences. Pas de rêves, mais de l'espoir et le désir ferme de voir leur peuple se relever.

Aldaron n'est pas favorable à l'esclavage, même s'il le tolère à des fins commerciales de la part des autres peuples. S'il a conservé une certaine méfiance à l'égard des vampires pour les nécessités de sa survie (au fond, il est un steak pour eux), il engage volontiers une discussion amicale avec eux s'ils ne montrent pas de signe d'agressivité. Bien qu'indigne à leurs yeux, Aldaron conserve un certain attachement pour sa race natale : il reste un elfe. S'il n'est pas accepté et pardonné, il est toléré, blason un tant soit peu redoré par les actes de soutien de la Triade. Les Gräarhs l'intriguent et il désespère de voir ce peuple réduit en esclavage plutôt qu'approché avec humanité pour partager avec eux savoirs et paix. Adaron voue un profond respect aux Dragons et aux Dragonniers. Il est principalement liés à ceux de la Caste mais il a aussi pris soin de connaître et soutenir les autres. Il a toujours été un pro-Kohan et si sa position à Caladon semble être en apparente opposition à Nolan, il n'attend que d'être surpris favorablement par le nouvel héritier du trône... Ou déçu irrémédiablement.  

Alignement : Aldaron est un homme qui aime a préserver des valeurs, une éthique dans ses actes et dans ses rêves. Une éthique mise à mal à son grand malheur, à Morneflamme où il a du tuer pour sa propre vie, non pas pour se défendre mais pour exister. Des meurtres lâches, sans honneur, désespérés, qui l'ont irrémédiablement sali et dont il peine à se détacher. Il ira toutefois très souvent dans le sens de la paix. S'il sait se battre et s'est retrouvé plusieurs fois sur un front, il n'est ni belliciste ni un homme en quête de conflits. Il est ouvert et tolérant, pour lui, les races ne sont que des distinctions entre les êtres qui peuplent l'archipel. Elles ne devraient pas être prises en prétexte pour les diviser.




Histoire



Août 1758 – Caladon, Ambarhùna


La sueur perlait à son front et sur son visage crispé. La chaleur de son corps, comme le volcan de Morneflamme, le brûlait, fièvre d'un souvenir encore rude à supporter et sa respiration, brève et vivace, s'était effondrée dans un chaos sournois qui l'étreignait et l'oppressait à outrance. L'inspiration fut douloureuse et lorsque ses yeux exorbités s'ouvrirent sur l'obscurité de sa chambre, il cria de peur, terrorisé, hanté par le monstre qui le poursuivait. La porte s'ouvrit à la volée, laissant entrer une humaine qui posa promptement sa bougie sur la table de chevet avant de sauter sur lui et de le bâillonner. « Chhhh... Aldaron.... » Évidement, ils étaient à Caladon, en pleine Théocratie, ce n'était pas le moment de se faire remarquer mais l'état fébrile dans lequel l'elfe se trouvait inhibait tout raisonnement sensé. Front ardant contre l'épaule tiède et dénudée d'une Corinne qu'il avait tiré du lit au beau milieu de la nuit par ses cris, le rescapé fermait les yeux et concentra son attention sur sa respiration afin de l'apaiser. Il s'était échappé du camp de concentration du Tyran Blanc il y avait à présent plus d'un mois mais l'endroit l'avait marqué au fer rouge comme une possession dégradée, humiliée et asservie. Les minutes s'écoulèrent jusqu'à ce que leurs respirations ne viennent qu'à peine perturber le silence nocturne, loin du tapage qui régnait jadis dans la cité marchande, avant le régime despotique du Dragon. Allongé contre elle, la lumière de la bougie allumée chassait ses ténèbres, les dissipait au loin pour qu'il retrouve, au moins un peu, le sommeil. Il était blotti tel un enfant auprès de sa grande sœur : c'était ce que Corine avait toujours été pour lui. Une grande sœur. Du haut de son demi-millénaire, il n'avait jamais acquis la sagesse de cette petite humaine, lui qui était si oisif, sans craintes, sans obstacles pour lui résister. Cette fois-ci, il s'était pris un mur dont il porterait les stigmates pour les siècles à venir.

L'éveil fut confus, il avait encore du mal à réaliser qu'il ne se réveillait pas dans cet enfer. Il se redressait et laissait tomber ses jambes du lit pour s'asseoir sur le rebord et frotter son visage ankylosé par le sommeil. Corinne avait veillé, à demie-endormie et se redressait à son tour avant de caler sa joue contre l'épaule de son frère de cœur. Elle savait à quoi il pensait, elle savait quelles images atroces il avait en tête et pourtant rien de ce qu'elle pouvait imaginer n'était à la hauteur de la réalité. « Une part de toi est encore là-bas, n'est-ce pas ? » Il avait baissé la tête, se voûtant comme un arbre courbé par le vent et son silence valait acceptation. « Tu n'as pas à t'en vouloir du choix que tu as fait. » Refuser de ployer devant le Tyran Blanc ? Non, il ne le regrettait pas. Jamais il n'aurait plié le genou face à lui à moins de trahir toutes les valeurs en lesquelles il croyait jusqu'alors. Mais même en jugeant avoir fait le bon choix, il avait trahi ces mêmes valeurs qu'il avait tant désiré préserver. En fin de compte, c'était sûrement elle qui avait raison : il regrettait. Peut-être aurait-il été préférable de rompre avec elles de son propre chef que de... Il déglutit, ravalant sa propre salive. « J'ai mangé leurs corps... » souffla-t-il. « Pour avoir de la... Viande... » Pour un elfe, passer au régime carnivore avait été très douloureux, mais cela avait été la seule nourriture à laquelle il avait eu droit. « J'ai tué. J'ai brisé leurs crânes contre les murs de la prison, je les ai battus à mort parce que j'avais peur d'eux comme ils avaient peur de moi. Leurs cadavres m'étaient servis en repas par la suite. Nous nous battions tous pour notre survie et nous sommes devenus des bêtes. » Il la voyait secouer la tête comme pour chasser cette idée ou pour essayer de lui dire que ce n'était pas sa faute, qu'il y avait été obligé. Il s'énerva et haussa le ton, grondant dans les graves : « Non, tu ne comprends pas : j'avais le choix. J'avais le choix de les laisser me tuer ou de les tuer. J'avais le choix de préserver les valeurs qui étaient les miennes, les nôtres ou de les détruire et je les ai annihilées. Pour vivre, pour protéger mon roi, j'ai fait le choix de l'inhumanité. » Protéger Korentin Kohan, avec d'autres humains. Mais ça n'excusait rien. Pas à ses yeux. Et c'était stupide de s'en prendre à elle. En vérité, il était d'avantage en colère contre lui-même et sa propre faiblesse.


Septembre 1758 – Caladon et Désert d'Esfelia, Ambarhùna


La flèche n'avait pas atteint sa cible et il était pourtant un excellent archer. Mais comment aurait pu tuer Achroma ? Comment aurait-il pu se résoudre à achever le jouet du Tyran Blanc qui, en dépit, ne demandait qu'euthanasie ? En lieu et place de cela, il s'était condamné. Là-bas, à Caladon, il avait été en terres ennemies et même s'il était protégé par la toile d'araignée tissée par le Marché Noir au sein de la Théocratie, il restait extrêmement vulnérable et se devait de faire profil bas. Mais il avait compris que le Tyran Blanc avait envoyé son amant ici pour retrouver la Triade qui s'y terrait et la réduire à Néant. Dans la foule, encore caché, il n'avait eu qu'une seule et unique chance de survivre : abattre Achroma d'une flèche décisive qu'il n'aurait pas eu le temps de voir venir. La flèche avait sifflé près de l'oreille du Dragonnier et dans le regard que l'elfe avait croisé, il avait lu mille regrets et autant de souffrances. Lui non plus n'avait pas le choix, ensorcelé pour rompre avec les valeurs qui avaient été les siennes. Fuir, courir, c'était encore tout ce qui lui restait pour les prochaines et dernières minutes qu'il avait à vivre. En vain. La ville, en partie dévastée par la puissance magique du Dragonnier, avait crié sa peur et son effroi devant le corps lacéré et ruisselant de sang du marchand. La torture était indigne ; l'étreinte de ses bras sur le corps du bourreau du Dragon Blanc était désespérée et pourtant sincère. Si la Triade avait été la concrétisation de l'esprit de tolérance d'Aldaron, la caste des Dragonniers était le nouveau souffle avec lequel il avait espéré renaître après Morneflamme, un souffle qui s'était étiolé progressivement usqu'à une quasi extinction... Avant de ressurgir d'un seul coup aux soins qu'on lui prodiguait. Il n'en avait pas cru ses yeux, dans sa tristesse résignée. Achroma luttait contre les chaînes de l'asservissement que le Tyran Blanc lui imposait car... De toutes évidences, lui non plus n'avait pas envie de le tuer. Le répit n'aurait été que de courte durée : Achroma ne repousserait pas l'intrus indéfiniment et Aldaron n'avait en rien le temps de fuir, seulement d'être touché par son geste et d'accepter la mort... Qui, une fois de plus, ne vint pas. Aide tombée du ciel comme un miracle, Silarae avait porté sur son dos l'elfe jusqu'au désert et dans ses griffes son dragonnier fou de rage. Il avait fallu l'aide des Sept pour apaiser la furie manipulée par le Tyran Blanc et le libérer de ses entraves.

A pas feutrés, Aldaron n'avait pas résisté au désir de le rejoindre. Cercëe et Corine Triade avaient été d'un soutien indéniable, mais ils ne pouvaient pas comprendre ce qu'était que de vivre sous le joug du Tyran Blanc, d'être dépossédé de soi, de son libre abrite, de sa plus forte volonté, d'être l'esclave de la monstruosité à laquelle on les avait contraints. Achroma savait, lui, Aldaron l'avait vu dans le creux de ses prunelles céruléennes. Les retrouvailles avaient été silencieuses, remplies d'un sentiment de honte et d’écœurement, comme si aucun d'entre eux n'osait se montrer à l'autre tel qu'ils étaient devenus après tout ce temps et pourtant, comme des livres ouverts à l'esprit de l'autre, ils comprenaient mutuellement combien la traversé du désert avait cuit leurs peaux jusqu'à l'os. Pas un mot, pas même un regard, rien que leurs lèvres pour venir se compléter et étouffer les sanglots de leur douleur, puis rapidement, leur étreinte fervente pour témoigner de leur commune tendresse. Ici, ils pourraient se reconstruire à présent...


Février 1761 – Côtes, Archipel de Tiamaranta


Comme insensible, il observait le corps de la femme brûler. La douleur avait déjà bien trop entaillé ses nerfs à vif pour qu'il puisse encore ressentir quelque chose de plus fort. Corinne Triade avait péri juste avant le débarquement sur les côtes. Les humains étaient si sensibles aux maladies, et pourtant il s'était accroché à elle et l'avait soignée chaque jour sur son chevet avant de la voir s'éteindre. La neige rude des côtes à peine découvertes semblait menacer la survie du bûcher qui emportait les derniers cadavres du voyage désespéré. Cette fois, la Triade tombait. Cercëe avait déjà péri sous le joug des chimères qu'ils avaient, ensemble, combattu. Le soutien de la puissante organisation marchande, établie à Caladon à la chute du Tyran Blanc, avait été apporté à la Caste des dragonniers, seule garante de l'équilibre et de la paix sur ce continent vicié par d'interminables querelles. Ses yeux d'un vert émeraude ne brillaient d'aucun éclat, comme si l'étincelle de son existence avait été soufflée. Il était accablé, mais surtout blasé de l'acharnement du destin sur ses jours. Il avait été déraciné, dénaturé, déshumanisé et tout ce qui avait compté pour lui avait été emporté par les différentes catastrophes secouant leur ancien continent. Achroma avait succombé à l'armée du Tyran Blanc, Cercëe aux chimères de l'Ouest et maintenant c'était Corinne qui était balayée par l'océan interminable de leur fuite. De la Triade, il ne restait plus que les cendres d'un souvenir morose. Rien qui puisse lui servir d'ancrage alors il y renonçait et délaissait le nom de Triade que la fratrie avait autrefois adopté pour retrouver celui de sa naissance.

Détournant le regard vers les étendues inconnues de l'archipel, il se demandait de quelles horreurs seraient fait ses lendemains avant de balayer les rescapés de sa contemplation amère. Ces hommes et ces femmes, seraient-ils enfin capables de se tolérer, de s'accepter, se comprendre ? Parviendraient-il à s'unifier dans une paix ou déchireraient-ils les Cieux de cette contrée encore vierge de les méfaits ? Il était écœuré, dégoûté par cette population. Lui qui avait tant aimé l'humanité, lui qui avait donné sa vie, sa force pour les voir s'épanouir. Il avait financé les rebellions et les guerres, le Marche Noir avait fourni les espoirs concrets à des insurgés qui l'avaient déçu. Korentin et Fabius Kohan l'avaient déçu. Et lorsqu'il se tournait vers le jeune Nolan, les doutes s'insinuaient. Il avait côtoyé les Kohan pendant plus que 400 ans et avait été jadis anobli par eux. Il les avait conseillé et avait eu foi en eux mais leurs déchirements, leurs querelles stériles avaient été la porte grande ouverte au Néant et aux catastrophes qui avaient bouleversé leur ancien continent. Aldaron ne haïssait pas Nolan, convaincu qu'il ne pouvait le blâmer des erreurs de ses pères, mais il attendait beaucoup de ce jeune homme, trop pour pouvoir le suivre comme il avait suivi ses aïeux, tout en le respectant suffisamment pour lui laisser l'opportunité de faire ses preuves et de le surprendre. Dans les mois qui suivirent, il ne fut pas le seul à avaler une bile âcre et lorsque le sud de Calastin se souleva, Aldaron entrevit un nouvel espoir pour la race humaine à laquelle il avait appartenu malgré son sang elfique. Il prôna l'apaisement dans la guerre civile et fut élu bourgmestre de Caladon la revenante, cité marchande où la quasi totalité de la population devait sont épanouissement quotidien  et d'antan au Marché Noir et à la Triade.

Sa nomination fit tampon entre l'Empire Kohan et l'Alliance des Cités Libres par son tempérament ferme et lucide et contribua largement au développement financier de Caladon, notamment grâce des contrats commerciaux négociés par tact et adresse avec les différents empires humains, elfique, vampirique et même la Confrérie. En effet, il ne  s'immisça pas de façon politique dans les mœurs de chacun, agissant principalement sur le plan économique et les intérêts réciproques, étendant la célèbre toile d'araignée du Marche Noir dans l'archipel. Une toile menaçante et acceptée par nécessité commerciale et qui faisait grincer des dents les trois empires dans une crainte légitime dont les Caladonniens se frottaient les mains. Toutefois, la proximité qu'Aldaron avait entretenu avec la lignée Kohan inspira quelques suspicions au sein des ses propres sbires qui craignirent que l'elfe soit un pion à la solde de l'ennemi venant, indirectement, prendre le pouvoir sur l'une des cités libres. Sa position inconfortable était un défi à relever au quotidien, jouant de fermeté, de charisme et stratégie pour la maintenir et garantir la paix entre le nord et le sud de Calastin. En cela, ses années de service auprès de la Caste des dragonniers était un gage flagrant et incontestable de sa volonté à pérenniser la paix.


Juillet 1762 – Royaume Elfique, Archipel de Tiamaranta


Avec un sourire en coin, le bourgmestre se plut à savourer combien Keet-Tiamat avait un climat qui lui rappelait le désert d'Esfelia, loin des habitudes bien ancrées de la dense forêt elfique perdue. Il venait ici pour les affaires, évidement, et cyniquement, il s'amusa de voir comme cette foutue cangue de sagesse les réduisait à s'entériner dans l'éternelle rancœur qu'on lui vouait. Pour eux, il était l'Indigne, le Fugueur. La fertilité chez les elfes n'était pas très fleurissante, nombre des siens passaient des siècles dans leur vie de couple à se projeter dans leur avenir de parents avant que cela n'arrive. Aldaron, lui, avait eu le malheur d'engrosser l'une des ses nombreuses conquêtes à l'âge de 100 ans et de fuir comme un lâche les responsabilités qui étaient les siennes, en particulier au sein du peuple elfique. Il avait été un homme oisif, désireux d'aventure et de découverte. Il n'avait jamais vécu au même rythme que les elfes et le peuple des hommes avait été le moteur de son épanouissement. En 450 ans de vie parmi les hommes, il en avait appris plus que bien des elfes en toute une vie. Chaque seconde était importante et le temps allant, le jeune elfe s'était détaché de plus en plus profondément de ce qui faisait de lui cette race des bois. De sagesse il n'en eut plus et de patiente non plus. Quant à l'esprit figé, aboli ! La haine des hommes et des vampires, foutaise ! Il était libre comme le vent, changeant brusquement de direction quand bon lui semblait, même si ça devait décoiffer tout le monde. De pauvre fugitif errant et mendiant, il était devenu un riche revendeur. Il s'était fait un nom, il s'était fait des amis, il s'était fait un réseau. Il s'était donné une revanche sur son paternel de conseiller. Mais aujourd'hui encore, malgré sa réussite, malgré le rôle qu'avait joué la Triade pour assurer la survie des Insurgés, ces têtes de mules elfiques peinaient à l'accepter. Ironiquement, Aldaron songeait qu'au moins à présent, ils le toléraient et qu'ils ne fallait pas trop leur en demander, c'était déjà beaucoup.

Un elfe avait attiré son attention lors de son court séjour, un elfe que la Boussole des Désirs pointait de sa flèche. Il jeta l'objet légendaire par dédain.


Résumé :



  • A quitté le peuple elfique à l'âge de 100 ans après être devenu prématurément père
  • S'est établi à Gloria et à soutenu la lignée Kohan sur plusieurs générations
  • A fondé avec sa sœur humaine et son frère vampire (la Triade) la plus puissante organisation marchande du continent : le Marché Noir, soutien primordial de la rébellion de Korentin Kohan et de l’Insurrection contre le Tyran Blanc
  • A découvert et détruit la première perle de Néant lors de la Bataille de l'Aube Rouge (avec les dents u_u)
  • A passé trois ans à Morneflamme et s'en est échappé
  • A soutenu la Caste des Dragonniers en s'établissant dans la cité marchande de Caladon, en mémoire de son défunt amant et ami, le Dragonnier Achroma
  • A combattu les chimères et y a perdu son frère, Cercëe
  • Est resté au chevet de sa sœur Corinne jusqu'à sa mort sur les navires désespérés
  • S'est établi et a développé l'activité commerciale de Caladon la revenante avant d'y être élu bourgmestre
  • A retrouvé son fils sans avoir le courage de se manifester auprès de lui.




Liens



La majorité de ses liens forts ont été emporté par Mort, ne le laissant qu'avec des amitiés plus superficielles, sans profondeur. La Triade était sa famille, le noyau dur de son existence et son centre de gravité. Frère et sœur de cœur, ils étaient inséparables et complémentaires, présents l'un pour l'autre dans une solidarité exemplaire. Leur trépas a laissé un grand vide dans le cœur d'Aldaron. Tout comme Achroma. Avant de rencontré le Dragonnier, le marchand n'avait jamais vraiment pensé à autre chose qu'à son épanouissement personnel. Le Marché Noir avait été une consécration professionnelle mais les projets que lui peignait Achroma l'avait fait rêver et espérer. Il partageait tantôt ses idées, tantôt ses draps et tient de lui son implication dans la vie politique.

Son père est un éminent conseiller au Royaume Elfique : rôle qu'aurait du reprendre Aldaron s'il avait suivi ce chemin. Ce qui ne fut pas le cas et cela rend les relations entre lui et son père pour le moins tendues. Néanmoins, Aldaron conserve pour lui et pour sa famille un certain respect. La seule effusion de voix se produisit lors de son départ lorsque le nouveau majeur explosa tout ce qu'il avait intériorisé pendant son enfance. Son père, malgré l'affront, serait prêt à lui accorder la clémence si Aldaron purgeait sa peine et redorait son blason, ce qui risque malheureusement de ne jamais se produire. Aldaron est fils unique. Sa relation avec sa mère fut relativement limitée : elle mourut peu après sa naissance et se calait, le plus souvent, dans l'ombre de son époux.

Aldaron a un fils qu'il n'a jamais connu et dont il ne sut rien, jusqu'à peu de temps. De 100 ans son cadet, son enfant semble avoir prospéré parmi les siens, trouvant l'âme sœur. Aldaron n'avait jamais cherché à le voir mais il a été étonné de constater que la Boussole des Désirs pointait sur lui lors que son voyage à Keet-Tiamat.

Luna Duruisseau : Si Aldaron voit les femmes se jeter à son cou, d'aucune, exceptée Luna, ne s'y accrocha aussi fermement. La demoiselle, manipulée par le Néant, avait failli conduire à la catastrophe Aigue-Royale lors de l'aube rouge. Sans lui offrir ni le blâme ni le blanchiment, il lui laissa le bénéfice du doute et fut surpris par la ferveur avec laquelle Luna chercha à se racheter de ses actes. Il est resté en bon lien avec elle et la respecte d'autant plus qu'elle s'est Liée à un dragon. Il la soutiendrait si elle venait requérir son aide.

Orfraie Ataliel : S'il avait vaguement connu la princesse au royaume elfique et au domaine baptistral, Aldaron ne fit plus amplement sa connaissance que lorsque la vampiresse rejetée par son peuple de naissance vint à se lier, la Caste des dragonniers se présentant à ses côtés. Partageant avec elle les foudres de hautain peuple des bois, il se lia d'une amitié sibylline faite de compassion. Il la respecte et la soutiendrait si elle venait requérir son aide.

Eleonnora Ostiz : Voilà bien des siècles que, vivant à Gloria, Aldaron avait côtoyé la riche (et radine) famille Ostiz. Une richesse (et une radinerie) qui semblait s'hériter de génération en génération jusqu'à la petite Eleonnora. Proche ami de Crissolorio, il la vit grandir et s'épanouir à grand renfort de bourses pleines. S’inquiétant de la disparition de l'Ancien Régent, ce fut assez naturellement qu'il garda un œil paternel sur la demoiselle, à présent sa conseillère à Caladon. Veillant à ce qu'elle ne manque de rien, c'est avec bon cœur qu'il se fait arnaquer par ses dents de requin, s'amusant de la manière habile dont elle s'y prenait et lui corsant le jeu par moment afin de la pousser à développer ses compétences en la matière.

Nolan Kohan : S'il a défendu la cause de Korentin, tant à Aigue-Royale que dans la prison de Morneflamme, s'il a côtoyé et loué la lignée Kohan jusque Nolan des siècles durant, les ravages de sa terre natale lui ont laissé un goût amère, éventré de querelles stériles les ayant conduit à leur perte. Anobli parmi les Hommes, il a tourné le dos sur ces nouvelle terres à cet héritier dont il doute, trop déçu par ses pères. Ne le blâmant pas pour lui-même, il espère que le nouveau propriétaire de la couronne saura le surprendre et qui sait... Renouer.



Derrière l'écran



Petite présentation : Christel, 27 ans. Je fais du RP depuis mes 13 ans. Je viens rejouer un personnage que j'ai beaucoup aimé avec des gens que j'ai beaucoup aimé ! Je travaille dans les assurances, je fais des pâtisseries pour les gens sages et j'aime les sushis. Et les câlins. Mais surtout les câlins de sushis.

Particularités rp ? : Il m'arrive d'écrire un mot à la place d'un autre lorsque je ne me relis pas. Je me souviens d'une femme qui brûlait... Au lieu d'une ferme.
J'adore les intrigues et j'aime beaucoup développer les trames avec les personnes qui jouent avec moi. Je suis un moteur à liens in RP.

Rythme RP ? (Une réponse RP dans les 7 jours est attendue) : Aux attendus. Travail oblige, je RP principalement le week-end.

Comment avez vous découvert le forum ? : Je suis une ancienne.

Avez vous signé le règlement ? : (Clic!) Oui





Dernière édition par Aldaron Leweïnra le Sam 30 Déc - 12:38, édité 6 fois
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Aldaron Leweïnra Empty Re: Aldaron Leweïnra

le Jeu 28 Déc - 22:02
Hello !

Je crois bien avoir terminé !
J'attends le retour d'Eleonnora pour notre lien.
Luna, Orfraie, dites moi si cela vous convient, si vous souhaitez des choses en plus ou des choses en moins. Si vous avez des idées, des envies... Je suis toute ouï.

Et j'ai fini ma fiche avant l'homme au chapeau u_u


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Aldaron Leweïnra Empty Re: Aldaron Leweïnra

le Jeu 28 Déc - 22:36
Hello,

Je m'occuperais de corriger ta fiche. J'attends toutefois que ton lien avev Eleo soit définitivement écrit avant. Ne prenez pas des jours à me valider cela, ton délais de 2 semaines continue à courrir en attendant. Smile

Tu sauras ce qu'il y a à changé une fois que je serais passée.


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le Ven 29 Déc - 9:43
Hello ! Eleo est OK pour le lien, la fiche est terminée ^^


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Aldaron Leweïnra Empty Re: Aldaron Leweïnra

le Sam 30 Déc - 1:57
Bonsoir! C’est moi qui vais m’occuper de ta fiche. Si tu as des questions, n’hésite pas à me poke quand je suis sur le Discord, me les laisser en privé ou me MP sur le forum.

Identité :

Date de naissance : 1212, pas 1213.

Équipement :

C’est OK tel que discuté.

Caractéristiques :

Rien à redire. Par contre, pour la magie tu dois écrire « très bon ». Les termes ne sont plus ceux que tu connais.

Description physique :

Rien à dire.

Description mentale :

Concernant l’alignement, on ne parle plus ici de ce qui se faisait sur l’ancien forum, mais bien – en quelques mots – de sa conduite actuelle. Quand je lis ta description mentale je n’imagine absolument pas un être mauvais, mais plutôt quelqu’un d’ouvert et pro-paix. N’hésite pas à me poke si tu as des questions pour cette partie, je sais que je ne suis pas forcément très claire.

Histoire :

Rien à redire. Ah si! C’était très agréable à lire!

Liens :

Rien à redire.

J’ai hâte de RP avec toi. En lisant ta fiche je me suis rendu compte que Aldaron et Orfraie se ressemble plus que je le pensais.

Derrière l’écran :

Sois la bienvenue Christel. J’ai souvent entendu parler de toi (C’est flippant, hein? @_@) et de Aldaron. J’espère que tu te plaira ici.

Tu as 4 jours pour effectuer les modifications demandées.


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Aldaron Leweïnra Empty Re: Aldaron Leweïnra

le Sam 30 Déc - 12:36
Bonjour !
Merci pour de retour (rapide @_@). Effectivement, mon bac S spé Maths a encore brillé sur les dates Rolling Eyes
J'ai modifié ce tu as indiqué.

Je remercie le staff des aménagements qui ont été apporté à mon retour parmi vous pour que je puisse rejouer ce personnage. Je vous en fais pleins de gros bisous et de câlins. J'ai hâte de RP et oui, le lien avec Orfraie va être assez sympa à jouer. Car c'est vraiment une amitié qui est née parce qu'ils se comprenaient, par leur vécu, sans qu'ils n'aient vraiment besoin d'en parler. Elle est naturelle et mignonne je trouve ♥️

Orfraie K. Ataliel
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Aldaron Leweïnra Empty Re: Aldaron Leweïnra

le Sam 30 Déc - 16:56

Bienvenue sur tes nouvelles terres Invité

Tu as été choisi(e) par l'esprit-lié du saumon dont tu as  atteint le niveau 2. Tes compétences ont été validées, tu pourras les faire évoluer tout au long de ton aventure.

Tu peux aussi adresser tes questions ici

Bonne chance pour cette nouvelle aventure qui s'offre à toi !



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