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Nathaniel Eärendil



Identité de votre personnage

Race : Elfe
Nom : Eärendil
Prénom : Nathaniel
Surnom : Nath ou encore Waldo
Date de naissance : 30 mars 1163
Age réel : 600 ans
Age en apparence : vingt-sept ans
Lieu de naissance : Royaume elfique
Lieu de vie : Athgalan
Rang social : Bourgeoisie
Poste/emploi : Capitaine des gredins

Caractéristiques (Cliquez ici pour les compétences)


Force physique : Bon
Agilité : Bon
Furtivité : Bon
Réflexes : Moyen
Endurance : Moyen
Résistance : Moyen

Force mentale : Bon
Perception : Bon
Intelligence : Bon
Prestance/charisme : Très bon
Navigation : Maître
Magie : Très faible

Epée : Médiocre
Dague et poignards : Moyen
Armes d'hast : Médiocre
Armes contondantes : Moyen
Hache : Médiocre
Fouet : Médiocre
Art du lancer : Moyen
Bouclier  : Médiocre
Arme de trait : Médiocre
Mains nues/pugilat : Moyen
Equitation : Médiocre
Dressage : Faible


Equipement


Arme principale : Le Maelstrom :
Le Maelstrom est un navire de ligne qui appartenait à l’origine à l’empereur Nolan Kohan. Ce dernier devait lui être offert, mais Nathaniel a réussi le coup de force de lui subtiliser et de prendre la fuite avec. Il s’agit d’un bâtiment de très grande taille et ponté. Caractérisé par quatre mâts de très grandes tailles : le mât de beaupré à la proue, le mât de misaine à l’avant, le grand mât en son centre et le d’artimon à l’arrière. Toutes ses voiles sont gréées en carré, mais le mât d’artimon dispose de deux brigantines et le mât de beaupré de trois focs, ce sont des voiles triangulaires. Toutes les voiles sont couleur cuivre. Il s’agit d’un navire de guerre, même s’il lui arrive de transporter des  marchandises. Seule la frégate peut espérer avoir une chance contre lui, si ce bâtiment est puissant, il est désavantagé face aux navires rapides en raison de sa manœuvrabilité complexe et de sa rapidité moyenne. Toutefois, si son capitaine est habile, vous pourriez vous faire surprendre. Seuls les meilleurs marins peuvent le manier. Il transporte quinze paires de voiles de rechange, deux ancres et cinquante-six armes marines de moyen à gros calibre (trois rangées sur chaque flanc, soit vingt-huit sur chaque flanc et neuf par rangées. Les rangées étant comprises ici comme des « étages » au sein du navire). Cent-cinquante personnes sont nécessaires pour le manier. Son coût d’entretien est très élevé. (Le navire de ligne peut être comparé au Man'o'war).

Autres objets :

Turban du capitaine du Maelstrom (*)
Visière du capitaine du Maelstrom (*)
Foulard du capitaine du Maelstrom (*)
Manteau à épaulette du capitaine du Maelstrom (*)
Brassard du capitaine du Maelstrom (*)
Clibanion du capitaine du Maelstrom (*)
Ceinture du capitaine du Maelstrom (*)
Pantalon du capitaine du Maelstrom (*)
Botte du capitaine du Maelstrom (*)
Bague du capitaine du Maelstrom (*)

Catherina  :
Catherina est une masse d’arme faite en bois palissandre avec en son cœur une tige de vrai-argent, extrêmement résistant, mesurant environ un mètre vingt. Sa poignée est faite en cuir de cerf afin d’offrir une prise en main agréable. Son extrémité supérieure a une circonférence légèrement plus grande que son extrémité inférieure. On retrouve à l’extrémité inférieure une décoration en d’or muni d’un anneau permettant de l’accrocher à la taille. Son extrémité supérieure est entourée d’un chapelet d’adamantine, augmentant les dégâts, mais également de deux extensions. En effet sont noué à la masse, à l’aide de lanière de cuir de cerf, deux petites cornes de rhinocéros laineux desquels ressortent des pics en adamantine afin d’offrir des dégâts de types perforant en plus de contondant. Cette masse a une histoire. Elle porte le nom de la mère adoptive de Nathaniel. Elle également l’arme fétiche de ce dernier et il ne s’en sépare jamais. Nath y tient beaucoup et s’emploie très souvent à la considérer comme une vraie personne et la faire parler, nul ne sait si c’est pour s’amuser ou par déséquilibre mental.





Description physique



Nathaniel est un elfe, et ce titre il a des oreilles pointues. Ces dernières sont un peu plus longues que la normale et quelque peu décoller, ce qui fait qu’elles dépassent presque toujours de sa chevelure. Sa chevelure, parlons-en. Nath possède une longue toison blanche et ondulée, rappelant l’écume des vagues de l’océan. Ses yeux sous couleur brou de noix avec des reflets verts impériaux, lui donnant un regard singulier qui aborde toujours une expression prédatrice et sévère, renforcer par des taches de naissance sombres entourant ses yeux qui assombrissent son regard. Petite anecdote, il arrive qu’on le surnomme parfois « l’orque » en raison de ses taches de naissance, car les taches sombres et ses yeux aux orbites d’un blanc immaculé rappellent les taches de cet animal. Entre ses yeux on retrouve son nez, un nez grec à l’extrémité presque parfaitement triangulaire. Son sommet est en revanche souvent froncé, en effet les sourcils noir de jais de Nath ont en leur centre la ride du lion. Par ailleurs, les deux rides sillon naso génien de chaque côté du nez, descendant vers les extrémités de la bouche, sont assez prononcées chez lui. Enfin, une bouche trône en bas de son visage, entre son nez et son menton en galoche peu prononcer mais assez large. Au niveau de ses lèvres, on retrouve du maquillage noir qui recouvre sa lèvre inférieure. Tandis que sur sa lèvre supérieure, sur la partie droite, on retrouve une cicatrice qui remonte jusqu’à sa pommette droite, la cicatrice prend la forme de point de suture, souvenir d’une ancienne blessure.

Nathaniel possède un teint de peau qui varie entre le gris perle et le gris foncé, en raison de son exposition au soleil s’il est bronzé ou non. Cependant, passant le plus clair de son temps en mer et au soleil, la teinte de peau que l’on retrouvera le plus souvent est celle la plus foncée. Nath mesure deux mètres quinze, il est un solide gaillard particulièrement bien taillé et aux muscles saillants, fort d’un exercice régulier du fait de son activité en mer. Enfin, de multiples cicatrices parcourent le corps du pirate. De multiple dans le dos, signe de mauvais traitements. Une horizontale au  milieu de ses pectoraux, souvenir d’un ancien combat, une au niveau du ventre, un souvenir de la dague de sa mère adoptive. Enfin, au bout de ses longs bras robustes, l’on retrouve des mains coniques. Et pour finir, l’on retrouve de manière éparse sur tout son corps quelques grains de beauté, ainsi que des taches de naissances, semblables à celles de ses yeux, une sur son épaule gauche, une autre sur l’intérieur de sa cuisse droite et enfin la dernière sur la paume de sa main droite.

Concernant son habillement, voici ce que porte Nathaniel.

  • Turban du capitaine du Maelstrom (*)

Il s’agit du couvre-chef du capitaine du navire nommé le maelstrom. Le corps de ce dernier est fait en feutre, créer à partir de laine, sur lequel sont enroulées des bandes de tissu de soie imprégnée de ténèbres de couleur noir de jais. Certaines bandes sont cousues directement au feutre afin de maintenir la solidarité due couvre-chef, tandis que les dernières bandes sont maintenues ensemble par une épingle en or représentant une plume et sur laquelle est accroché trois plumes rougeâtres de stymphalis. Il a pour particularité d’être imperméable. Ce turban a une histoire, il s’agissait du couvre-chef du second originel du Maelstrom, un officier de la marine impérial de Sélénia, Nathaniel lui vola après l’avoir tué.

  • Visière du capitaine du Maelstrom (*)

Visière ou encore masque du capitaine du navire nommé le maelstrom. Fait dans un alliage de Rysine et d’obsidienne pour obtenir un élément de joaillerie raffiner de couleur sombre de noir de jais, ainsi que d’or pour les bordures, cette pièce vient couvrir le front et les yeux du visage, ainsi que le nez en prenant la forme d’un bec d’un oiseau de proie. Cette visière a une histoire, il s’agit du premier et unique cadeau qui lui a offert sa mère adoptive. Cette visière avait pour but de masquer son identité lorsqu’il volait pour elle.

  • Foulard du capitaine du Maelstrom (*)

Foulard du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit d’un foulard tout ce qu’il y a de plus normal fait en tissu de soie imprégnée de ténèbres de couleur gris d’anthracite. Relativement long, il s’enroule autour du cou pour le garder au chaud, ou autour de la partie basse du visage pour le dissimuler. Il a pour particularité d’être imperméable. Ce foulard a une histoire. À la base, il s’agissait d’un vulgaire bout de tissu, mais ce dernier a pris de l’importance lorsqu’il a servi à envelopper premier enfant à peine né lorsque Nathaniel l’abandonna devant un orphelinat. Il le récupèrera bien des années plus tard après avoir retrouvé son premier fils. L’elfe le fera ensuite recoudre pour lui donner une utilité pratique en plus de l’avoir toujours sur lui.

  • Manteau à épaulette du capitaine du Maelstrom (*)

Manteau du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit trench-coat très long, arrivant jusqu’aux chevilles, ayant la particularité d’avoir un grand col. Aucun bouton ne se trouve sur ses bordures, il n’est pas prévu pour être fermé. Fait de cuir de serpent pour sa souplesse, il est cousu avec des fils imprégnés de ténèbres. La couleur noir de jais prédomine sur l’extérieur de ce vêtement. Les bordures sont cousues avec des fils d’or. L’intérieur est différent, car c’est le dorer qui prédomine, de nombreux motifs étant cousus, jouant sur le contraste or et noir. Enfin, on retrouve sur ce manteau, au niveau des épaules, des épaulettes faites en cuir de crocodile, et renforcer de légères tiges internes faites en adamantine. De nombreux motifs sont brodés sur les épaulettes avec des fils imprégnés de ténèbres et des fils d’or pour jouer avec le contraste noir de jais et or. On retourne finalement des manches en cuir qui partent des épaulettes et qui recouvre tout le bras. Il a pour particularité d’être imperméable. Ce manteau a une histoire. Il s’agit du manteau d’un ancien soldat de l’armée Glorienne. Nathaniel l’a récupéré après l’avoir tué dans une bagarre de bar où lui et le soldat étaient tous les deux ivres.

  • Brassards du capitaine du Maelstrom (*)

Brassards du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit de protection d’avant-bras fait en adamantine rouge turc particulièrement résistante, ainsi que d’or qui vient prendre la forme de motif décoratif divers. Ces brassards ont une histoire. Il s’agit d’un cadeau, d’un tribut offert par un ancien partenaire de crime de la bande de bandits à laquelle il appartenait, lorsqu’il en prit le contrôle après avoir tué sa chef qui était également sa mère adoptive.

  • Clibanion du capitaine du Maelstrom (*)

Clibanion du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit d’une pièce d’armure venant recouvrir le buste. Fait en cuir de crocodile et teinté couleur noir d’aniline, cousue avec des fils imprégnés de ténèbres. Particulièrement souple, elle offre une résistance acceptable sans gêner le mouvement. Il a pour particularité d’être imperméable. Ce clibanion a une histoire. Il l’a volé sur le cadavre du garde du corps, d’un noble qu’il était chargé d’escorter, après l’avoir tué.

  • Ceinture du capitaine du Maelstrom (*)

Ceinture du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit une réalité d’une pièce de tissu fait en soie imprégnée d’élément et de couleur rouge turc. Elle se noue à la taille grâce à une épingle en or rappelant une griffe. De petites armes peuvent y être attachées. Il a pour particularité d’être imperméable. Cette ceinture a une histoire. Il s’agissait à la base d’un morceau de tunique de prisonnier que Nathaniel a arraché afin de pouvoir créer une sorte de lanière qui lui permit d’étrangler un garde, de voler les clés et de s’enfuir. Nath le fera ensuite recouvre pour créer cette ceinture. L’épingle est à la base une décoration qu’il a volée sur ledit garde après l’avoir tué.

  • Pantalon du capitaine du Maelstrom (*)

Pantalon du capitaine du navire nommé le maelstrom. Pantalon assez simple, couleur noir d’aniline, fait en lin et cousu avec des fils imprégnés de ténèbres. On retrouve quelques pièces de cuir, faites en cuir de serpent,  à certains endroits tels que l’entrejambe, les cuisses ou encore les mollets afin de donner une certaine protection. Il a pour particularité d’être imperméable. Ce pantalon est la pièce la moins intéressante l’accoutrement de Nathaniel puisqu’il n’a pas d’histoire il s’agit d’un simple pantalon acheté à un marchand.

  • Botte du capitaine du Maelstrom (*)

Botte du capitaine du navire nommé le maelstrom. Il s’agit de grandes bottes remontant jusqu’aux genoux faites en cuir de crocodiles, cousues avec des fils imprégnés de ténèbres, on retrouve également quelques pièces d’adamantine au niveau des mollets et des pieds. Les semelles sont elle couleur rouge turc. Il a pour particularité d’être imperméable. Ces bottes ont une histoire. Cette histoire est en lien avec celle du clibanion. Il s’agissait des bottes du noble que le garde du corps, possesseur originel du clibanion, était chargé de protéger.

  • Bague du capitaine du Maelstrom (*)

Bague du capitaine du navire nommé le maelstrom. Fait dans un alliage de Rysine et d’obsidienne pour obtenir un élément de joaillerie raffiner de couleur sombre de noir de jais, ainsi que d’or pour les bordures. La bague est ornée de deux gemmes de saphir taillées. Cette bague a une histoire. Elle appartenait à la mer adoptive de Nathaniel. Il la récupéra après l’avoir tué.

Description mentale



Nathaniel, ou Nath pour les intimes, est un personnage dont la psychologie navigue entre les eaux du pervers narcissique, du sociopathe et du psychopathe. Il est les trois et aucun des trois à la fois. Une sorte de fusion d’élément de ces traits psychologique et pathologique venant former sa propre mentalité. Violent, effrayant et fascinant à la fois, Nathaniel risque d’en dérouter et dégouter plus d’un. Basiquement il pourrait être perçu comme un individu mauvais qui n’en fait qu’à sa tête, mais dont le comportement semble néanmoins cadrer par un code de conduite : son propre code de conduite. Personne individualiste, arrogante, accordant une grande valeur à sa liberté, oscillant entre le sévère et le cruel, suivant son bon plaisir ce qui peut s’apparenter à de la cupidité ou à des envies.

Nathaniel est trop organisé pour être un psychopathe ou un sociopathe, s’il en a des caractéristiques son profil ne correspond pas exactement à ces pathologies. Comme un psychopathe, il est irritable et fait preuve d'une immense intolérance à la frustration. Il fait également preuve d'une grande instabilité émotionnelle, ses réactions ne sont pas toujours prévisibles. Ce qui l’éloigne le plus de ces pathologies est sans aucun doute son caractère parfaitement social, sa capacité à s’intégrer ainsi qu’à coordonner plusieurs groupes d’individus en adoptant un comportement de leader, notamment lorsqu’il est aux commandes de son navire.

Nathaniel n’est pas assez indifférent aux autres pour être un sociopathe. Le fait qu’il ne soit pas indifférent aux autres ne veut pas dire pour autant qu’il est empathique, loin de là, l’elfe n’est pas empathique. Mais il tire un certain plaisir à faire endurer d’éprouvantes épreuves à ses victimes, en mêlant torture psychologique et physique, à s’en amuser et à observer les évolutions chez ces dernières. Dès lors plutôt que dire qu’il jouit de la souffrance de l’autre, on peut dire qu’il jouit de l’angoisse de l’autre. Ce qui l’intéresse n’est pas tant de faire souffrir l’autre que de faire ressortir dans les yeux de l’autre la terreur et l’angoisse : il apportera donc toujours une importance au regard des gens.

Nathaniel est un pervers narcissique, il coche toutes les caractéristiques pouvant être attribuées à ce genre de personnalité : Hyperactivité, instabilité, ambition démesurée, confiance en soi sans limites. Il fait montre d’une grande jouissance lorsqu’il est violent.

Nathaniel est un criminel, un pirate, un voleur et un tueur. Il évolue avec une totale disinhibition dans l’univers du crime au sein duquel il évolue et plus particulièrement dans la ville d’Athgalan véritable sanctuaire pour les malfaiteurs. Il n’a aucun problème pour vivre dans ce monde et aimerait qu’il s’étende sur tout l’archipel de Tiamaranta et plus encore. Nathaniel n’est cependant pas un anarchiste, il accepte la hiérarchie, et même s’il préfère diriger, il est tout à fait disposé à obéir. Il a toujours la solution et surtout il affiche bien souvent un sourire sardonique. Il prend tout avec humour et essaye constamment de faire rire de ce qu’il fait.

Nathaniel n’a pas de scrupule, il sait toujours ce qu’il faut faire, il n’est jamais culpabilisé, il n’est pas empêché.

Le code de conduite de Nathaniel est simple : la vie est cruelle. Il faut donc profiter au maximum des plaisirs pour la rendre moins cruelle pour soi, quitte à la rendre plus cruelle pour autrui. Enfin l’ultime cruauté de la vie est la mort, car elle est inévitable, il faut donc la repousser au maximum, pour cette raison un seul choix prévaut : mourir maintenant ou mourir plus tard. Pour cela, il propose une loi à toutes ses victimes : « Mourir maintenant si vous ne m’obéissez pas, ou mourir plus tard si vous m’obéissez ». C’est une loi dont seule la mort est l’issue, une loi morbide et inhumaine. Une loi qui trahit son côté autoritaire dans sa recherche de dominer les autres. Nathaniel ne propose aucune alternative à cette loi : « Une chose est comme elle est parce qu’elle est comme ça ». Son sadisme, va même plus loi, car il fait en sorte de faire comprendre à ces victimes que si les choses sont ainsi, si les choses ne fonctionnent pas, c’est par leur faute et uniquement leur faute. Son code de conduite, cette loi, est l’unique et la même pour tous et il ne veut rien savoir d’autre.

Il y a enfin chez Nathaniel une dimension théâtrale. Nath est social, charismatique et il possède un sens du spectacle prononcer. Il aime se mettre en scène, recherchant à théâtraliser ses actes de manière à recherche de la terreur et de l’angoisse, avec un déroulement qui doit maintenir la tension entre celui qui souffre et celui qui assène la souffrance. Le tout venant renforcer son côté narcissique.

Le comportement de Nathaniel s’explique par son enfance. Volé étant bambin par un groupe de bandits. Élevé par la chef de ce groupe, une femme sadique et cruelle. Il finira par la tuer, mais n’arrivera jamais à se départir d’elle, car elle est celle qui lui a tout appris. Il a donné son nom à sa masse qu’il porte constamment sur lui, et qu’il traite comme une véritable personne, transportant ainsi un souvenir rémanent de sa mère.

Les chevaux nécessitent d’être mentionné ici. Le rapport de Nath avec ces créatures est un pivot dans son comportement. En effet, Nathaniel est malade à cheval. C’est triste, mais c’est vrai, surtout pour un elfe. Il a toujours reporté la faute de ce sentiment de mal-être lorsqu’il était à dos de cheval sur ces créatures. Tant et si bien que l’elfe en a totalement délaissé l’apprentissage de l’équitation ainsi que ses relations avec ces bestioles. Il sera toujours sur les nerfs en présence de ces animaux et préfèrera se tenir loin d’eux au risque de s’embrouiller avec et d’utiliser sa masse pour régler le problème.

Malheureusement à l’époque où il vivait en Ambarhùna, le cheval était le mode de transport de prédilection. Cependant, le rejet qu’éprouvait Nath envers la race équidé le poussa à choisir un autre type de transport : l’eau. C’est en utilisant le Wylorel avec une barque puis un petit voilier pour se déplacer que l’elfe se trouva une passion pour cet élément et la navigation. Plus tard, il ne se restreignit plus aux fleuves et se déplaçait en Ambarhùna en longeant les côtes. Son seul regret était que la technologie maritime ne lui permettait pas de prendre la haute mer, les coques des navires n’étant pas encore adaptées.

Parlons également de son rapport avec les autres races. Elfe, Humain, Vampire et maintenant Graärh, tout ceci est du pareil au même pour lui. Ils sont tous bons à être soumis à sa loi, à être asservi, à lui rapporter à des richesses, à se battre avec, à jouer avec, à coucher, ect …

Ayant grandi avec des humains, Nath aura tendance à les préférer. Il aura une légère tendance à la méfiance vis-à-vis des elfes et des vampires. Quant au Graärh, ce sont des êtres d’apparence primitive, mais ils n’en restent pas moins dangereux alors s’en méfient également.

Enfin les derniers, les dragons, Nath ne pensent rien de mal d’eux. Il les respecte et veillera à ne jamais s’en mettre un à dos. Cependant, il ne se laissera pas faire si l’un d’entre eux vient lui chercher des noises.

Alignement : Nathaniel est d’un alignement purement maléfique, à cheval entre le neutre mauvais, le loyal mauvais et le chaotique neutre. C’est d’abord et avant tout un individualiste. Il accorde une immense valeur à sa liberté, mais ne se sent pas concerné par la défense de celle des autres. Il prend tout ce qu’il désire, dans les limites de son code de conduite, mais sans se soucier de ceux à qui il peut faire du mal. Il ne pense qu’à lui. Il se moque des gens qu’il tue, par profit, pour le plaisir, ou tout simplement parce qu’ils le dérangent. Il accepte la hiérarchie, et même s’il préfère diriger, il est tout à fait disposé à obéir.




Histoire



Chapitre 1 : Enlèvement


Nathaniel Eärendil, ou de son vrai nom qu’il n’a jamais connu Thasrael Jalevius, est né la pluvieuse journée du 4 octobre 1163 du troisième âge au sein du royaume elfique. Le nourrisson ne demeura toutefois que deux mois au sein de cette luxuriante forêt de l’ouest d'Ambarhùna. Ses vrais parents étaient des diplomates, ils passaient le plus clair de leur temps à Gloria, capitale du royaume humaine, et sur la route reliant cette ville aux forêts du royaume elfique.

Alors qu’il était à peine âgé de cinq mois, la diligence de ses parents fut attaquée, par un groupe de bandit de grand chemin, sur la route menant à Gloria. Les parents de Thasrael et leur escorte défendirent férocement leur vie, mais dans un moment d’inattention, une jeune femme parvient à se glisser jusqu’à la diligence. À l’intérieur elle trouva le poupon elfique en train de dormir et décida de l’emporter comme butin de cette attaque.

Cette jeune femme âgée d’à peine dix-sept ans se prénommait Catherina Nibryt. Son père était le chef du groupe de bandits ayant attaqué la diligence. En voyant l’enfant, l’humaine était persuadée qu’elle pourrait le revendre sur le marché noir et en tirer un bon prix. Cependant, son avis changea lorsque le nourrisson sortit de sa torpeur, ouvrant les yeux pour les poser sur cette dernière. Étant enfant, Catherina Nibryt avait été victime d’un accident et avait subi une terrible blessure au ventre ayant engendré de graves séquelles. Mal soignée, l’humaine se retrouvait frappée de stérilité. Jamais elle ne pourrait engendrer de descendance. Peut-être était-ce dû à son incapacité de devenir un jour mère de son propre enfant que la jeune femme décida de conserver le nouveau-né elfique et de l’adopter. Le nommant Nathaniel, simplement Nathaniel.

Certes, en faisant ainsi, elle le condamnait à une vie de brigand, mais cette vie restait mieux que celle qu’il aurait pu subir en étant vendu sur le marché noir. Peut-être serait-elle moins luxueuse que celle qu’il aurait pu avoir en vivant auprès de ses véritables parents, mais elle serait remplie de rebondissement et d’aventure.


Chapitre 2 : Destin de criminel


L’enfance de Nathaniel fut loin d’être une enfance normale. Une enfance diamétralement opposée de celle d’un elfe. Ainsi qu’une enfance était parfaitement anormale pour un humain. L’elfe grandit autour d’humains et plus particulièrement de criminels. Jamais il ne fut considéré comme un elfe, mais comme un humain, aussi fut-il élevé comme tel. Bien qu’entourer de malfrats, il n’eut jamais de problème avec ces derniers. Catherina, à la mort de son père, s’imposa comme le nouveau chef du groupe de bandits et son autorité protégea Nathaniel auprès des autres membres. Néanmoins, ces derniers restaient des rustres et des brigands, il reçut bien quelques coups de leur part, mais rien qui n’alla au-delà du raisonnable. Qui plus est, ce groupe composait la cellule familiale du jeune elfe. S’il n’avait qu’une mère adoptive, les différents membres masculins de la bande faisaient office de figures paternelles de remplacement. Nathaniel apprit autant de sa mère que d’eux, il est difficile de dire qu’il reçut une éducation, surtout du point de vue scolaire. Il serait plus juste de dire qu’il reçut une formation au métier de criminel. Certains savaient néanmoins lire et écrire et Nathaniel apprit auprès de ces derniers, sa nature d’elfe lui permit de combler certaines lacunes de cette éducation de piètre qualité.

Mais Nath n’était pas destiné à devenir un lettré ou tout autre métier nécessitant de grandes connaissances. Il était destiné à devenir un scélérat, tout comme sa mère adoptive. Et cette dernière ne tarda pas à le mettre à l’épreuve à l'âge de dix ans. Dans la ville d’Elena, elle lui montra un homme et lui demande de voler pour elle un objet qu’il avait en sa possession. Une clef. Elle lui expliqua simplement que cette clef ouvrait un coffre contenant un objet qu’elle désirait ardemment. Le faciès de Nath étant trop facilement reconnaissable, elle lui offrit un masque, plus précisément une visière, afin de dissimuler le haut de son visage et les tâches de naissance autour de ses yeux. Catherina laissa ensuite l’enfant livrer à lui-même.

Nathaniel avait eu l’avantage de grandir au milieu de brigands. Certains étaient des assassins, d’autres des brutes et d’autres de voleur. On lui avait appris le vol à la tire et cette technique lui serait d’une grande utilité. L’elfe commença à voler la bourse d’or de l’humain avant de la déverser dans la rue, provoquant de l’agitation et détournant l’attention de l’homme qui fut bien trop occupé à récupérer son argent. Pendant ce temps, le petit elfe en profita pour sectionner la lanière de cuir qui retenait le trousseau de clefs de sa cible. Une fois le butin récupéré, il prit la fuite, couvert par l’agitation, et s’en alla remettre à sa mère adoptive le fruit de son larcin.


Chapitre 3 : Eärendil


Nathaniel est un prénom humain, étrange pour un elfe de porter un prénom d’une langue étrangère à sa race. Il s’agit du prénom donné par sa ravisseur et mère adoptive, Catherina. Cette dernière en revanche ne lui donna pas son nom de famille et jamais l’elfe ne le revendiqua. Nathaniel choisit lui-même son nom de famille. Ignorant le sien, ignorant avoir été enlevé à ses véritables parents, l’elfe ne chercha pas à se donner à un nom de famille pour en avoir un et se rattacher à une quelconque lignée. Non, Nath ignorait alors à l’époque ce que recouvrait la notion de nom de famille. S’il l'a choisi, c’est pour deux raisons : parce que tout le monde autour de lui en avait. Et parce qu’il voulait être appelé ainsi lorsqu’il serait un grand criminel comme ceux qu’il fréquentait. Oui, l’elfe choisit son nom comme s’il s’agissait d’un surnom, ce n’est que bien plus tard qu’il le considéra comme part de lui-même, comme part entière de sa dénomination. Enfin, Nathaniel choisit son nom en fonction d’une variable : il devait avoir un rapport avec sa nature.

C’est ainsi que l’elfe se nomma lui-même Eärendil. Il prit la langue elfique en raison de sa langue raciale. Et Eärendil en raison de sa signification. Ear signifiant mer et le suffixe –ndil exprimant l’amour et l’amitié. Ce mot pouvant ainsi signifier ami de la mer ou amoureux de la mer. Mais pourquoi attacher une telle importance à cette signification ?

Nathaniel, âgé de quinze ans, choisit ce patronyme par une chaude journée de juillet de l’an 1178 alors qu’il glissait à bord d’une barque le long du Wylorel, fleuve d'Ambarhùna, à laquelle il avait rajouté un long morceau de bois et un drap volé pour former une toile rudimentaire. Ce jour-là, le groupe de malfrats, sa mère et lui-même, quittaient la région pour se rapprocher de la ville d’Althaïa. Malheureusement, ce voyage était plus long que la normale et nécessitait l’utilisation de monture. Au grand dam de l’elfe qui, durant les premières heures du trajet, fut malade comme il n’était point permis à chaque fois que l’équidé commençait à trotter. Les multiples pauses qu’il réclamait agacèrent sa mère qui finit par l’abandonner. S’il ne parvenait pas à suivre le rythme, il n’aurait qu’à les rejoindre à leur destination par ses propres moyens et au temps qu’il lui faudrait. Peu importe la dangerosité qu’entreprendre seul ce voyage pouvait engendrer. C’est alors seul, à dos d’un cheval désobéissant, à moins que cela ne soit ses piètres talents d’équitation, qui le rendait malade, que le jeune elfe se retrouva. Il ne fallut pas plus d’une heure avant que Nath ne perde patience et que, dans sa colère, il n’égorge sa monture pour mettre fin à tout ceci. L’elfe se retrouvait alors seul, sans monture avec un long voyage à faire devant lui. C’est alors qu’il fit, sans doute pour la toute première fois de sa vie, preuve d’une incroyable ingéniosité. Suivant le chemin il finit par longer le Wylorel où il trouva une barque abandonnée et s’en empara afin de l’utiliser comme moyen de transport. À son grand étonnement, manier un tel véhicule fut d’une facilité déconcertante, bien plus que le cheval. Et c’est sans grandes difficultés qu’il arriva en même temps que la troupe de bandits au point désigner par Catherina.

Chapitre 4 : En état d’arrestation


Ça, il ne l’avait pas vu venir. Lui en train de se faire arrêter par la garde. Cela prouvait qu’il avait encore beaucoup à apprendre. Dans un premier temps, le jeune elfe avait tenté de prendre la fuite. Malheureusement, les soldats de la ville connaissaient les ruelles bien mieux que lui, si bien qu’ils avaient réussi à le mener dans un cul-de-sac. Le voilà piégé comme un rat. Catherina lui avait dit un jour que si jamais il se faisait attraper, il devait essayer de fuir ou de combattre uniquement si on se faisait acculer. Malheureusement, Nathaniel n’était pas encore un très bon combattant à l’époque. Il lui restait donc la troisième option : ruser ou avoir de la chance. Eärendil choisit de se rendre et ne montra aucun signe de résistance, laissant la garde l’amener jusqu’au poste de garde et le mettre en prison. Il faut dire que c’était une sensation particulièrement désagréable que celle de se faire jeter dans un cachot sale. Prenant sur lui, grommelant intérieurement, l’apprenti voleur allait devoir trouver un moyen de s’échapper de ce trou. Crocheter la serrure peut-être ? Pourquoi pas, mais aurait-il assez de temps, et surtout cesseront-ils de le surveiller ? Quoi qu’il en soit il devait faire vite.

On l’avait dépouillé de ses affaires et on l’avait contraint à enfiler une sorte de tunique miteuse. Cela n’allait pas l’aider. Et dans sa cellule il n’y avait pas grande chose pour l’aider. Une évasion sans faire de grabuge n’était peut-être pas envisageable. La chance lui sourit néanmoins quand une opportunité se présenta. La plupart des gardes quittèrent le poste, ne laissant plus que lui avec un autre garde. À défaut de faire du crochetage, peut-être pouvait-il lui voler les clefs. Mais comment le faire venir jusqu’à lui. Nathaniel arracha une manche de sa tenue de prisonnier, mais le bruit attira l’humain en charge de le surveiller. L’elfe n’eut d’autre choix que d’agir dans la précipitation. Il attendit que le garde approche des barreaux de sa cellule pour l’attraper à l’épaule et le tirer jusqu’à lui. Rapidement il vint utiliser le tissu arraché comme étrangleur en le passant sous le cou de son geôlier, tenant solidement chaque extrémité dans une main. Le garde se débattit violemment, ne laissant aucune opportunité à l’enfant de l’assommer si bien qu’il n’eut d’autres choix que de l’étrangler jusqu’à lui donner la mort.

Une fois que l’humain eut rendu son dernier souffle, Nathaniel, tout haletant, se saisit de la clé à sa ceinture avant d’ouvrir la porte de la cellule. Il n’avait qu’une seule envie. Quitter le poste de garde, quitter la ville, pour retourner se cacher là où se trouvait le reste des siens. Malheureusement, Catherina ne risquait pas d’apprécier de le voir rentrer bredouille. Il prit ce qui sembla avoir de la valeur sur le garde et se carapata le plus rapidement possible.

Chapitre 5 : Premier échec


Prélever un droit de passage aux passants et s’emparer des biens de ceux qui ne veulent pas s’y plier, voilà une mission qui semble relativement simple. D’autant plus quand on est accompagné par deux collègues qui ont l’habitude. Voilà ce que Nathaniel se disait en cette fraiche journée de printemps. C’était une première pour lui, il n’avait jamais pratiqué cette activité. L’elfe était particulièrement excité et avait du mal à se contenir. Par ailleurs, il avait été rappelé à l’ordre plus d’une fois par les deux humains qu’il accompagnait. Peut-être aurait-il dû vraiment les écouter et se calmer. Il faut dire que ce genre d’activité nécessitait une relative maitrise de soi. Autrement dit, une activité totalement inadaptée pour un gamin elfique qui avait hâte de menacer et extorquer sa première victime.

Nathaniel avait bien foiré sur ce coup. La première caravane approchait. Une charrette relativement simple, tirer par un cheval. Voilà qui commençait déjà mal rien qu’en voyait l’équidé montrer le bout de son nez. Alfred et Henri, les deux humains qu’il accompagnait, avaient fait arrêter la charrette avant de faire le pitch habituel. Jusqu’à ce que le paysan, particulièrement agacer, ne décider d’élever le ton et qu’un jeune elfe impatient ne décide de monter au créneau. Grimpant sur la charrette, Nathaniel vint planter sa dague dans la main du charretier, la clouant contre le bois du véhicule. Le cri du conducteur affola le cheval qui se cambra avant de se préparer à partir au galop. Les deux bandits tentèrent bien de le calmer, mais l’équidé avança, les faisant tomber au sol, avant de partir au galop, les écrasant à l’aide de la charrette. Dans l’agitation Nathaniel tomba du poste du conducteur et ne put qu’observer leur première victime du jour s’enfuir victorieuse, alors que ses deux collègues gisaient au sol, la nuque rompue.

Rentrant seul à la tanière et annonçant l’échec de la mission, Catherina fit porter le chapeau au seul encore en vie, et ultimement responsable du fiasco. L’elfe fut battu sévèrement par sa mère adoptive en punition de son échec.

Chapitre 6 : Première expérience de la prison


L’échec de la collecte du droit de passage se réitéra quelques années plus tard. Fort heureusement, du moins si on peut dire, Nathaniel n’y était pour rien cette fois-ci. Cela ne l’empêcha pas d’en payer les frais. L’un des membres de la troupe de Catherina avait repéré une nouvelle portion de route avec une affluence certaine et qui était surtout très mal surveillée. C’est donc tout naturellement qu’une équipe de six bandits, dont l’elfe, s’y postèrent.

L’erreur cette fois provenait de l’informateur. N’ayant vu personne sur trois jours, ce dernier avait jugé qu’il n’y avait aucune surveillance. Malheureusement, un éclaireur se trouvait là. La ville d’Althaïa avait changé sa façon de faire. Certaines portions de route étaient gardées, tandis que d’autres étaient simplement surveillés par un éclaireur qui pouvait ensuite donner l’alerte afin de piéger les criminels de voiries. Et c’est exactement ce qui se passa. Alors que la troupe avait extorqué des droits de passage toute la matinée, deux charrettes approchèrent dans les deux sens de circulation. À leur bord, dissimuler, se trouvaient des soldats. Le groupe ni vu que du feu et ce n’est qu’une fois que les gardes d’Althaïa surgirent des charrettes que les bandits comprirent qu’ils avaient été piégés.

La résistance de la part de Nathaniel et du reste de la troupe ne dura pas longtemps. Inférieurs en nombre, pris par surprise et bien moins armés, ils furent maitrisés et amenés jusqu’à la ville avant d’être emprisonnés. Aucune  occasion de s’échapper ne se présenta et Nathaniel se retrouva jeté dans la prison d’Althaïa. Son séjour dura vingt ans. Vingt années pendant lesquelles Nathaniel apprit la dure vie de prisonnier. Une chose qu’il n’apprécia pas le moins du monde. Il tenta bien de trouver un moyen de s’échapper, mais sans succès, n’étant pas encore assez expérimenter. Alors qu’il arrivait dans sa cinquantième année, il fut sorti de prison, ayant purgé sa peine.

À nouveau libre, l’elfe s’attela dans les années qui suivirent à retrouver la trace de sa mère adoptive et de sa troupe de criminels. Après trois années d’infructueuses recherches, il finit par trouver un indice quant à leur localisation. De nombreux efforts lui furent nécessaires, mais Nathaniel réussit à les retrouver.

Le groupe n’était cependant plus le même. Beaucoup de membres avaient disparu, sans doute avaient-ils trouvé la mort dans l’une des nombreuses opérations. Certains avaient vieilli, Catherina avait vieilli elle aussi. Nathaniel avait appris ce concept lors de son séjour en prison. Les humains vieillissaient et mourraient de cette vieillesse, lui qui était un elfe n’était pas, ou tout du moins nettement moins victime de ce phénomène. L’elfe savait en réalité peu de choses sur ce qu’il était. Il savait juste qu’il était différent des membres qui composaient la troupe, mais jamais cela ne l’avait perturbé. Ils étaient sa famille.

Catherina avait su, malgré toutes ces années, conserver la direction du groupe en faisant montre de davantage de violence et de cruauté face à tous ceux qui remettaient son autorité en question. N’hésitant pas à faire des exemples pour cadrer les autres.

Chapitre 7 : Bien trop jeune pour être père


Soixante-cinq années à baigner dans le milieu criminel, à faire des actes peu recommandables, à commettre un bon nombre d’erreurs qui l’ont mis dans la panade, mais jamais Nathaniel n’en avait fait une de ce genre. L’amour, l’elfe n’y croyait pas et dans son milieu c’était assez rare d’y prêter attention. Tout ce que l’on cherchait c’était à assouvir ses besoins égoïstes avant de passer à la suite et les réassouvir à nouveau. Eärendil eut donc … des aventures, oui appelons ça comme ça, avec quelques elfettes plus vieilles que lui ayant quitté le royaume sylvestre soit par choix, soit par obligation. Autant dire avec des individus aussi peu scrupuleux que lui. Mais jamais il n’aurait cru que l’une d’entre elles, dont il avait déjà oublié le nom le lendemain de leur nuit de folie, reviendrait vers lui pour lui coller un rejeton entre les bras.

Nathaniel avait dû faire face, à de nombreuses reprises, à ses responsabilités. Subir une raclée de Catherina, aller en prison, ect. Mais se retrouver à élever un enfant. C’était sans nul doute la pire, mais aussi la plus effrayante de toutes. Se faire arrêter par la garde et se faire jeter en prison n’était rien en comparaison. L’elfe, pendant des années, ne sut si c’était la peur, sa lâcheté, sa nature de criminel ou un éclair de lucidité qui l’avait poussé à agir ainsi envers sa progéniture.

Une semaine après avoir reçu l’enfant, Eärendil se rendit sous couvert de l’obscurité devant un orphelinat d’Aldaria. Il y déposa le petit elfe, soigneusement emmitoufler dans un linge, avant de disparaitre aussi rapidement et furtivement qu’il était venu. L’être qu’il était ne pouvait élever un enfant, il ne pouvait en endosser la responsabilité. Alors comme on lui avait appris depuis tout petit, il s’évadait, il partait le plus loin possible.

À son retour dans la tanière de la troupe de Catherina, sa mère adoptive l’attendait. Pendant son absence, elle avait eu vent de l’existence de l’enfant de son fils adoptif. Nathaniel ne se souvient plus pour quelle raison, mais à ce moment-là, une violente dispute éclata entre l’elfe et l’humaine. Eärendil apprit la vérité à son sujet, qu’il avait été enlevé à ses parents par l’humaine avant de se faire poignarder par cette dernière. Dans un élan de colère, provoqué par la trahison que ce coup de poignard venait d’engendrer, l’elfe à la peau sombre se jeta sur elle, lui attrapant le cou. Tombant à la renverse, il lui cogna si fort à plusieurs reprises la tête contre le sol, que Catherina trépassa.

Se rendant compte de son crime, ayant tué celle qu’il avait toujours considérée comme sa mère, Nathaniel s’enfuit une fois encore, disparaissant de la circulation.

Chapitre 8 : Renouveau


Tuer sa mère, devenir un parricide, cela avait profondément troublé Nathaniel, le conduisant à se retirer du monde, à se cacher, à n’avoir pratiquement aucune interaction sociale. La honte, oui, de tous les crimes qu’il avait bien pu commettre, celui-ci était certainement le seul dont il avait honte. Certes, il avait fait cela pour se protéger, il avait fait cela pour se venger. Certes il pouvait se justifier en se disant que Catherina l’avait mérité, mais il n’en demeurait pas moins qu’il avait tué cette dernière. Pendant près de cinquante ans, Nathaniel ne cessa de ressasser ce souvenir dans son esprit. La folie le guettait, puis un beau jour sa conscience torturée eut un éclair de lucidité. Il était un voleur, un bandit, un criminel. Un individu vivant à la frontière de la société. Il était ce qu’il était. Il forgeait ses propres règles. Il ne devait pas avoir honte de ce qu’il était, il devait l’assumer : un être sans aucun scrupule. Tout ce temps à se torturer alors que la réponse était là, sous ses yeux pendant des années. Depuis qu’il était tombé entre les mains de Catherina, il était un criminel. Alors, pourquoi changer maintenant, pourquoi le regretter maintenant ? Au final, cela n’avait pas la moindre importance, le meurtre de Catherina n’était qu’une action criminelle parmi celles qu’il avait déjà faite et parmi celles qu’il ferait à l’avenir.

Eärendil sortit de son ermitage, l’esprit revanchard, souhaitant ardemment rattraper tout ce temps perdu. À présent que Catherina était morte et qu’il avait accepté son geste, il était libre. Libre de toute attache, libre de tout groupe. Il n’avait plus de chef hormis lui-même. Il pouvait former sa propre troupe, mener ses propres actions. Améliorer sa propre vie.

L’elfe sombre coupa une branche de l’arbre au creux duquel il avait vécu de longues années et se fabriqua une arme, une masse de fortune qu’il nomme ironiquement Catherina. Désormais prêt à en découvre, Nathaniel s’en alla chercher des compagnons pour recommencer à vivre.

Cela lui prit du temps, du sang coula, des membres furent brisés, mais Eärendil parvint à obtenir ce qu’il souhaitait. Une troupe de criminels prêts à exécuter ses ordres, prêts à tout offrir pour combler leurs désirs. C’est ainsi que les années s’écoulèrent, lentement, allant de victoire en défaite, de fuite en combat. Puis un jour, l’opportunité d’élever cette bande de racailles à un niveau supérieur se présenta. Un transfert d’or d’un duché à un autre. Nathaniel pariait gros, il en avait conscience, s’attaquer à l’or d’un seigneur était bien différent que d’extorquer celui d’un bourgeois lambda ou des paysans. Avec ça, l’attention de l’autorité impériale pouvait être attirée. Cependant, si les risques étaient aussi grands, le profit l’était tout autant. On n’a rien sans rien en somme. C’est ainsi que sur ordre de Nathaniel, une embuscade fut montée là où devait passer le fourgon ducal. La tâche ne serait pas aisée, mais si la chance était de leur côté, ils réussiraient.

L’attaque eut lieu et au grand soulagement de toute la troupe elle réussit. Le fourgon ducal avait été stoppé, les gardes avaient été tués et l’or était entre leurs mains. Seule ombre au tableau, nombre de victimes étaient à déplorer. Cela ne sembla pas les chagriner plus que cela. Ils prirent certes le temps de bruler les cadavres de leur camarade, mais le simple fait de savoir que la part de chacun allait être plus grosse suffisait à effacer leur peine.

Chapitre 9 : Retrouvailles


Tout fonctionnait plus ou moins bien pour Nathaniel et sa bande de criminels. Il était parvenu à s’implanter, il avait éliminé des bandes voisines afin d’agrandir sa zone d’action. À présent, les malfrats d’Eärendil couvraient le continent entre Gloria et la lisière de la forêt elfique. Des gros bras attendaient patiemment sur les routes le passage de charrettes pour leur extorquer des droits de passage. D’agiles voleurs délaissaient les passants peu attentifs de leur bourse d’or sur les places du marché. D’habiles cambrioleurs fracturaient portes et fenêtres la nuit afin de s’introduire et piller les biens des honnêtes gens. Et enfin, les moins scrupuleux d’entre eux kidnappaient et menaçaient la famille afin d’obtenir une rançon. Bien entendu, tout ne se passait pas toujours comme prévu. Face aux méfaits qui se multiplient, la vigilance de la garde s’aiguise.

Mais vivre aux dépens du peuple des hommes devenait de moins en moins distrayant pour l’elfe à la peau sombre. Il lui fallait un défi après tant d’années. Quelque de choses de stimulant, quelque chose d’innovant, quelque chose qui lui redonnerait le goût du risque. L’œil avare du bandit se tourna alors vers l’Ouest, là où s’élevait la forêt elfique. Voilà des gens qu’il n’avait jamais volés, un défi à sa mesure en somme. Ainsi, Nathaniel mena personnellement une troupe d’une dizaine d’individus au sein de la forêt. Innocent de tout crime commis sur ce territoire et avec un elfe à sa tête, la barrière magique s’ouvrit à eux. Profitant de l’occasion, Nathaniel et ses hommes s’employèrent à se faire le plus discret possible, disparaissant ainsi de la vigilance des autorités locales. Cette première étape accomplie, les bandits repèrent les lieux, opérant dans l’ombre pour dénicher les meilleures cibles. Ils en trouvèrent plusieurs, mais seule d’entre elles était une véritable cible de choix. Nathaniel et ses hommes entreprirent donc de cambrioler la demeure qui s’avérait être celle d’un membre du conseil.

Tout ne se passa pas comme prévu, Nathaniel et ses hommes attirèrent l’attention de la garde et furent obligés de prendre la fuite. Dans l’agitation ils furent séparés et Eärendil se retrouva seul. Tâchant d’échapper à la garde elfique, l’elfe sombre quitta le village dans lequel il se trouvait et trouva refuge dans une maison en périphérie, ignorant qu’à l’intérieur se trouverait une rencontre pour le moins inattendue.

Alors qu’il pensait avoir trouvé un endroit où se cacher, Nathaniel réveilla les habitants des lieux. En premier lieu une jeune elfette qui ne devait pas avoir plus de vingt ans et dont il se saisit pour l’empêcher de crier à l’aide. Malheureusement, le bruit engendré dans la manœuvre réveilla le père de la fillette qui descendit en trombe. Nathaniel tenait fermement cette dernière, sa main sur sa bouche pour l’empêcher de crier, son regard dur et froid plonger dans celui du père face à lui. L’elfe le regardait avec colère et inquiétude quand soudainement tous deux glissèrent leur regard vers l’ornement qu’ils portaient respectivement à leur veste au niveau de leur cœur.

« Où as-tu eu cela ? »

« Où as-tu eu cela ? »

Les deux elfes avaient parlé presque simultanément. Leurs ornements, ressemblant à une broche, étaient tous deux brisés, comme s’il s’agissait d’une partie d’un seul et même objet. Nathaniel lui rappela qu’il était celui qui posait les questions ici en raffermissant son emprise sur l’elfette. Le propriétaire des lieux se présenta alors comme Nardirren Rildírlos et indiqua que l’ornement appartenait probablement à ses parents puisqu’il avait été retrouvé avec étant enfant. Cette annonce fut un choc pour Nathaniel qui libéra alors la jeune elfette en la poussant vers son père. Saisissant son propre ornement, il le lança à Nardirren en lui révélant avoir un jour abandonné son enfant et lui avoir laissé cet objet afin de le reconnaitre s’il le croisait un jour. L’elfe nia avant en bloque son lien de parenté avec l’individu qui venait de prendre sa fille en otage jusqu’à ce qu’Eärendil révèle davantage de détails que seul celui l’ayant abandonné pouvait savoir.

Alors que Nardirren était en train de se rendre à l’évidence, on frappa à sa porte. Il s’agissait de la garde qui était à la poursuite de Nathaniel. Ne souhaitant pas rendre son fils complice de ses méfaits, voulant, comme le jour où il l’avait abandonné, lui offrir une meilleure vie que la sienne, il lui ordonna de dire aux gardes qu’il les avait menacés avant de s’échapper par une fenêtre à l’arrière. Son fils sembla jouer le jeu, car les gardes ne tardèrent pas à le poursuivre. Malheureusement, l’elfe sombre ne parvint pas à s’échapper et fut rattrapé et conduis en prison.

Chapitre 10 : L’âge du chaos


Ce qu’on ne ferait pas pour son enfant … Nathaniel n’était pas ce que l’on pouvait qualifier de bon père. Après tout, il avait abandonné son enfant, car il ne pouvait pas en endosser la responsabilité. Pourtant, à certains égards, il ne pouvait pas être qualifié de père le plus lamentable non plus. Qu’avait-il fait pour lui ? Il l’avait abandonné dans un orphelinat afin que l’on prenne soin de lui, lui ne pouvant le faire. Il l’avait mis à l’abri du milieu criminel en l’éloignant de lui. Il l’avait mis à l’abri de Catherina en l’abandonnant. Et dernièrement, il avait sacrifié sa liberté pour éviter qu’il ne lui arrive des ennuis. Même s’il n’avait jamais été présent pour lui, Nathaniel avait fait en sorte qu’il ne paye jamais pour ses erreurs. Oui, ce sont les choses que l’elfe sombre se répétait à lui-même dans sa geôle pour se convaincre que ce jour-là il avait fait le bon choix.

Voilà près de deux cents ans qu’Eärendil pourrissait au sein de la prison elfique. Les murs de son cachot étaient recouverts de petits traits indiquant le nombre de jours. L’elfe sombre ne savait pas pour combien de temps encore il allait croupir ici. Apparemment, le conseiller dont il avait tenté de cambrioler la maison ne voulait pas le voir sortir de sitôt et avait mis le paquet. L’enfoiré, il le tuerait pour ça. Plus d’une fois, Nathaniel avait tenté de se faire la malle, sans succès malheureusement. L’endroit était sécurisé, beaucoup plus sécuriser que les prisons humaines. Au moins, l’elfe avait utilisé le temps à sa disposition à apprendre sa langue d’origine, l’elfique.

Mais la chance, si on peut appeler ça comme ça, n’était pas décidée à abandonner Nathaniel. Un beau jour, tous les gardes de la prison quittèrent la place et peu de temps après la magie disparut. L’elfe sombre aussi en subit le contrecoup, mais utilisa cet événement surprise pour mettre en œuvre un autre de ses plans d’évasion. À son grand étonnement, c’est sans grandes difficultés que le prisonnier parvint à sortir. Certains prisonniers avaient eu la même idée que lui et le faible nombre de gardes, fragilisés par l’absence de magie, ne purent faire face. Nathaniel se retrouva à l’air libre pour contempler un ciel devenu aussi rouge que le sang. Que se passait-il ?

L’elfe sombre ne chercha pas à le savoir et s'empressa de courir en direction de l’Est afin de quitter les terres du royaume elfique. Sur son chemin, il crut trouver la raison pour laquelle ce phénomène inexpliqué ayant fait disparaitre la magie était survenu. Au loin, une bataille se déroulait. Des elfes, des vampires et des humains, ainsi que des dragons, combattaient contre d’autres humains. Eärendil sentit instinctivement qu’il ne s’agissait pas d’humains ordinaires, ayant vécu aux côtés de ce peuple une grande partie de sa vie. L'évadé ne prit toutefois pas la peine d’assister à la fin de la bataille et continua son chemin tant que les regards n’étaient pas braqués sur lui. Ce n’est que plus tard qu’il apprit le nom de ces humains : Les Almaréens, des fanatiques venus de par delà l’océan. Un ennemi de plus dont l’elfe gris devrait se méfier.

Nathaniel parvint à trouver refuge au sein de la ville d’Aldaria qui résista tant bien que mal à l’envahisseur après que la capitale soit tombée et que l’empereur ne soit assassiné. L’elfe se moquait bien des différents camps, il se contentait de trouver refuge dans celui qui ne voulait pas sa mort, ou du moins celui qui la voulait le moins. La situation de domination des Almaréens ne dura toutefois pas longtemps. Un an à peine après leur arrivée, le Tyran Blanc fit son apparition et asservit la moitié du continent. L’elfe gris parvint à tirer son épingle du jeu dans cette situation plus avantageuse qu’avec les Almaréens. Le Tyran blanc voulait leur soumission, pas leur éradication. Bien qu’il soit hors de question pour lui de se soumettre au Tyran blanc, au moins pouvait-il circuler plus facilement et bien sûr reprendre ses activités. Nathaniel se retrouva donc à Caladon où en plus de commettre quelques exactions telles que les vols, cambriolages et rançonnages, il participa activement à l’activité du marché noir. Aider à faire passer des marchandises ou des personnes sur l’eau et dans l’illégalité était un travail tout trouvé pour lui. L’elfe gris ne se mêla pas de la guerre et se contenta de s’occuper de ses propres affaires.

La chute du Tyran Blanc fut toutefois pour lui un soulagement. Si les royaumes retrouvaient leur souveraineté alors la situation redeviendrait comme avant et elle lui était nettement plus favorable.


Liens



Ses parents biologiques : il ne les a rencontrés et connus que lorsqu’il était en nourrisson. Donc il ne se souvient plus d’eux. Il ne les a jamais revus depuis et s’en moque bien.

Catherina Nibryt : Humaine l’ayant enlevé à ses parents, et les ayant probablement tués, lors d’une attaque sur une route. Elle est également sa mère adoptive puisqu’elle l’a finalement gardé auprès d’elle et élevé. Femme cruelle, chef d’une bande de malfrats. Mort de la main de Nathaniel.

Tedrisea Rildírlos : Une elfe, une compagne de quelques instants, la mère de son premier enfant. Il ne sait pas ce qu’elle est devenue et il s’en moque bien à l’heure d’aujourd’hui.

Nardirren Rildírlos : Son premier enfant, son fils, le seul qu’il ait vraiment aimé. Il l'a récupéré, car sa mère n’en voulait pas. Il l’a gardé auprès de lui quelques jours avant de décider de l’abandonner devant un orphelinat humain, afin de le protéger de Catherina et ne voulant pas pour lui la vie qu’il avait. Probablement le seul moment de compassion dont il ait fait preuve dans son existence. Il finira par le revoir des années plus tard en compagnie de sa petite fille, il demeurera auprès de lui quelques instants avant de disparaitre. Il sait qu’il est en vie aujourd’hui.

Varcíra Rildírlos : Sa petite fille, il l’a reconnu comme sa descendance, mais ne l’a pas côtoyé très longtemps, elle n’était qu’un bébé à l’époque où il l’a rencontré. Il sait qu’elle est en vie aujourd’hui.

Ses autres compagnes/compagnons et enfants : Nathaniel a eu de nombreuses compagnes et compagnons de quelques instants. Des humains, des elfes et même quelques vampires. Certaines de ses conquêtes elfes eurent des enfants, il sait qu’il en a eu trois en plus de son premier-né. Cependant, il n’accorde aucune importance à ceux-ci, il ne sait pas ce qu’ils sont devenus eux et leur mère, ayant fui à chaque fois.

Nolan Kohan : Héritier de la famille Kohan, Nath éprouve envers lui un sentiment singulier. Par deux fois l’elfe a fait de la prison et à chaque fois il fut arrêté par une justice rendue au nom d’un Kohan. Nath semble avoir rejeté sur lui la faute de ses arrestations. Nolan est un Kohan et les fois où il fut arrêté, la justice a été rendue au nom de l’empereur Kohan. L’elfe semble avoir décidé de le faire payer pour cela et de s’amuser à ses dépens. Pour cela, il commença par voler un navire destiné à lui être offert, en dédommagement pour une partie de son emprisonnement. Qui sait ce qu’il pourrait faire d’autre à l’avenir ?

Irina Faust : Un des six capitaines de la confrérie. Nath se méfie de cette femme qui semble avoir de l’ambition et un caractère fort. Leur relation est néanmoins cordiale et leurs contacts se limitent à une relation de travail au sein de la confrérie. Tous deux évitent de marcher sur les plates-bandes de l’autre afin d’éviter de déclencher un conflit qui dans l’immédiat serait bien inutile.



Derrière l'écran



Petite présentation : DC Verith

Particularités rp ? : DC Verith

Rythme RP ? (Une réponse RP dans les 7 jours est attendue) : Je le respecterais o/

Comment avez vous découvert le forum ? : DC Verith

Avez vous signé le règlement ? : (Clic!) Fait mon capitaine o/





Dernière édition par Nathaniel Eärendil le Jeu 14 Sep - 22:50, édité 5 fois

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Histoire : suite


Chapitre 11 : Le Nouveau Monde



La paix était revenue en Ambarhùna, le commerce fluvial c’était développé, pour le plus grand plaisir de Nathaniel qui entreprit de faire construire son propre navire, modeste, afin de pouvoir s’en prendre aux dites embarcation. Lui un amoureux de l’eau, autant allier l’utile à l’agréable. Cette piraterie fluviale restait néanmoins très limitée, mais permit à l’elfe sombre et à son équipage et se faire repérer par la Cour des miracles. Une organisation criminelle au sein de Gloria. Le terme d’organisation criminelle fit bien rire Eärendil, mais voyant les possibilités que cette dernière pouvait lui offrir, il accepta de l’intégrer. Il se retrouva ainsi dans l’entourage du prince des marchands avant que le charisme de l’elfe aux cheveux blanc n’interpelle le roi des voleurs qui voulut le voir à l’œuvre dans une mission de corruption. Pendant un temps, Nathaniel travailla pour les deux hommes avant que le prince des marchands ne trouve la mort dans un malencontreux accident. L’elfe sombre parvint alors à s’élever en prenant sa place.

Malheureusement, les affaires de criminel furent une fois de plus perturber par l’apparition d’un nouvel ennemi : Les Chimères. La débâcle face à ces dernières fut incroyablement rapide, mais à son grand étonnement, la Cour des Miracles ne de disloqua pas. Elle survécut même quand tous furent repoussés à l’extrême Est du continent. Quand la décision de quitter le continent fut prise, on confia la fuite de la Cour et des criminels rattachés à cette dernière à Nathaniel. En tant que prince des marchands, représentant les contrebandiers, ayant une affinité avec l’univers maritime et ayant déjà pratiqué l’activité de passeur à Caladon sous la domination du Tyran Blanc, cette mission lui était toute désignée.

C’est non sans mal que Nathaniel parvint à trouver des bateaux pouvant accueillir la Cour et les rebuts de la société que les grands royaumes auraient bien laissée aux Chimères. Voguer sur la mer et l’océan infini s’avéra plus compliquer que voguer sur un fleuve, mais le don particulier d’Eärendil en matière maritime lui permit de surpasser cela. Ainsi la Cour des Miracles suivit l’exode jusqu’à ce qu’apparaisse à l’horizon Tiamaranta. L’elfe sombre débarqua en même temps que le reste de la Cour sur l’île de Calastin, malheureusement le déchirement du peuple humain en deux : un royaume impérial et une alliance de cité libre, entraina une guerre dont la Cour des Miracles ne pourrait survivre si elle y participait. L’organisation en tira néanmoins profit et se transforma avant de venir s’établir sur l’île de Néthéril, à l’Ouest, sur les marécages. Là-bas, la Cour des Miracles devenue Confrérie bâtit une cité pour tous les criminels et prospéra lentement en vampirisant les biens des autres royaumes en travers de la piraterie, de l’esclavage, de l’escroquerie et toute autre activité illicite. Nathaniel parvint à s’élever un rang de capitaine des gredins et participa à la création de cette cité.


descriptionNathaniel Eärendil [en cour] EmptyRe: Nathaniel Eärendil [en cour]

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ÉQUIPEMENT
Tu débutrais avec un navire de ligne qui vaut 1000 po, un glyphe de 100 po + gemme de sang et  un glyphe de 100 po + gemme de sang.
C'est trop. Soit tu gardes le navire seul ou soit tu choisis un navire de plus bas calibre (Frégate) avec 1 glyphe ou soit le brick avec 2 glyphes

Les (*) pour les autres objets sont importants/ont signification?

J'ai vu leur description dans la description physique, ils n'ont donc pas de propriétés spéciales, c'st bien ça ?

CARACTÉRISTIQUE
Il va falloir revoir les caractéristiques à la baisse.
3 maîtres + 3 très bon + 4 bon VS 1 très faible magie + 1 Médiocre équitation + 1 faible dressage (sachant que le standard est "moyen"), ça ne fait pas très balancé. Surtout que tu vises avoir un Esprit-lié niveau 3. Je te laisse retravailler le tout (1  maître max seulement)

DESCRIPTIONS PHYSIQUE & MENTALE
Ça promet ! Very Happy Super la description de tes items

HISTOIRE

Sachant qu'un elfe n'évolue pas au même rythme qu'un humain, comment cela s'est perçu? Comment l'a-t-il vécu?

De quoi s'alimentait-il?

A-t-il appris la magie elfique ? Le langage elfique?

Dans la ville d’Elena, elle lui montra à homme

À corriger


Alors qu’il arrivait dans sa cinquante-cinquième année, il fut sorti de prison, ayant purgé sa peine.

À nouveau libre, l’elfe s’empressa de retrouver la trace de sa mère adoptive et de sa troupe de criminels avant de les rejoindre.

Je suis étonnée d'apprendre qu'il les ai retrouvés par la suite. Ces humains étant devenus assez vieux. Même sa mère, elle a su rester à la tête du groupe de brigands malgré son âge avancé?

Il n'y a pas eu ce passage où Nath' réalise que tout le monde (les humains) meurt autour de lui, mais que lui reste jeune. Comment l'a-t-il vécu?

L’elfe sombre ne chercha pas à le savoir et vola un cheval avant de galoper en direction de l’Est afin de quitter les terres du royaume elfique.

Ça fait pas très crédible, je trouve, avec son aversion envers les chevaux,


DERRIÈRE L'ÉCRAN
Tu dois inscrire que tu suivras le rythme
Tu dois signer le règlement avec ce personnage


Nathaniel Eärendil [en cour] 1517763557-luna

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Voilà, j’ai apporté des modifications.

Tu débuterais avec un navire de ligne qui vaut 1000 po, un glyphe de 100 po + gemme de sang et  un glyphe de 100 po + gemme de sang.
C'est trop. Soit tu gardes le navire seul ou soit tu choisis un navire de plus bas calibre (Frégate) avec 1 glyphe ou soit le brick avec 2 glyphes


C’est honnête, j’ai gardé le navire de ligne, mais j’ai viré les glyphes.

Les (*) pour les autres objets sont importants/ont signification?

J'ai vu leur description dans la description physique, ils n'ont donc pas de propriétés spéciales, c'est bien ça ?


Les astérisques sont justes là pour indiquer que leurs descriptions sont dans la description physique. Et oui, ils n’ont aucun glyphe.

J’ai modifié les caractéristiques.

Sachant qu'un elfe n'évolue pas au même rythme qu'un humain, comment cela s'est perçu? Comment l'a-t-il vécu?  Il n'y a pas eu ce passage où Nath' réalise que tout le monde (les humains) meurt autour de lui, mais que lui reste jeune. Comment l'a-t-il vécu?

J’ai pas mal développé la différence elfe/humain avec l’un de mes anciens comptes, Elrond Amarië qui en était beaucoup torturé. Mais sur le coup avec ce personnage, ce n’est pas vraiment dans la mentalité de Nathaniel de faire se genre de réflexion : « Elfe, Humain, Vampire et maintenant Graärh, tout ceci est du pareil au même pour lui. ». J’ai volontairement évité de traiter ce sujet dans l’histoire, car j’avais donné son point de vue dans la description mentale. Donc face au vieillissement, il n'est pas particulièrement ému de ce phénomène.

De quoi s'alimentait-il?

Les humains sont omnivores donc il n’était pas entouré par des carnivores et obliger de manger de la viande. Il en a surement mangé pour faire comme tout le monde avant de se rendre compte que cela le rendait malade et se concentrer exclusivement sur les végétaux.

A-t-il appris la magie elfique ? Le langage elfique?

J’ai ajouté l’apprentissage de la langue elfique pendant son séjour dans les prisons elfique. Pour ce qui est de la magie, meme si ce n est pas un personnage orienter magie, en 600 ans il a dû avoir le temps de l apprendre.

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Bienvenue sur tes nouvelles terres Invité

Tu as été choisi(e) par l'esprit-lié du Orque dont tu as  atteint le niveau 3. Tes compétences ont été validées, tu pourras les faire évoluer tout au long de ton aventure.

Tu peux aussi adresser tes questions ici

Bonne chance pour cette nouvelle aventure qui s'offre à toi !



Nathaniel Eärendil [en cour] 1517763557-luna

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